| Baiser, et voler, c’est ce qu’il y a eu de mieux, de plus solide, dans tout ce que j’ai fait. |

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« Goebel nous plonge dans le monde d’une élection locale versant républicain, entre meetings et discours patriotiques (et démagos), écrans géants et crucifix, trompettes et drapeau ensanglanté retrouvé dans les décombres du World Trade Center. Le regard est narquois mais le souci documentaire constant. » Emily Barnett « Un roman plein d’humour et savoureusement écrit sur la crise de la quarantaine. » Monique Ayoun « Comme elle sait si bien le faire, Tatiana de Rosnay mêle passé et présent, émotion et suspense, et aime partir du banal pour le transformer en événement majeur. Une intrigue pleine de flash-backs qui devrait ravir les fans de l’auteur. » Emmanuelle Decaudaveine « On vous révèlera juste qu’il s’agit d’une belle et palpitante histoire de secret de famille se déroulant entre la Russie et la France. » Pascale Frey « Un thriller passionnant sans être morbide. » « Tatiana de Rosnay nous captive avec ce roman sur la quête d’identité et l’angoisse de la page blanche. Elle met au service de son histoire une écriture fluide et un talent aigu de portraitiste. » Karine Chadeyron « Il y a du Zweig dans La Désobéissance d’Andreas Kuppler. Le romancier sait créer un climat lourd et oppressant qui nous met en empathie avec ses personnages. C’est ce qui fait, entre autres, la puissance de ce livre. » Franz-Olivier Giesbert « Sait-on si cet auteur écrit finalement des romans policiers ? Un prix (en 1989) dit que oui. Mais Quint est avant tout un poète qui signe des histoires pleines de bonheurs simples et d’amours tristes. »
Julie Malaure « Une fois de plus, elle aura beaucoup de succès avec ce livre, ce qui élargira encore le cercle de ses ennemis, mais, en faisant couler cette encre russe, elle aura ainsi réussi à expurger quelque chose qui n’entame cependant jamais sa pétulance ni sa joie de vivre. » Franz-Olivier Giesbert « Écrit à l’encre sarcastique, lucide, touchante, voilà sans doute le roman le plus personnel de cette quinqua distinguée mais disco queen dans l’âme. » Delphine Peras « Pour une romancière, le secret est un merveilleux moteur qui constitue le point de départ et la force des histoires. » (Tatiana de Rosnay) Marie-Adam Affortit « La patte Tatiana est là, et pourtant, ce nouveau livre est différent des précédents. » Barbara Lambert « L’auteure nous offre son expérience de star de l’édition, son humour, son humanité. Et même sa famille russe, dont le secret hante le roman… Magistral. » France Cavalié « L’histoire passionnante d’un écrivain à la recherche de son identité. » Anne Michelet « Cette comédie dramatique est portée par un style délicat, avec émotion mais sans excès. » Anne Michelet « Un récit sensible sur les affres de la séparation d’un couple qui a passé vingt ans sans nuages. » Sophie Weber « Très habilement racontée en plusieurs voix, cette histoire ambitieuse nous fait croiser de beaux personnages féminins. »
Loyse Pahud « Le livre décrit subtilement comment, de petites lâchetés en grandes faiblesses, chacun façonne pierre à pierre la dictature. »
Isabelle Ellender « Ce plaisir est aussi celui de tout admirateur de cet artiste au trait sûr. » Marcel Cordier « Mais là où la romancière nous intrigue, c’est lorsqu’elle s’embarque dans un récit parallèle sur la guerre d’Indochine. Traité comme un film d’action, cette partie est bluffante tant la réalité y est montrée sans ambages.(…)Catherine Locandro se révèle excellente tacticienne pour mieux servir son histoire et celle du père de son héroïne englué dans un conflit perdu d’avance. » Pascal Hébert « Des pensées posées, à piocher pour un peu de douceur. » Valérie Susset « Tout est là, parfaitement imbriqué dans un roman d’une grande sensibilité, d’une grande beauté. (…) Servie par une plume incisive, cette quête des origines est une envoûtante plongée dans les dédales de la conscience affective. » François Busnel « Chaque chapitre égrène une valeur spirituelle traditionnelle étayée par des anecdotes et souvenirs du Kenya. » « Ce texte intelligent et réfléchi, philosophique, est écrit dans une belle langue maîtrisée. » A.M. et M.D. « Avec un scénario maîtrisé qui se joue des anicroches et puise sa force dans une héroïne pourtant en proie aux doutes, elle déploie une odyssée familiale magistrale jusqu’au choc final. Décapant ! » Nadège Badina « Entre parties fines, prostitution et réseaux mafieux, Michel Quint nous ravit une nouvelle fois avec cet ouvrage sans temps morts et aux personnages très hauts en couleur. » « Cet écrivain a toujours préféré la poésie à la télé-réalité. » Christine Ferniot « Le récit colle au plus près du quotidien et de ses états d’âme. » C. Z. « Une fois l'histoire commencée on tient à aller jusqu'au bout. » Solange Toullec « Une fois l’histoire commencée on tient à aller jusqu’au bout. » Solange Toullec « Michel Quint se distingue en rapprochant le fait divers, celui qui fait diversion, du mythe ancien, de la tragédie grecque, de l’héroïsme épique. » « Michel Quint fait vivre autour de ce mystère et de ces quelques personnes quantité d’êtres étonnants, nocturnes ou diurnes, sensuels, énigmatiques, problématiques… » Daniel Martin « Journaliste, Éric Genetet a rangé son bloc-notes, le temps d’aller au bout de ce magnifique roman qui repose sur l’évolution des sentiments. » Hubert Lemonnier « Dans le Lille de Michel Quint, la faune du monde de la nuit croise les habitués des quartiers bobos, les crimes ne sont pas forcément sans rapport avec les petits et grands trafics qui touchent le monde du sport et du tapin. On adore. »
Jean-Marie Duhamel « Michel Quint, esthète de l’écriture et fabuleux ciseleur de mots, nous offre un texte riche et jubilatoire foisonnant d’envolées lyriques, d’aphorismes, de jolies formules et d’amusante digressions. » Jean-Paul Guéry « Michel Quint renoue avec le polar, sauvage de style, fait de mots drus et drôles. »
Michel Genson « Michel Quint renoue avec le polar, sauvage de style, fait de mots drus et drôles. » Jean-Luc Aubarbier « Michel Quint se distingue en rapprochant le fait divers, celui qui fait diversion, du mythe ancien, de la tragédie grecque, de l’héroïsme épique. »
Virginie Gatti « Le livre s’achève sur ses dernières années vécues aux Etats-Unis et à New-York, bel éloge du cosmopolitisme et du décentrement grâce auxquels il devint définitivement, l’un des rares bons Européens de la fin du XXe siècle. »
Collectif « Sensorium, d’Abha Dawesar, est la chronique baroque et turbulente d’une femme puzzle se cherchant en vain. On suit avec plaisir les aventures de cette héroïne sise entre plusieurs mondes (raison et croyance, science et mythe, Orient et Occident, neuroscience et astrologie, Amérique et Flandres). (…) "Mon nom est légion" semble être la réponse à cette intrigante traversée des identités multiples. » Paulin Césarin « Son livre est un jeu de marelle au fil des rencontres, de Françoise Sagan à Nicola Sirkis, chanteur du groupe Indochine, de Sébastien Japrisot, l'auteur d' "Un long dimanche de fiançailles" à Serge Gainsbourg. Le résultat est un kaléidoscope étonnant, scintillant, vivant, entre grands fauves et planète des songes. » Pierre Vavasseur «C’est un livre rempli de petites phrases superbes et de croquis au trait nerveux ou alanguis de femmes.»
Richard Sourgnes « Wangari Maathai, la femme arbre, est convaincue qu’aujourd’hui conservation des ressources naturelles et paix vont de pair. »
Anne Fulda « Dans l’état qui est le sien, il reste à Tony Judt “les mots”. Il se réjouit de pouvoir les utiliser, pour combien de jours encore ? “Ils sont tout ce que nous avons”, lui et nous tous. On lui est reconnaissant d’en avoir fait un heureux usage pour cette ultime dictée. » Maurice Nadeau « Quel plaisir d’entendre à nouveau cette voix singulière, farouchement indépendante et résolument morale, qui illumina le monde des lettres américaines pendant quelques décennies. » Elisabeth Franck-Dumas « Un roman étrange et déroutant, alternant fiction, anecdotes scientifiques et petits dessins. L’histoire de Durga répond à des questions existentielles, bâtit des ponts avec des existences passées, ouvre des portes inattendues vers d’autres mondes. » J.L. « Si vous avez besoin de tendresse, n'hésitez pas à ouvrir le roman de Pierre Szalowski. Il vous mettra du baume au coeur et, lors du prochain réveillon, n'oubliez pas… tout peut arriver. » Isabelle Couriol « Corinne Royer tricote, avec son deuxième roman, une histoire d'amour bouleversante entre l'innocence de la jeunesse et la plus folle des barbaries. » Julien Moulin « L'introspection du personnage est contagieuse et nous embarque dans une réflexion vertigineuse sur le sens de la vie. Complexe mais virtuose. » Pamela Pianezza « Un suspense envoûtant. » Pamela Pianezza « Produit de l’ère Internet, le livre mélange croquis rigolos, citations, extraits, digressions sur les fourmis… et compose un drôle d’objet intrigant, bourré de poésie. »
Isabelle Potel «À première vue roman clinique qui analyse le cheminement intellectuel d'une artiste, Sensorium dévoile paradoxalement l'intimité d'une auteure étonnante.» Christine Lemoine « Un hommage vivifiant à la littérature, aux écrivains et aux lecteurs. Magique, forcément magique ! »
Nadège Badina « Un réel petit bonheur. » Isabelle de Monvert-Chaussy « Une fable contre-utopique assez troublante — et souvent drôle. » « Si l’écrivaine critique la manipulation sectaire, elle n’en reste pas moins maîtresse dans l’envoûtement du lecteur, tant on reste captif de ce livre. Lucìa Etxebarria confirme qu’elle est l’une des grande romancière espagnoles. Ses livres sont des moments de lecture d’une rare intensité. » Eliette Abécassis « Loin d'être triste, ce roman est une ode à la vie. La vraie : celle qu'on passe sous silence. Voici l'échographie d'un père dans laquelle Harold Cobert décrit avec justesse et tendresse l'histoire d'un couple confronté à une douleur intime, rarement partagée. » Aude Bernard-Treille « Ce récit (…) est rude, effrayant même parfois dans sa froide description de la maladie et de ses conséquences, et magnifique dans son écriture. Il témoigne d'une farouche volonté de vivre le plus intensément possible. » Dominique Quinio « Enfance, amour, famille, sexe, boulot : au fil de ces nouvelles, joliment frappées au coin de l'absurde, ce nouveau Boris Vian s'amuse de ses travers et ne cache rien de sa vie. Rafraîchissant comme un bonbon acidulé. »
Didier Jacob « Un terrain de lecture captivant pour le lecteur, qui analyse, interprète, déchiffre à l'envi l'histoire, les fantômes et les carences affectives de ces spécimens imaginaires intenses, petites perles de héros tourmentés. » Marine de la Horie « Captivant dilemme. Captivant roman. » Emilie Eyzat « Le Contenu du silence est un suspense psychologique et subversif qui dénonce l'embrigadement des sectes, dans nos sociétés qu'on veut croire si libres. Une charge contre le poids de nos familles, aussi. Corrosif. Cinglant. Un excellent cru. » Laurent Fialaix « Marcus du Sautoy, prof à Oxford, nous entraîne dans les arcanes fabuleux de la symétrie, omniprésente sur Terre, de la corolle des fleurs à la structure des virus, en passant par les figures de l’Alhambra. » Nicolas Delesalle « La romancière, amoureuse de Venise, nous fait partager sa passion. Nous flânons avec elle dans des ruelles où l’on peut enfin réfléchir au sens de sa vie. Plus qu’un roman, un hommage à la plus belle ville du monde. » Anne Michelet et Valérie Robert « D'une écriture simple et limpide, sans pathos, Harold Cobert surfe sur le thème de la grossesse inachevée. Avec le regard du père, une fois n'est pas coutume. Et de l'homme sur lequel on peut compter. Une fois n'est pas coutume non plus ! » Valérie Gans « C’est le point de départ de ce nouvel opus de la romancière espagnole qui continue de surprendre au fil de ses livres. D’œuvre en œuvre, elle plaide pour la liberté individuelle et collective contre toute aliénation sexuelle et familiale. » Catherine Florian « Comment ces vibrations de particules d’air que notre oreille convertit en sons nous animent-elles ? Avec une vista pédagogique, Levitin nous emmène du côté des expériences les plus récentes, montrant qu’à la différence de nombre d’activité, la musique convoque en un même mouvement toutes les parties de notre cerveau… » Ph. N. « Fascinant. L'implacable précision avec laquelle l'auteure espagnole décrit le machiavélisme des sectes semble une prouesse d'imagination. Tout paraît absolument juste, à défaut d'être réel… » France Cavalié « À l’heure où s’exacerbent les sentiments communautaristes et xénophobes, L’Affinité des traces dit ce qui rassemble, recherche dans le sable millénaire de l’histoire et des mythes les traces superposées et les chemins croisés. » Michel Abescat « Harold Cobert livre ici un roman à la fois léger et grave. » Linn Levy « Ce roman effronté et parfois cru nous donne envie d'y croire. » Olivier Calon « On y croit, on vibre et on souffre avec chacun des personnages. Un écrivain est né. » « Tremblez avec la mystérieuse Naëlle et vous serez transporté par cette histoire inattendue. » « Un roman incandescent comme le soleil du Sahara. » Michèle Arriveau « Entre présent et passé, Corinne Royer, dans son roman La Vie contrariée de Louise déroule un récit poignant, vivant, bouleversant, dans les sombres heures de l'occupation. » Jean-Luc Chabaud « Isabelle Alonso recourt a ton de la comédie pour son "plaidoyer en faveur de l'égalité, de la mixité et de la parité". » Céline Rochat « Dépaysement garanti... » Michel Bonel « On souffre avec les uns, on se laisse aller à haïr violemment les autres. On se laisse indubitablement prendre par le suspense qui traverse l’ouvrage. » Fabienne Mercier « Sa façon de se tourner en ridicule est irrésistible. » Nicolas Blondeau « Au final, le roman de Gerald Tenenbaum nous arrive comme une fable lumineuse, fouettée par les sables, traquée par la violence de l’Histoire. » Michel Genson « Deux zèbres sur la 30e rue est un premier roman original, extrêmement bien conçu, plein d'idées généreuses sans jamais tomber dans l'angélisme. On aimerait bien que son histoire soit vraie. » Jean-Claude Perrier « On se laisse emporté par le rythme joyeux du livre. Sensuel et vivifiant. » Anne-Claire Ordas « Merci à M. du Sautoy, grand contributeur à la diffusion des connaissances mathématiques, vulgarisateur comme il n’en apparaît dans le monde qu’un ou deux par décennie. Si vous devez emmener un livre de mathématiques lors de votre prochaine excursion sur une île intellectuellement déserte, emportez les Maths au clair de lune. » Philippe Boulanger « Harold Cobert signe un livre attachant qui est aussi un hommage à sa compagne. » Laurence Caracalla « Merveilleuse conteuse, Esther David dresse ici le portrait d’un microcosme complexe et coloré, surprenant et attachant, hors du temps, mais résolument de son siècle. A lire incontestablement. » Ilan Levy & Sandrine Szwarc «&bsp;Comme toujours dans les romans de Viviane Chocas, il y a cette formidable empathie pour les personnages. Et cette écriture si sensuelle et si gourmande que l’on ferme le livre repue et le sourire aux lèvres.&bsp;»
« Un écrivain sur le fil qui panse (et pense) ses plaies à coups de mots, et construit en même temps une oœuvre qui compte. » Clémentine Goldszal « Ce livre du mathématicien britannique Marcus du Sautoy nous permet d’approcher les mathématiques avec une simplicité et une intelligence déconcertantes. » N. M. « Avec cette décapante histoire d’amour absolu, Émilie de Turckheim réussit un habile numéro d'équilibriste, frôlant le politiquement incorrect jusqu'au malaise tout en restant drôle et percutante. » Isabelle Courty « Héroïque, et généreux, Je vais beaucoup mieux que mes copains morts, le second roman de Viviane Chocas, nous arrive bourré jusqu’à la gueule d’émotion, de drôlerie, de lumineuse insolence. » Michel Genson « Ce roman subtil aux sonorités poétiques illustre parfaitement une citation de René Char Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves Seules les traces font rêver Sur fond d’amitié et d’amour. » « Harold Cobert nous emporte dans le récit de cette douleur, sans jamais perdre son humour ni sa tendresse. Et à Nous deux, on se réjouit que triomphent ici l’amour et la vie. » David Lelait-Helo « Esther David livre un roman multiculturel et nous fait découvrir de manière brillante le microcosme haut en couleurs des Indiens juifs. » Coline Meurot, Librairie Majuscule à Armentières « Harold Cobert a écrit un texte sobre et grave qui ausculte les moments les plus difficiles de l’existence en même temps que ses périodes plus légères et joyeuses. Un très beau texte. Un hymne à l’amour et à la vie. »
Virginie Lannoy, Librairie Majuscule à Armentières « Son écriture sensible et lyrique donne à cette histoire touchante une profondeur supplémentaire, car les thèmes et la composition s’harmonisent pour composer une ode à la simplicité, à l’amour, à la vie et à la liberté. »
Marie Michaud, Librairie Gibert-Joseph à Poitiers « De Pascal à Denis Guedj, la convergence entre sciences et littérature engendre des pépites absolument merveilleuses. Comme celle-ci. Gonflée de poésie, portée par la chair d’une écriture mélodieuse et fluide comme le sable, par un souffle granuleux comme une dune... Fascinant. » Isabelle de Montvert-Chaussy « Attention, livre incandescent ! (…) une véritable pépite littéraire. » Delphine Peras « …rare exploit réussi par Marcus du Sautoy : écrire de façon à informer mais aussi divertir deux publics différents, experts et non experts. » Elise Janvresse « Caustique et impertinente, Émilie de Turckheim livre un roman inattendu. » Françoise Dargent « La question peut paraître gratuite, mais le prodige du livre, son intelligence, c’est sa capacité à relier par une même structure les énigmes naturelles, des plus grandes aux plus dérisoires.
À l’issue d’un parcours haletant accessible à un honnête lecteur de niveau terminale, le chercheur nous fait partager la découverte du “montre”, objet géométrique doté de huit cents et quelques millions de milliards de milliards de milliards de milliards de symétries.» Gaspard-Marie Janvier « Une agréable promenade dans les coulisses du monde. »
Maxime Rovère « Avec son ton très personnel, riche d’anecdotes, et son talent de pédagogue, l’auteur sait susciter et entretenir la curiosité du lecteur pour ces sujets ardus. » David Larousserie « Ne vous fiez pas aux jolies boucles blondes d’Émilie de Turckheim, suivez plutôt son regard vif : il mène tout droit vers son œuvre, singulière et impertinente. » K. P. « Harold Cobert réussit tout en finesse une récit sincère, beau comme un roman. » J.-C. P. « Personne avant lui n’avait raconté les maths avec autant de pédagogie et d’humour. » Jennifer Lessieur « Un joli roman poétique, sensible et sensuel où la vieillesse n’est pas unnaufrage, où la solidarité fonctionne danstous les sens et où le désir ne s’éteint jamais, même chez Renée, 93 ans. » « Rieuse, insolente, Steinunn Sigurdardóttir explore en magicienne les troubles de la passion et les outrages du temps. » cecile.ch-baudry.com « C’est un livre qui sent la jeunesse, la fantaisie, la vie. Un détonnant mélange de générations, plein d’ardeurs et de désirs, dans un style gai, cru enlevé. On ne s’ennuie pas dans cet exercice de mémoire vive. » Valéry de Buchet « Roman à plusieurs entrées, Cyrano de Boudou est aussi un beau roman d’amour et d’apprentissage. On peut dire qu’en quelque sorte c’est un peu Le grand Meaulnes chez Rostand. C’est dire la qualité littéraire et la richesse du contenu de cet atypique "Cyrano à nez rouge" au fort pouvoir évocateur et qui laisse sur le lecteur des traces profondes. Weber applaudirait sans nul doute ! »
Jean-Rémi Barland « Un mélange explosif de talent et de subversion. » « Cyrano de Boudou nous arrive comme un objet littéraire tout à fait singulier, émouvant, drôle, érudit sans lourdeur, tendre avec délicatesse. » Michel Genson « Damien Luce a voulu rendre ici hommage au théâtre. Il le fait en funambule des mots et des situations inattendues, à travers un roman fantasque et grave, écrit comme en douce apesanteur. » Michel Genson « …Viviane Chocas réussit à mettre une énergie contagieuse dans cette fantaisie sur «&bsp;l’âge des possibles&bsp;», comme elle dit. C’est drôle, cru, émouvant et sensuel.&bsp;» Michel Vagnier « Je vais beaucoup mieux que mes copains morts est un roman plein de sensibilité et de sensualité qui confirme le talent de Viviane Chocas pour raconter la vie et ses soubresauts, la famille et ses secrets, l’amour, ses délices et ses blessures… »
« Viviane Chocas, les vieux sont toujours bien vivants. Contre le sort, parfois indigne, fait au grand âge, elle invente une épopée drôle et subtile où la fiction insuffle un ébouriffant vent de liberté… Vivre ! »
« Construit de manière brillante, empli de belles histoires qui résonnent universellement, Shalom India Résidence est un grand roman. » Yaël « Derrière l’écriture raffinée et l’incroyable drôlerie des situations se cachent érotisme et transgression. » « On lira avec profit cet ouvrage au sous-titre parfaitement adapté : "Un combat pour la paix." »
« C’est un bien joli conte qu’a composé Damien Luce, poétique et triste. Les épisodes du présent de la narration (1913-1914) alternent habilement avec des flash-back sur la jeunesse de Rostand et la genèse de Cyrano. Nombre de chapitres de Cyrano de Boudou sont très dialogués, prêts déjà pour la scène, où une création est prévue pour 2012. Avec le jeune Damien Luce en Boudou-Cyrano, forcément. "Aux âmes bien nez" »… Jean-Claude Perrier « Un petit texte, savoureux et pétillant, sur un tournant de notre Histoire. » « Au final, voici un ouvrage intellectuellement très stimulant, qui enrichit notre réflexion à travers les portraits mis en perspective qu’il offre, mais également à travers ses analyses transversales sur le politique, la place des intellectuels dans nos sociétés, l’universalisme, les rapports entre l’Europe et les États-Unis, l’État à l’heure de la globalisation. »
Hélène Harter « Jean Glavany dénonce dans un livre fouillé le communautarisme, poison de la République. » Michel Colomès « En héritage Tony Judt nous laisse ce livre-manifeste, fulgurant, qui concentre les richesses de toute une vie et fustige l’insupportable légèreté du personnel politique et d’un monde où seul compte l’intérêt matériel. » « Dans ce livre posthume Tony Judt plaide brillamment pour un retour de la social-démocratie, surtout, il suggère de "repenser l’État". » Christine Lechapt « Sensationel ! La Conversation, de Jean d’Ormesson. »
Is. De Montvert-Chaussy « On tombe sous le charme de cette plume qui ne cède jamais à la facilité. » F. F. « Ce petit ouvrage qui se lit d’une traite est un grand livre, un coup de génie. Chapeau, l’Ami Jean. » Roger Bichelberger « Avec une langue foisonnante dont Quint a le secret pour kidnapper son lecteur. » C. L. « La critique littéraire ne peut que dire, platementnbsp;: très beau moment de lecture que ce moment, au secret de l’histoire, où, pour parler comme Giraudoux, en Bonaparte se déclare Napoléon. » « Chez un autre, la charge pourrait être convenue, sinon naïve. Elle ne l’est pas sous la plume sèche et rouée de Grunberg, qui se montre ici aussi désespéré que dans ses précédents romans, mais délesté d’un certain cynisme. Même les petits génies de la provocation finissent par grandir. » Raphaëlle Leyries « Ainsi, le texte de Jean d’Ormesson est plus qu’une brillante pochade. Il capture, par le style et l’érudition, l’un des tournants de l’histoire française. » Laurent Joffrin « Après les amants de l’impossible, voici ceux de tous les possibles. »
T.M. « (…) l’écrivain néerlandais installé à New York n’a pas son pareil pour créer une situation tordue originelle et la mener à terme, selon une logique d’exacerbation du pire et du détail qui tue. » Emily Barnett « Cet essai sincère, nerveux et salutaire écrit pour la jeune génération ne mâche pas ses mots. L’historien sait que les temps ont changé. "Politiquement parlant, nous vivons dans une époque de Pygmées." Et, selon lui, nous devons pour l’instant faire avec ces nains qui ne sont même plus juchés sur les épaules des géants… » « Et l’improbable s’est cristallisé sous sa plume, le coup de foudre entre ces deux spécimens déroutants, qui cherchent leur identité à travers leurs histoires de sexe. » Michel Vagner « Voici aussi un roman très parisien, au sens mondain comme géographique, qui séduira les amoureux de la capitale. »
Delphine Peras « Jean d’Ormesson réussit là une photographie palpitante : il capture cet instant, fragile, où l’ambition d’un homme bouleverse le cours du monde. » François Busnel « Du bon, du beau Jean d’O. Comme on l’aime. "Buonaparte" comme disait l’enfant de Combourg méritait bien cet étrange portrait sorti de la nuit noire des grandes ambitions. Cette "conversation" vaut son pesant de miels impériaux. Un délice. On en redemande… » Olivier d’Argol « L’auteur nous fait passer du rire jaune au profond malaise, et on comprend vite qu’à travers ces personnages inhumains, ce qu’il décrit, c’est nous-mêmes ! » Roxanne Moreil « Jean d’Ormesson nous expose avec ce dialogue très court (d’une centaine de pages) un brillant résumé de cette transition que fut le Consulat. Avec l’appui des témoignages de l’époque, il nous offre une psychologie et une vision singulières sur le changement soudain de Napoléon, passant du jacobinisme à une forme (selon lui) de despotisme allié à la méritocratie. » « Les trois coups sont frappés. Bonaparte interroge Cambacérès sur l’avenir de la France. Et c’est un régal, un dialogue pétillant d’humour et d’intelligence comme on les aime chez Jean d’Ormesson. L’historien n’a rien à corriger. Tout est juste et vrai. » Jean Tulard « Si vous voulez savoir comment une ambition se transforme en histoire, comment la virtu compose avec le réel, comment un rebelle peut ressusciter en conservateur, lisez ce livre. Il n’est pas exclu que, reportage en provenance du passé, il contienne aussi, en filigrane, quelques scoops mentaux concernant notre présent, et même nos lendemains. » Jean-Paul Enthoven « Au-delà de l’intrigue, serrée, le romancier propose une réflexion sur le passé franco-allemand, et une satire corsée du milieu éditorial. » « On retrouve le style de Michel Quint, télégraphique, pittoresque et violent. » Maje et E. B. « Avec sensibilité et subtilité, l’auteur plonge ses personnages dans une situation inextricable et sous tension permanente. » M. G. « Une très jolie écriture, toute en fluidité et jamais vulgaire malgré quelques scènes crues. » « Le style de Quint est direct. Avec efficacité, il fouille les relations humaines et les mœurs de la foire littéraire… » « Michel Quint se lâche complètement dans son nouveau roman, gourmand de mots et de sensualité. » « Un thriller à la fois sentimental et haletant. » « On passe de la joie à la tristesse, jusqu’à la note d’espoir finale. Ce livre aussi tendu que détendu sonde les cœurs et l’inconscient… » « L’histoire brutale et hilarante de Mary Wesley nous contamine. Les gorges se serrent entre réalité morbide et comique de situation. La délicieuse insolence de la reine des lettres anglaises dégomme avec esprit (malin) et élégance toute tentative de bienséance. Mais devant tant de majesté, on ne peut que s’incliner. » Olivia Mauriac « Secrets de famille sordides, prise de conscience de l’hypocrisie des valeurs familiales, histoire d’amour, Joey Goebel livre le roman de l’Amérique avec un humour féroce et une connaissance d’entomologiste, dépeçant ces drôles d’oiseaux qui peuplent les États-Unis d’Amérique, conservateurs bon teint, intégristes et cyniques, petits blancs racistes, etc. »
Béatrice Putégnat « L’histoire est brève – une centaine de pages – mais elle laisse une empreinte lumineuse comme un de ces longs jours sans nuit des pays du Nord. »
Dominique Bona « Un livre haletant qui, d’une écriture élégante et originale, mêle l’amour au thriller. » « Une comédie politique militante et inspirée. » « Ce thriller psychologique tient le lecteur en apnée de la première à la dernière ligne. Le genre est à la mode chez les Anglo-Saxons, il a trouvé en Dominique Dyens une petite cousine française tranquillement machiavélique. » Marie Guérin « Avec Alzheimer mon amour, Cécile Huguenin livre un témoignage poignant sur la maladie incurable de son mari. Cet ouvrage est aussi une belle histoire d’amour. »
Florence Mourey « Dominique Dyens est une reine du suspense, le dénouement est stupéfiant. Incursion dans un esprit dérangé, qu’on appelle l’exorciste ! » Olivia Mauriac « Dominique Dyens dresse un univers à la Chabrol où le vernis de la bonne société s’effrite au fil de pages que l’on engloutit jusqu’à la fin. » « (…) l’auteur livre ici un roman à la fois drôle, grave et plein de surprises, dans la lignée d’Arsenic et vieilles dentelles. Aussi cocasse qu’émouvant, ce cocktail d’humour noir recèle "un zeste d’impertinence, un soupçon d’indécence et des trésors de malice". (…) Si vous êtes morose, fatigué, déprimé, installez-vous sans hésiter dans un bon fauteuil avec une tasse de thé, des petits gâteaux et ce livre de Mary Wesley. » Sandrine Maliver-Perrin « Un délicieux suspense doucereux pour un véritable thriller psychologique. » Olivier Barrot « On y trucide sans état d’âme, on y croise des pédophiles, des fous de l’environnement : une sanglante foire d’empoigne, dans une langue précise qui porte des dialogues absurdes. Pas si absurdes non plus : ils conduisent exactement là où l’auteur veut nous mener. »
Pierre Maury « Goebel profite des aventures de Blue Gene, entre secrets familiaux et amour contrarié, pour assassiner l’Amérique bushiste et ses autocollants "Support Our troops" apposés sans distinction à l’arrière des vans comme des berlines. »
« Dominique Dyens distille d’une main de maître les révélations et dissèque les faux-semblants. Sous le vernis, rien n’est joli… » « On fond pour l’écriture épurée de cette romancière et poétesse venue du froid qui nous réchauffe le cœur. »
Karine Papillaud « Comme des larmes sous la pluie propose des personnages complexes, riches, un peu mythologiques mais évoluant dans un cadre réaliste, connu, apaisant, contrepoint à leur complexité. Si l’auteur aborde l’identité sexuelle, le rapport masculin/féminin, l’inceste et la psychiatrie, la montée en puissance, en mystère et en suspense de la deuxième partie de son récit rendent ces sujets graves très passionnants. » Lucie Cauwe « On retrouve Abha Dawesar telle qu’en elle-même, libertine, impertinente, pleine d’humour et vertigineuse dans son rapport au désir qu’elle ne conçoit de vivre que libre de toute entrave. Un véritable feu d’artifice. » « Dominique Dyens esquisse le tableau d’une famille bourgeoise au bord de l’implosion, sa plume est acerbe, le suspens haletant et les personnages fébriles. Pour un peu, on jurerait du Chabrol ! » « Le Jardin d’Hadji Baba évoque autant le passé culturel de l’Afghanistan que ses malheurs présents. Entre mémoire et renaissance, deuil et diaspora, l’initiation à la vie de Djon Ali dépeint un pays magnifique. Il est trop rarement montré dans ce qu’il a de plus beau… cette injustice est réparée. »
« On sent que l’auteur s’est amusé à écrire ce recueil de onze nouvelles, à la fois fines et trash, qui baignent dans une atmosphère suintante et décalée à la C’est arrivé près de chez vous. Bon esprit. On rit avec lui. » « La plume – acérée comme un coupe-papier – de Dominique Dyens vient servir une enquête menée, contre toute attente, par Nathalie, la mère de famille. » « C’est là que résident le talent, et la sensibilité de Pelot : pour l’écrivain, le blanc et le noir n’ont aucun sens, il préfère les zones d’ombre, ces instants où l’homme se révèle, avec ses bons arguments et ses mauvaises raisons. » Christine Ferniot « Authentiquement français est à la fois l’histoire passionnante de la conspiration démocratique menée par Chirac contre Giscard et le soliloque d’un homme à l’heure où sa vie va devenir une destinée. » Olivier Maison « On le dévore aussi vite qu’un pain au chocolat à peine sorti du four. » « Épique et bouleversant. » « Un beau portrait de femme qui dévoile une page méconnue de l’histoire de France. » « On dirait une comédie romantique, et le livre en a certains des charmes, mais avec son ton narquois, l’auteur du Cheval Soleil glisse vers une analyse désabusée du sentiment amoureux passé, présent et futur. Avec toujours l’Islande comme décor superbe. » « Passionnant et instructif à un an d’une nouvelle élection. » Jean-Christophe Chanut « Portrait d’une âme pure, récit documenté, d’une implacable mutation, ce livre marie la sobriété de l’écriture aux élans du romantisme classique. Au final, il n’y a pas que Paris qui est bouleversé. Le lecteur aussi. »
Pierre Vavasseur « Ancien grand reporter, ce spécialiste du PS égratigne tout le monde (…) »
Sabrina Dufourmont « Attention, best-seller en vue ! » Barbara Lambert « Le charme du roman se tisse de mille détails citadins, de mille finesses psychologiques, jusqu’à entendre, avec Rose, le fracas des façades qu’on éventre… » « Le livre se dévore comme un thriller poétique, il captive et ensorcelle par son pouvoir d’évocation, la beauté rugueuse de ses paysages, la présence des vivants et des morts. Les Vosges, sous la plume de Pierre Pelot, bruissent de mille mémoires, comme si rien, jamais, n’était totalement enfui, comme si la terre, les pierres et les arbres et les nuages conservaient la trace de tous les passés. » « Un roman épistolaire très féminin et touchant qui honore Flaubert, Balzac, Baudelaire, et nous renvoie à une époque pleine de charme. Cueillez sans hésiter ce délicat « roman fleur » et offrez-le en guise de bouquet. » « Les mots sont pesés, l’écriture incisive et les Vosges en ligne de fond. Comme un artisan, Pierre Pelot a ciselé ses outils. Il est passé maître dans l’art de peindre une atmosphère (...) » Françoise d’Argent « Il fallait une Espagnole pour dresser ce mausolée à la mémoire de deux âmes pures, violentes, exaltées. Grâce à Susana Fortes, Robert Capa existe. » Éric Neuhoff « L’ambition de Fortes tient aussi dans l’acuité de sa fresque historique, bien plus qu’une simple toile de fond censée enjoliver une idylle. Au point que nos deux tourtereaux intrépides, enfoncés dans cette apocalypse mouvante, finiront seuls, deux survivants à jamais perdus l’un pour l’autre. »
Emily Barnett « Grâce à ses descriptions, à l’atmosphère dégagée par le texte, à son sens de la narration et des dialogues et à la tendresse avec laquelle il dépeint, quoi qu’elle ait fait, cette Maria pleine de grâce retenue, Pierre Pelot réussit encore une fois une œuvre remarquable. » Michel Vagner « Pierre Pelot relie entre elles des époques qui s’expliquent mutuellement, avec des fantômes qui traversent le temps. Dans un roman dense comme une pierre dont le poids restera dans la mémoire. » Pierre Maury « Ô miracle, encore un Pelot d’avalé et toujours pas écœurés. Juste enivrés, scotchés, aliénés à ses mots, ses histoires finement tricotées. »
Jean-Marc Brunier « La lecture de son livre est un véritable enchantement. Levitin explique les subtilités de deux sujets difficiles — les neurosciences et la théorie musicale — sans jamais égarer son lecteur. » Farhad Manjoo « Je n’ai pas lâché le livre avant les dernières pages qui révèlent d’importants rebondissements. Ne zappez pas la fin ! » Michèle Rager « Au fil des romans, Corinne Roche s’affirme comme l’un des auteurs les plus talentueux de sa génération. Dans son dernier ouvrage, elle a choisi d’évoquer un sujet difficile : le deuil d’un amour. A la fois tendre et pudique, elle joue avec les mots pour parler d’une douleur qui tarde à s’effacer et pour évoquer cette reconstruction qui ne parvient pas à venir aussi vite qu’on pourrait l’espérer. Un ouvrage à méditer. » Hubert Lemonier « Offrez-vous des vacances anglaises avec Mary Wesley (…) 528 pages, beaucoup d’amour, un peu de sexe, de l’impertinence servie par une écriture belle et maîtrisée. Le parfait roman de l’été. »
Comme dans un roman à suspense, on est captivé jusqu’au bout. Jean-Claude Perrier « Les fans de l’humour british adoreront ce Jules et Jim aux saveurs anglaises. Immoral peut-être, mais surtout très savoureux. »
« Environnementaliste, fondatrice du Mouvement de la Ceinture Verte (Green Belt Movement), elle s’est toujours dressée contre le régime de Daniel Arap Moi et n’a jamais cessé d’œuvrer pour les droits de la femme. Son dernier livre, Un Défi pour l’Afrique, offre une vision de l’histoire et du futur de l’Afrique à la fois sans concession et pleine d’espoir. » Adrien Husson « Wangari Maathaï aborde les problèmes de l’Afrique en centrant sa réflexion sur les défis écologiques du continent. Prix Nobel de la paix en 2004, elle exhorte les pays africains à réfléchir et à agir par eux-mêmes. » « Aujourd’hui, il faut un véritable leadership pour l’Afrique. Cet objectif, elle le développe copieusement dans un livre témoignage qu’elle vient d’écrire. On y retrouve cette idée géniale de planter des arbres en s’appuyant sur un réseau de femmes. » Pascal Costa « L’insolence comme étendard (British, of course), Mary Wesley a 70 ans quand elle écrit pour la première fois ses souvenirs de jeune fille de bonne famille, où ronronnent en sépia gramophones et passions. (…) Lady Wesley a du chien, un furieux désir de liberté et le chic de choquer sans en avoir l’air. Le cœur a ses raisons que la raison ignore. On n’ignorera pas en tout cas Les Raisons du Cœur. » Olivia Mauriac « Mary Wesley nous régale avec son sens de la répartie. Elle critique cette société qui se croit bien sous tous rapports mais cache en vérité de nombreuses failles. »
« Tension et désir dans les quartiers chics, vous ne regarderez plus jamais votre voisin de la même façon. »
S. DES H. « Un livre important, tant pour les Africains que pour les occidentaux. ! » « Avec pour devise « Nous n’avons pas le droit de fatiguer ni de renoncer », Wangari Maathai démontre que des gestes simples suffisent à engendrer des bouleversements profonds. (…) Activiste environnementaliste et militante pour la démocratie, Wangari Maathai offre une perspective lumineuse sur le défi que doit aujourd’hui relever l’Afrique. » « La tension est implacable. A la limite de la rupture. Des phrases courtes, des chapitres resserrés, qui se déclinent comme des séquences cinématographiques. » Stéphane Haïk « On se sent pris comme dans un piège étouffant, oppressant et on en vient à craindre de tourner les pages de ce fabuleux roman. » Martine Galati « La deuxième vie de Fatima est en quelque sorte une fable contemporaine, qui soulève des problèmes concrets, comme des violences conjugales, ou la radicalisation de l’Islam. Douglas Kennedy, lui, parle d’un splendide conte de fées moderne. » N.P. « Pour parler du temps imaginaire et de la chronologie opposée, l’auteur mêle audacieusement univers parallèle et réalité, fait de société et amour romantique. » Ariane Bois « Entre thriller domestique, conflit intime et roman initiatique, l’auteure brouille les cartes et conduit son histoire vers une issue aussi subtile qu’inattendue. » Karine Papillau « Jusqu'à la fin, le suspense demeure entier. Le doute, les frissons et le plaisir, aussi. » B.L. « On aime Tout Contre pour le charme de cette histoire où les personnages sont entraînés malgré eux dans un étrange rapport au temps. Et parce qu'on se laisse, nous aussi, embarquer sans réserve. » E. Girard, R. Sender, M. Marine « Entre peinture de mœurs et série noire, Tatiana de Rosnay écrit un roman attachant, et drôle. On s'identifie sans peine à cette femme très sage qui rompt ses chaînes et choisit l'aventure, à son corps défendant. »
Dominique Bona « S’appuyant sur des faits réels de la vie de Hughes, Davies brode une fiction on ne peut plus crédible, en se glissant dans la peau et la tête de ce personnage légendaire. » Bruno Corty « En adoptant un ton subjectif et en jouant la reconstitution fictionnelle plutôt que la débauche informative, Luke Davies parvient à rendre captivante la voix troublée de son héros. » B.Q. « Ce roman d'amour est un hymne aux sentiments qui transcendent le temps. » « Plume féminine pour rencontre amoureuse mystérieuse, Tout contre exhale à la fois mystère et tendresse, si bien qu'en le parcourant on a souvent l'impression de marcher dans l'un de ses
propres rêves. » « D'un style dynamique et décousu, à l'image de Hughes, Toujours plus vite rappelle le récent film de Martin Scorsese, Aviator (2004). »
M.C. « Même si la typographie choisie facilite grandement la compréhension, il n'en résulte pas moins une douce impression de bonheur et d'irréalité dans laquelle on aimerait se laisser glisser, pour ne rien oublier. » Martine Galati « L’arrachant à l’empaillage nostalgique, Davies tire la légende du côté de la préfiguration. » Emily Barnett « Neuroscientifique – en ancien producteur –, Levitin a écrit sur le sujet les plus belles et les moins rébarbatives pages qui soient. Indispensable. » François Julien « Un bon manuel qui nous fera définitivement écouter la musique d’une oreille neuve et plus avertie. » Thierry Clermont « Un roman d’amour d’une audacieuse architecture prenant l’intrigue à rebrousse-poil, de manière à la faire rouler plutôt que se dérouler. Avec élégance, Marie-Florence Gros se joue des leurres et caprices du destin. » « Un écrivain qui aime et qui admire est une épice rare dans notre pays où l'espérance s'effondre. » Christian Millau « Par les thèmes abordés, une écriture souvent classique, ces nouvelles sont réconfortantes et témoignent d’un respect de la langue et d’un véritable intérêt pour l’écrit. » « La lecture du quatrième roman d’Augusten Burroughs est éprouvante, brutale, bouleversante. » Clémentine Goldszal « C’est avec délice que l’on savoure Saveur du temps de Jean d’Ormesson. » Hébert Pascal « Saveur du temps est une réelle leçon d’enthousiasme et d’admiration – pour les œuvres, pour les artistes, pour le monde. » Anne-Sylvie Sprenger « À travers l’étude de la culture et de la société de son époque, Jean d’Ormesson exprime au fil des pages une vision du monde singulière et dynamique. » Stéphanie Janicot « Milosevic, Karadzic, Mladic… L’ex-procureure du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie revient dans un livre sur sa traque des criminels de guerre. Et dénonce les entraves des Etats au nom de la realpolitik. » Delphine Saubader « Son ouvrage est d’abord un plaidoyer pour une justice internationale forte et dissuasive, qui en finisse à jamais avec "la culture de l’impunité". (…) Décapant et instructif. » Corine Chabaud « A chaque page, il s’obstine à délicieusement marteler ce qui devrait d’abord être une évidence : la culture, c’est d’abord et surtout un plaisir. » Nicolas Ungemuth « Le titre de ses mémoires, La Traque, les criminels de guerre et moi, est fidèle au caractère trempé de Carla Del Ponte, forgé en traquant les vipères avec ses frères, dans la Vallemaggia au cœur des Alpes suisses. »
Stéphanie Maupas « A la tête d’une machinerie judiciaire aussi ambitieuse dans ses intentions que fragile dans son fonctionnement, elle a porté fièrement la croyance dans une justice internationale, qui restera un modèle pour les prochains croisés contre l’impunité, prévenus de la lourdeur de leur tâche. » Jean-Marie Durand « Le livre passionnant de Misha Aster montre comment le IIIe Reich se servit de l’Orchestre philharmonique de Berlin pour sa propagande culturelle. L’orchestre y trouva en partie son compte… » William Irigoyen « Ce roman est une bombe et laisse pantois. » Mélanie Le Loupp « Un voyage émouvant à travers le temps qui s’envole. » «On n’en finirait pas d’énumérer les paradoxes qui tressent ensemble la vie et l’œuvre de l’écrivain et académicien Jean d’Ormesson qui persiste et signe avec un nouveau et détonnant recueil de chroniques» Michel Boissard « Ce conte tendre et touchant, bercé par l’espoir d’une rédemption miraculeuse est une oeuvre inattendue de la part de Jean d’Ormesson. Sa poésie touchera petits et grands. » «Avec l’humour et la tendresse qu’on lui sait, Ormesson reste fidèle à son crédo… A chaque page, il s’obstine à délicieusement marteler ce qui devrait être une évidence : la culture, c’est d’abord et surtout un plaisir.» N.U. "Augusten Burroughs puise dans sa propre vie la matière de romans où le tragique côtoie la drôlerie" P.My « Récit poignant d’une jeune femme victime de la spirale de la drogue et de la prostitution » « Elle nous surprend par un style d’écriture particulier, dynamique et incisif. Une première remarquée dans le monde littéraire. » Sophie Tardy « D’un style relevé, sincère et poignant, il décrit ses parents et surtout son père avec qui il a tout manqué. Ce roman est une bombe et laisse pantois. (…) Un roman sur la filiation : terrifiant ! » Mélanie Le Loupp « Dans ce recueil d’articles, Jean d’Ormesson réunit les coups de cœur qui ont peuplés sa vie. Il y partage au gré de l’actualité son admiration pour les hommes, pour leurs œuvres. » « Un frisson d’horreur, parfaitement jouissif s’empare de l’incrédule lecteur. ! roman iconoclaste ou autobiographie sordide, la question est décidément d’actualité. (…) Diabolique.» Marco. "Un livre corsé, riche en épices, qui mérite d'être goûté." A.M. « Les nouvelles de ces écrivains en herbe, lucides, sensibles, imaginatifs, et d’une qualité d’écriture remarquable, témoignent des rêves et des préoccupations des adolescents de leur âge. » « Nostalgie, imagination, amour, amitié, horreur, tous écrivent la vie avec une sensibilité éclatante. » « Qu’on attende pas de lui une des croisades du siècle. Sa grande cause, c’est la littérature. » Patrick Grainville « Ce pavé hyperdéjanté de 650 pages est également une manière pour Buéno de rejoindre l’un des clubs les plus sélects du monde littéraire. On y retrouve Houellebecq, Dantec ou Duteurtre. Tous ceux-là qui, avec un humour désespéré, refusent le monde présent et s’emploient à en inventer un autre. Bref, des écrivains. » Albert Sebag « Académicien si peu académique, Jean d’O prouve que sa capacité d’émerveillement, son érudition malicieuse ne prennent guère de rides. » Alexandre Spack « Que ce troisième recueil de chroniques, rassemblées sous le titre Saveur du temps, couvre une période de 60 ans depuis son premier article publié dans Le Monde en 1948, n’a finalement qu’assez peu d’importance : privilège non pas de l’âge, mais de la qualité, les écrits d’un esprit libre savent s’exonérer des tampons millésimés, qui brident les textes plus faibles. »
F. B. « Il se pourrait bien que cet ouvrage soit l’un de ses meilleurs : il a été écrit dans la joie. » François Busnel « Cette terrible et exemplaire page d’histoire se devait d’être racontée. Sous la baguette du Reich de Misha Aster, philosophe et musicologue, revient sur les errements de l’OPB sous la dictature nazie. »
Bertrand Dermoncourt « Le texte commence par picoter, puis par brûler, et enfin par démanger. Et alors, quel plaisir de succomber à cette démangeaison et de se gratter, gratter, au risque de se desquamer l’âme et dévoiler ses plaques de viande crue que sont le goût du scandale et du sordide. » Joseph Macé-Scaron "C'est inoubliable !" Brigitte Kernel "L'histoire de Claire fait pénétrer le lecteur dans la tête de cette femme en proie à cette dualité qui nous a tous effleuré un jour : la raison et la passion. Fantasque, humour et dérision sont au rendez-vous!" « Une histoire étrange et banale à la fois, où les défaites attendues ouvrent des horizons proprement inimaginables. » « C’est évidemment un bonheur, une friandise que de retrouver la plume élégante, délicate, attentive et souvent ironique de Jean d’Ormesson. » « C’est épatant. » François Busnel « Eloges des géants, mais aussi clin d’œil affectueux aux sempiternels héros de son enfance, ce livre, qui procède par coup de cœur et trait d’humeur, s’apparente à un cabinet de curiosités. » « Un conte tendre et touchant, bercé par l’espoir d’une rédemption miraculeuse. Œuvre inattendue de la part de Jean d’Ormesson, la portée symbolique et la poésie de cette histoire touchera petits et grands. » "Le lecteur savoure un style qui ressemble à l’homme, à la fois courtois et enlevé, pétillant et grave. Epatant (comme dirait l’autre)." Marie Chaudey « De belles pages à la gloire du bonheur, de l’été, des îles et de Chateaubriand. » Patrick Grainville « Et c’est ainsi – exquis et allègre – que l’on retrouve Jean d’Ormesson dans Saveur du Temps » Alexandre Spack « M comme Mohican est le premier roman de la Stéphanoise Corinne Royer. Avec ce livre sensuel, au style ciselé, et non dénué d’humour, elle s’est lancée dans une aventure difficile. » "Ce nouveau roman d’Augusten Burroughs est d’une noirceur rare. (…) Clairement revendiquée comme autobiographique, cette catastrophe est racontée avec une espèce de détachement encore pire que le pathos dickensien" J.-C. P. "Cette Inde malade est disséquée avec une simplicité particulièrement percutante." S.J. « M comme Mohican est le récit enflammé et sensuel d’un amour qui vient semer le trouble. » « Bercé par l’espoir d’une rédemption miraculeuse, il touchera petits et grands » « Texte atypique, faussement naïf et d’une magnifique simplicité, destiné aussi bien aux adolescents qu’aux adultes. » « Un conte tendre pour envelopper de douceur votre quotidien » « Dans un essai méticuleusement documenté, Misha Aster, jeune musicologue féru d’histoire et de philosophie qui vit à Berlin, rouvre ce dossier avec précaution, sans s’ériger en juge posthume. » Paul-François Paoli « Grâce à des archives inexplorées, l’auteur a écrit une histoire très documentée de cette institution à la fois emblématique du pouvoir et dissidente. » « L’Ordre des jours est ma découverte de la rentrée littéraire. J’y ai découvert non seulement un livre, mais aussi un auteur et une nouvelle voix de la littérature française contemporaine, déjà bien posée et très prometteuse (…) Tenenbaum, comme Bober, écrit de manière très visuelle, et on imagine bien ce qu’un cinéaste de talent pourrait faire de son livre. Merci, Monsieur Tenenbaum, pour votre très beau roman. » Itshak Lurçat "Icône malgré elle, Dawesar surprend par son audace lorsqu'elle s'attaque aux vices de son pays." Augustin Trapenard « Un récit vivant, étonnant de simplicité et d’efficacité, optimiste et bon, qui va à contre-courant de la grande mode des histoires tarabiscotées plombantes. » « Alliant fantaisie et modernité, le récit plonge le lecteur dans une aventure sensuelle et psychologique… » "La romancière néerlandaise Vonne van der Meer brosse un tableau caustique d’une histoire commune à bien des couples, où, décidément, rien ne se passe comme prévu." "Le récit parfait et effrayant des avanies subies par un jeune garçon." "Abha Dawesar est une figure emblématique d'une nouvelle génération d'écrivains rebelles." M.-F.L. « Qu’on soit homme ou femme on reste stupéfié du bagout et du naturel hors du commun de la jeune employée en sex-shop argumentant ses sex-toys sophistiqués... » X.B et M.P « Une rencontre époustouflante entre le monde du jeu, l’Histoire et des egos plus grands que nature. » "Son roman le plus réussi." "Un roman puissamment évocateur." « En France, il se distingue par un matériau riche et habilement organisé » Xavier Montheard « Au-delà de passionnants portraits, Daniel Johnson retrace formidablement les trois grands combats du siècle » F.G-L. "Dawesar s'impose avec titre comme une signature indispensable à la littérature mondiale." « Il est des livres dont l’écho résonne avec nos propres vies, ce qu’on fait, ce qu’on a pensé, ce qu’on a vécu ou parfois ce qu'on a refusé de vivre. C’est le cas de M comme Mohican de Corinne Royer. (…)En conclusion, un livre un peu dérangeant, au niveau des sentiments utilisés et également au vu des vérités assénées sur le comportement féminin, mais très prenant, un de ces livres qu’on garde dans nos étagères un peu de manière superstitieuse, comme un avertissement. Un premier roman qui nous fait attendre le second. » Audrey A. « Sans confondre sensibilité et sensiblerie, il touche le lecteur et signe un roman plein de tendresse. » Julien NÉGUI « Taillé dans un style moderne, nerveux et ciselé » Yves Petiteaux « Repéré comme une des bonnes surprises de la rentrée littéraire, M comme Mohican nous entraîne à la frontière du réel et du fantastique, décortique l’âme féminine autour de thèmes aussi variés que le désir, la folie ou encore le rapport à Dieu. A la fois sensuel et profond, poétique et incisif. » « Elles sont mères et filles. L’une a connu la guerre puis l’exil politique, l’autre les difficultés d’un enfant d’exilés. Isabelle Alonso tire tendrement le fil de deux histoires montées en parallèle. »
Sylvie Metzelard « Harold Cobert signe là un second roman éblouissant. » « Exprimant une vision personnelle du rôle de l’écrivain, teintée d’engagement et d’humanité, Harold Cobert signe ici un roman absolument bouleversant qu’il faut lire à défaut de pouvoir corriger toutes les injustices. » Emmanuel Clerc « Des nouvelles sexy, tendres, drôles. On adore. » Brigitte Kernel « La très cosmopolite auteure nous livre ici la quintessence de ses brillantes études universitaires » Y.B. « Ce recueil de nouvelles édité par Lucia Etxebarria aborde avec gaïté, désirs, fantasmes et sexualité, mais parle aussi de rêve et d’amour ». « Un roman bouleversant sur le quotidien d’un SDF à Paris. » Jean-Rémi Barland « Dix Histoires de sexe, impudiques et souvent drôles, racontées sans détour. » « Drôles et cruelles, les narratrices espagnoles de ces douze nouvelles revisitent la planète Eros comme de modernes amazones (…). Les hommes n’ont qu’à bien se tenir ». « Lucia Etxebarria est l‘une des plumes espagnoles les plus connue au monde qui explore avec humour et cynisme les rapports hommes-femmes. » « Dix nouvelles tout à tour suggestives, pétillantes, cruelles ou légèrement fantastiques (…) en bonus, un texte d’introduction magistral de Lucia Etxebarria.» H.A « D’une sensibilité contenue, le livre d’Harold Cobert est un roman populaire, dans le sens noble du terme. » S.H. « Ce roman élégant sait articuler avec talent romanesque et vérité sociale, et nous rappelle à la vie. » « Une nouvelle tranche de vie pleine de tendresse et d’humour. »
IdN « Avec Boomerang, Tatiana de Rosnay esquisse une surprenante galerie de portraits. Les personnages sont tour à tour émouvants, exaspérants, fantomatiques. Aidé par Angèle Rouvatier, embaumeuse et motarde rencontrée au chevet de sa cadette, Antoine part à la conquête de sa mère, de ses enfants, de son propre rôle de père, de dignité d’homme. Cette belle brune s’illustre à la fois comme le piment de la narration et comme l’élément apaisant du roman. » Marie Hallumeyer « Tatiana de Rosnay publie son nouveau roman Boomerang où l’on suit, sur fond de secrets de famille enfin dévoilés, les aventures de Mélanie, d’Antoine, son frère, et d’une femme aussi insaisissable qu’attachante… La déjà culte Angèle Rouvatier. »
Laurent Fialaix « On n’est pas sûre d’avoir tout compris de la belle névrotique, mais on y a pris un plaisir inouï. » Ariane Bois « Avec un humour sous lequel perce la tragédie, Lizzie Doron dépeint un quartier peuplé de gens de «là-bas»." Félix Hernandez « Un roman élégant, provocateur, drôle, par une gourmande de la vie, british jusqu’au bout de la plume. » Gérard Collard « Impudiques, cruelles et drôles, ces histoires touchent au cœur de nos fantasmes. » L’équipe du fashionaddict.com « C’est un roman étrange et foisonnant, un patchwork fait de suspense, de théorie psychologique et d’érotisme que Dominique Dyens nous a tricoté avec une habilité démoniaque. » Myriam Berghe « Onze nouvelles érotiques faisant la part belle à la sensualité et aux sentiments amoureux. Inspirant(...) » Myriam Berghe et Christelle Gilquin « Il s’avère pourtant qu’un Hiver avec Baudelaire traite magnifiquement de l’exclusion, de cette fameuse « spirale » qui peut précipiter chacun d’entre nous, un jour, à la rue. » « Portée par une écriture de belle facture mêlant poésie et dureté, l’histoire de Philippe nous enseigne qu’il serait temps que l’homme retrouve les bases d’une solidarité.» Pascal Hébert « Impudiques, cruelles et drôles, leurs histoires touchent au cœur des fantasmes de l’Eve moderne (…) à consommer sans modération. » « Merveilleuse histoire d’un amour de jeunesse qui gardera toute sa pureté et son intensité. Rose sainte nitouche est un pur régal et nous comble de bonheur du début à la fin. » "Un roman peu conventionnel, mais très drôle !" "L'histoire quotidienne de ces survivants, décrite par touches légères, est caractérisée par les échecs affectifs et une intense solidarité." E.B. et N.C.D. « Pétillante, drôle, parfois insolente, Mary Wesley nous montre l’hypocrisie de la bonne société anglaise. Irrésistible ! » Aurélie Paschal « Un livre, qui, l’air de rien, entre deux notes de clarinette, interroge sur la nature et les sentiments humains, leur beauté et leur fragilité. Un premier roman justement récompensé au Canada et que l’on aura plaisir à se prêter. » Christine Sallès "Avec la même pudeur et une grâce poétique qui se glisse jusque dans l'évocation de la douleur, l'auteur donne corps, âme et blessures au personnage de Leyele." MD « Un livre croustillant à mettre entre toutes les mains » « Nostalgique, drôle et émouvant »
« Vous aimez les histoires de famille encombrées d’un terrible secret ? Tatiana de Rosnay aussi, c’est même sa marque de fabrique. Vous appréciez le suspense psychologique et les rebondissements en cascade ? Vous serez servie ! »
Myriam Berghe « Un roman à la fois drôle, nostalgique et émouvant ! »
« Comme dans son précédent roman, le best-seller Elle s’appelait Sarah, l’auteur franco-anglaise Tatiana de Rosnay sait jouer finement de la nostalgie presque universelle du passé pour entraîner le lecteur dans cette histoire de famille aux personnages attachants. » I.E. « Tatiana de Rosnay manie à merveille l’art du chaud-froid, alternant les longs dialogues où les personnages se révèlent peu à peu et les scènes d’action qui ne faiblissent pas jusqu’à la fin du récit. » Françoise Dargent « Secrets de famille, mort omniprésente et course à la vérité, les thèmes fétiches de Tatiana de Rosnay sont bien là. »
Julie Malaure « Boomerang possède tous les ingrédients du best-seller : un thriller psycho où l’émotion flirte avec le suspense. (…) Ce boomerang romantico-comique fera le tour de la planète ! » Emmanuelle de Boysson « Une jolie intrigue toute cousue de fil alimentaire. Boulettes, curry ou halva tissent les liens, piquent au vif ou enrobent de miel mais attachent pour la vie. Une certaine recette de la sagesse. » Valérie Bouvart « Avec une simplicité emplie de finesse, l’écrivaine israélienne Lizzie Doron raconte l’histoire de Leyele, fidèle manucure d'un salon de coiffure qui voit défiler à son petit bureau toutes les femmes du quartier.
Subtile." « Une apologie de la vieillesse triomphante associée à la peinture de l’amour multiforme. » « Un roman lucide, violent et tendre sur la et les précarités contemporaines. » « Catherine Locandro reste fidèle à son univers sombre et intrigant. » Catherine Servan-Schreiber « Sur un ton léger, propre aux salons de coiffure, l’auteure narre l’histoire d’un peuple déraciné." Isabelle Mercier « Un nouveau genre de roman, tellement empreint de culture MTV qu’un fort écho de pop flotte sur chaque page. Pour le moment, c’est plutôt chez les anglo-Saxons que ça se passe : l’ex-rockeur Joey Goebel et ses Anomalies, association complètement branque de ce que l’Amérique compte de marginaux. » Clémentine Golddszal « D’un double drame intime, l’auteur tire un roman d’une beauté à couper le souffle. C’est un petit bijou, un de ces livres que l’on a envie d’offrir autour de soi. » Marie-Albéric Hallermeyer « Une musique qui groove grave. » Pierre Maury « Passionné d’histoire, spécialiste de la Russie et de l’Europe de l’Est, Roman Rijka emporte les lecteurs dans une saga flamboyante se déroulant en Union Soviétique durant la Seconde Guerre mondiale. » G.M. « Un clair-obscur, heureusement illuminé par la générosité de beaux personnages annexes. Le découpage en chapitres courts, la construction très visuelle sur le mode cinématographique donnent un tempo bien rythmé à ces séquences que l’on peut voir, écouter, savourer. Le langage est limpide, succulent, musical, riche en métaphores et en symboles, ainsi cette histoire simple et compliquée, comme la vie, peut-elle se lire aussi à la façon d’un conte philosophique. Un premier roman québécois, tout de sensibilité, qui aborde des questions existentielles sans jamais se prendre au sérieux. » E.B. et M.B. « Un électrochoc aussi salutaire qu’hilarant.» J.-P. Simard « Servi par une plume allègre, un sens du dialogue affirmé et une finesse psychologique malicieuse, Boomerang doit beaucoup à l’un de ses personnages secondaires, Angèle Rouvatier, embaumeuse qui transforme Antoine, héros un peu loser, en vrai mec. » Karine Papillaud « Le Livre de Rachel exhale des saveurs enivrantes et révèle un autre visage de l’Inde, celui des Bné Israël qui perpétuent avec ferveur les cultures et les traditions d’un héritage commun. » Carol Binder « Un mélange de roman d’amour, de suspense et de drame psychologique, et un goût pour les histoires de famille où les héros sont pris dans la tourmente des événements ou des sentiments. »
Isabelle Lortholary « Leur roman est plein de bonne humeur, mais échappe aux bons sentiments. Idéal pour fêter l’arrivée du printemps. » Brigitte Kernel « Un coup de foudre. »
Brigitte Kernel « Un roman qui se lit d’une traite tant Tatiana de Rosnay a le sens de la narration et du suspense même si le thriller s’accompagne toujours chez l’auteur de profondeur psychologique. » Émilie Grangeray « Revoilà la futée et attachante Augustias de L’exil est mon pays. Isabelle Alonso remet ses mots acidulés dans la bouche de son héroïne que l’on retrouve préadolescente. » Véronique Rossignol « Tatiana de Rosnay nous entraîne dans une formidable histoire de famille. Comment un instant d’émotion et/ou d’inattention, un accident de voiture, font basculer une existence entre la vie, la mort et l’amour ? »
Isabelle Couriol- Aurousseau, librairie de Paris, St-Etienne « Richard Andrieux confirme son talent avec ce second ouvrage. » Éliane Girard « Après le succès de Elle s’appelait Sarah, Tatiana de Rosnay publie un petit bijou de psychologie.(…) Un mélange d’humour et d’implacables vérités, de portraits énergétiquement dessinés et d’une fine observation de la planète famille. » Christophe Victor « Entre les colères et enthousiasmes d’Ana, l’auteur revient sur cette génération de 1936, pour qui le sang était celui de la mort et le rouge l’emblème des insoumis. Celle de ses parents, qui ont fait naître en elle l’intelligence des indomptés. » France Cavalié « L’auteur du poignant Elle s’appelait Sarah nous offre son premier roman d’amour. Intense, forcément. » France Cavalié « Plongée sans fard dans le quotidien des plus démunis, Un hiver avec Baudelaire, en mêlant romanesque et vérité sociale, poésie et âpreté, rappelle cet équilibre précaire qui régit nos vies. » « Comédie fantasque sur un quintet déjanté.» « Un roman tendre et original où ce qui est grave est dit avec une légèreté et une poésie qui enchantent. » « Un roman tendre et original où ce qui est grave est dit avec une légèreté et une poésie qui enchantent. » « Une attachante histoire de femme qui fuit son passé. » Nadine Pineur « Le livre demeure un très bon condensé de l’importance des Echecs dans la stratégie politique mondiale dans un contexte donné. Le pari était audacieux ! » Delphine Lelievre « Ce petite conte canadien nous conduit l’air de rien dans ces régions de l’intime où se joue l’essence d’une vie. Ces phrases dans lesquelles la nature et les sentiments se font écho, rappellent le lyrisme du siècle où les machines tournaient à la vapeur. » B.M. « Grâce à une écriture syncopée, Dominique Dyens met en haleine ses lecteurs qui ne seront pas déçus à la fin de cette histoire pointant le doigt sur le drame humain de la solitude. » Pascal Hébert « Sur les traces de James Lovelock (le théoricien de “Gaïa”), l’auteur prend des positions mesurées et responsables en matière de nucléaire civil. » Pascal Acot « Un Vénus beauté bien singulier. Profond, grave, quelque fois drôle, poignant. » A-S.H « Une merveilleuse histoire d’amour et de dévouement digne des plus grands conteurs. Christinne Eddie signe ici un premier roman touchant, poétique et inoubliable. Un grand moment ! » Noémie Roussel (Librairie Privat Sorbonne, Nice) « Un roman tout en finesse où la poésie de la vie s’impose, en douceur, comme une évidence. » Jennifer Oden (Librairie Develay, Villefranche-sur-Saône) "Roman multifaces, pour ne pas dire à géométrie variable. Délit de fuite commence comme un livre pour filles et passe subitement chez Hitchcock. » Pierre Vavasseur « Catherine Locandro nous emporte dans son univers teinté de nostalgie. » Christelle Dyon « Cruel sans être violent, incisif sans être moralisateur, ce livre est une farce à savourer. » Stéphanie Janicot « Dominique Dyens renoue avec un personnage de femme troublante, énigmatique, dans une intrigue captivante qu’on ne peut quitter avant la fin. » "Avec ce roman émouvant, Lizzie Doron nous promène dans l'intimité de ce petit monde; C'est une histoire bouleversante de vie et de mort, d'ombre et de lumière." Nathalie Coupas « Délit de fuite est un roman captivant, un portrait de femme déchirant. À lire absolument. » Laurence Fialaix « Jouissif. » François Perrin « Voici des pages pleines de grâce, fantasques mais d’une infinie justesse. Un baume à prescrire pour toutes les blessures.» Karen Isère « Un ouvrage bien rythmé, une langue acérée et l’inconscient comme un ennemi cruel qui ne laisse aucune chance. » Stéphanie de Horts « Un exercice de style dont l’effet nous souffle par sa vérité. Un roman abyssal et lumineux. Incontournable. » Zohra Karmass « Un livre qui réconcilie avec la nature humaine ! » « Les amateurs d’Ensemble c’est tout d’Anna Gavalda seront séduits par cette fable née de l’imagination d’un couple d’américains, vivant à Paris depuis 20 ans. » « Un récit pudique, prenant, sensible et juste. » Marcel Cordier « La lucidité cruelle dont Richard Andrieux fait preuve réussit assez bien à rendre cette solitude rance qui alimente le ressentiment. » Béatrice Hamet « On en a l’eau à la bouche. » Yasmine Youssi « Un livre décidément magique. »
« C’est drôle, insolite, savoureux. » Gilles Pudlowski « Vendu dans vingt-cinq pays, ce conte de fées moderne, irrésistible et savoureux, met à bas les préjugés de classe. Débordant d’énergie et de joie de vivre, il regorge de scènes cocasses. » Emmanuelle de Boysson « L’ouvrage de Tim Flannery est une introduction assez complète au sujet du changement climatique. » François Moutou « À ceux qui perçoivent encore le désastre écologique comme un fantasme incertain, le scientifique Tim Flannery raconte l’édifiante histoire du temps qu’il fait à travers le temps qui passe. Ouvrage de vulgarisation scientifique, ce livre est le manifeste d’une génération qui prend son destin et celui des générations futures en main. » « C’est la jouissive incertitude de ce roman subtilement inversé, tout de fluidité narrative. On s’y immerge avec une délectation proche de la gourmandise, voire de l’addiction. Un grand sujet pour le petit écran. » Marc Émile Baronheid « Un romancier en passe de devenir culte. » Jeanne Garcin « Les chapitres sont courts, finement ciselés, les mots chantent, tombent comme des couperets, rappelant que la vie n’est pas un long chemin tranquille. Pas étonnant que les lecteurs de Christine Eddie soient autant des adolescents que des personnes très âgées : voici donc une histoire, qui redonne aussi ses lettres de noblesse aux arbres, témoins d’un amour qui s’éteint, mais protège. » « Un premier roman prometteur et poétique.» « Un cadeau ultime fait de phrases qui font mouche. » « Ça déménage, et on en redemande ! » Noémie Roussel (Librairie Privat Sorbonne, Nice) « Une passion comme au cinéma, qui se déploie à l’ombre d’un arbre et d’une clarinette. Un retour à la nature de deux êtres en exil ; un arrière-plan où sourd l’urbanisation et l’éclatement des familles ; un style sombre, des mots empreints de poésie : ce premier roman renoue avec le romantisme. » « Tendresse, poésie, sensibilité, finesse et humanité enrichissent les pages. La fable et le conte intemporels, ponctués de quelques clins d’œil à la réalité, se retrouvent dans cette ode à l’amour. » E.P. "Dawesar manie l’humour pour mieux souligner le caractère tragicomique de ce roman éminemment politique." « Il est temps de sonner l’Alerte rouge. Tim Flannery n’a rien d’un apprenti sorcier sensationnaliste. Bien au contraire. Si le constat est alarmant, il reste des raisons d’espérer à condition d’une prise de conscience rapide et universelle. À mettre entre toutes les mains, donc. » Jean-Philippe Damiani « Devant le Pacifique qui semble une barrière plutôt qu’un horizon ouvert, Catherine Locandro fait entrer ses personnages dans une danse de séduction prudente, deux pas en avant, trois pas en arrière. En finale, l’océan s’ouvre, la barrière se lève. Il aura fallu à Mona un mois de séjour, et le temps de l’assimiler, pour trouver une nouvelle raison de vivre. Un combat mené presque malgré elle, attachant. » Pierre Maury « Joey Goebel ne le sait peut-être pas, mais il appartient à une famille littéraire dont les meilleurs représentants ont, sans autre prétention que de divertir, amené des centaines de milliers de gens à lire de bons romans. Il est de ceux qui ont, pour leurs lecteurs, la même importance qu’une vraie belle chanson pop, capable de faire jaillir la profondeur de la légèreté. » Raphaëlle Leyris « Les dialogues sonnent, les détails trahissent, l’angoisse monte, l’audace est là, payante à chaque page d’un roman qui va droit et profond comme une lame. » Stéphane Hoffmann « En creux, Goebel dessine un portrait acide des Etats-Unis, territoire gangrené par la bêtise quotidienne mais véritable champs des possibles, dans lequel même les ratés ont leur chance. » « Une belle histoire qui rappelle parfois les contes de fées de notre enfance. » Aurélie Paschal(Librairie Prado Paradis, Marseille) « L’écriture est alerte et rythmé. C’est le genre de bouquin que l’on a bien du mal à lâcher avant la dernière page. À lire sans modération. » « Ce livre est un récit concis, destiné aux lecteurs qui veulent comprendre le changement climatique et ce qu’il signifie pour eux, pour leur famille, pour l’humanité, pour la planète que nous partageons. Alerte rouge expose les principes scientifiques de cette évolution et les mesures pratiques qu’il nous faut prendre pour éviter un désastre écologique. Il n’y a pas un seul instant à perdre. » Michel Schroerder « L’eau à la bouche et l’esprit en voyage, que demander de plus à un livre ? »
Yaël Hirsch « Un joli pied de nez à la morosité ambiante. »
M. B. « Richard Andrieux reste fidèle à son style : fragile et énigmatique et sombre. » Cendrine Hamy, Librairie Place Média à Calais « On ne peut que succomber à l’originalité d’un roman dont chaque chapitre débute par une recette de cuisine, qui jouera un rôle capital dans les pages suivantes. Il n’est pas certain que le lecteur prépare ces plats sur-le-champ. Qu’importe. Il en gardera longtemps en bouche la saveur. »
Françoise Dargent « Ce conte de fées moderne est une merveille. »
Céline Toussaint « Une belle leçon d’optimisme. » « Voici une fable à aborder sans parti pris et avec la ferme intention de ne pas bouder son plaisir. » « Un joli pied de nez à la morosité ambiante. »
M. B. « Dominique Dyens n’en finit pas de nous surprendre. » Hubert Lemonnier « Retenons de cet essai passionnant qu’il se lit comme un roman » Jean M.Goulemot « Des mots simples, une écriture limpide, et l’accent mis sur les non-dits, sur l’incommunicabilité qui mine les relations entre les êtres. L’atmosphère est si réaliste, la plume si acérée, si franche, qu’on oublierait presque qu’on lit un roman. » Jacques Lindecker « Un ouvrage traversé de grands thèmes comme les existences fragiles, la détresse solitaire, l’imaginaire comme bouée... » « L’Extraordinaire histoire de Fatima Monsour raconte les aventures d’une joyeuse fée qui sème sur son passage la bonne humeur. Avec cet ouvrage écrit à quatre mains, Joanne et Gerry Dryansky livrent un conte à mi-chemin entre Ensemble c’est tout et Amélie Poulain. »
« La Nausée, version Richard Andrieux. » Jacques Lindecker « Ici, l’ingénuité et l’absolue pureté de l’enfance ont une langue stupéfiante d’élégance. »
Marie-Noël Rio « Ces premiers romans nous en apprennent parfois beaucoup sur les préoccupations et les états-d’âme des jeunes d’aujourd’hui. Ils peuvent même constituer pour certains parents un “mode d’emploi pour décoder cette peuplade étrange”. »
« Un roman d’une fraîcheur et d’une légèreté merveilleuses, où évoluent des personnages très attachants. »
Yves Loisel « Une Amélie Poulain venue du Maghreb et parachutée dans les beaux quartiers, qui répand le bonheur autour d’elle. (…) L’extraordinaire histoire de Fatima Monsour est un roman qui traite de sujets graves avec élégance et drôlerie. Les Dryansky ont inventé une galerie de personnages qui réclament à l’évidence d’être incarnés au cinéma. » Jean-Claude Perrier « Un roman particulièrement délectable. Un superbe et tendre roman qui marque le retour en français d’Esther David. Un vrai régal de lecture. » Jean-Claude Perrier « Un survol historique pour mieux cerner les racines et les enjeux du terrorisme contemporain. » Fériel Berraies Guigny « Envie d’échapper à la grisaille ? Plongez dans L’Extraordinaire histoire de Fatima Monsour. »
« On s’y reconnaîtra ou l’on essaiera de se rappeler ses rêves à cet âge. »
« Grâce à un travail approfondi, l’auteur emmène ses lecteurs dans les années 50 et se sert de son style si particulier pour leur permettre de laisser aller leurs émotions, sans jamais rien leur imposer. » « Avec ce livre consacré à la naissance tourmentée des empires coloniaux français et britanniques, Maya Jasanoff mêle ainsi habilement la grande et la petite Histoire, au service d’une étude approfondie des mécanismes – parfois inattendus- de l’impérialisme. » Nicolas Bernard « Les évènements s’enchaînent, implacables. L’Ordre des jours est un roman, un thriller aussi. » Yoar Level « Une écriture sensuelle et hypnotique. »
« Quel étrange roman. Concis, affûté comme un scalpel, sans un mot à ajouter, sans un à retirer. Un livre bouleversant. » Gérard Charut « Un très beau livre. » « L’auteur tisse une toile aussi subtile qu’ironique. » Marianne Payot « À lire, seul(e) et en cachette. »
« Un récit sans concession où l’âme d’un homme se met à nu. À Richard Andrieux, le noir va plutôt bien. » Jean-Claude Perrier « Ce n’est pas tellement l’histoire qui compte ici, mais le style, le ton détaché et presque distant avec lequel Mary Wesley nous balade sur toute la gamme des sentiments. À l’anglaise toujours, du genre le feu sous la glace. »
Violaine de Saint-Vaulvy « Steinunn Sigurdardóttir nous transmet une envie de planer dans un ailleurs de poésie. Remarquable. »
Benoit Vochelet « Poignant. » Colette Herman « Journaliste et amie de la France où elle a vécu plusieurs années, Steinunn Sigurdadóttir est une romancière sensible et passionnée. »
Dominique Bona « Chaque mot, chaque phrase contient une dimension poétique. L’auteur joue sur les assonances, les allitérations et les silences. Tel un architecte, il agence ses mots et construit des parallèles pour que la musicalité de son récit soit toujours aussi prégnante que son propos. »
Laurence « Ici, toute la finesse et la culture de l’auteur font la différence. Il va vraiment falloir apprendre à prononcer le nom de Ceridwen Dovey. » Pascal Bories « Au travers de cent ans d’histoire moderne, Matthew Carr déploie humainement et avec lucidité le monde et ses enjeux. Il réalise l’exploit de rationaliser l’absurdité de la guerre en (ré)insufflant du courage dans nos âmes corrompues. » Mélanie Youssefane «&bnsp;La beauté brute des paysages islandais est un baume pour l’héroïne, un ravissement sous la plume de la créatrice.&bnsp;» Jeanne de Menibus « Le roman polyphonique est un exercice de haute voltige : si la combinaison des voix n’est pas juste, attention à la cacophonie. Heureusement, Ceridwen Dovey maîtrise parfaitement les lois de l’harmonie. » Nathalie Six « Cinq récits bouleversants. À lire de toute urgence ! » Xavier Beaumieux « Pour votre bonheur à tous, lisez les livres de Lucía Etxebarria. » Etienne Lalonde « Un livre sans compromis et saisissant. » Sophie Blitman «&bnsp;De l’amour tout court. Même venu du froid, un récit universel.&bnsp;»
« Peter Longerich met à bas la thèse de l’ignorance souvent avancée par une partie de la population. » Jean-Marie Duhamel « Thiery Bourquin écrit sur Paris avec des mots très singuliers, qui renouvellent totalement le genre. Un livre résolument atypique, qu’on aime ou qu’on rejette. »
« La grande sobriété de son style, son sens de l’écho et du théâtre, la très belle maîtrise de sa construction, font de ce premier livre un coup de maître. » Nils C. Ahl « Ce beau roman oscille entre l’espoir que le temps soit un baume et la nostalgie des absents. Il vient d’obtenir le prix Erckmann-Chatrian, le Goncourt lorrain. » Julie Malaure « Un deuxième roman qui ressemble à son auteur, drôle et sincère. » Audrey Levy « Entre hyperbonté et poésie, tout est en place pour des échappées vers la lumière. Conséquence, Le Cheval Soleil est bien un des plus beaux livres de cette année. Qu’on se le dise, qu’on le répète partout encore et encore ! » Serge Bressan « Écriture très personnelle, vive et sensible. » Richard Sourgnes « Le Frère préféré aborde des tabous de notre société d’une manière poétique mais aussi brutale. Une profondeur rare. »
« Servi par une écriture sans concession, pudique et musicale, L’Ordre des jours ressuscite avec luminosité les années 1950 et nous plonge dans l’intimité d’une France qui sort d’une guerre pour basculer dans une autre. »
J.-J. W. « D’une écriture enlevée, Éric Genetet conte les temps forts d’une existence soulevée au-dessus d’elle-même le temps d’une passion, privée de happy end et mise en cantique hypermoderne. »
« Menée d’une main de maître, cette fable à plusieurs voix balaie, pour ceux qui en avaient encore, les dernières illusions sur l’altruisme des hommes, et explore les ressorts du pouvoir, de la culpabilité et de la rédemption. » Valérie Gans « Comment rester insensible ? Love story unique. Sublime. Douloureuse. »
« Outre son originalité, ce premier roman d’une jeune sud-africaine démontre une sagacité réjouissante dans la mise au jour des travers humains. » F. B. « Le titre est aussi beau qu’Un songe d’une nuit d’été. Et l’intuition ne trompe pas. »
« À découvrir pour le plaisir et pour une bonne cause. »
« Didier Jacob écrit comme on parlerait avec verve en fin de repas d’un roman, d’un auteur, d’un système dont on préfère se moquer tant il nous donne envie de vomir. » Nicolas Rey « C’est un roman qui a les pieds dans la terre, dans l’humus de la Lorraine, mais qui a une vocation universelle de rayonnement. »
« C’est un roman d’une grande douleur. Le roman d’un véritable écrivain. Il montre la métamorphose d’une grande douleur. Il pose la question : qu’est-ce qu’on peut faire d’une haine qui détruit l’être ? C’est un roman qui parle de l’humain, d’une grande exigence littéraire. »
« Le livre : un chant d’espérance. Son auteur : un sculpteur de mots. » Gaston-Paul Effa, président du jury « Un véritable talent. »
« Un feu d’artifice dans la nuit un instant illuminée. »
« Un amour à la beauté tragique qui interroge le temps et la mort. » Zohra Karmass « Une bonne action doublée d’une occasion en or de repérer avant tout le monde le lauréat du Goncourt 2025. Allez savoir… Le futur est dans la plume de ces ados. » Clémentine Goldszal « Steinuun Sigurdardóttir manie l’écriture avec une audace virevoltante et une liberté de polyglotte. » Loyse Pahut « La Guerre littéraire, ce sont quelques-unes des savoureuses chroniques littéraires et politiques de Didier Jacob, le trublion du Nouvel Obs, enfin publiées par les éditions Héloïse d’Ormesson. » « L’écriture de Thiery Bourquin est poétique, très sensuelle, parfois crue, dictée par la vie même de l’auteur. »
« Le talent au service d’une belle cause, cela mérite d’être salué. »
Stéphane Bern « Extrêmement violent malgré les apparences, ce roman définit poétiquement la politique comme un rapport sadomasochiste. » Pascal Bories « La parabole fonctionne, en mécanique huilée, rejetant le prétexte autocratique à l’arrière-plan : tout ceci se déroule là où se trouve le lecteur, à l’instant même où il parcourt les lignes. » François Perrin « Une histoire d’amour belle et insaisissable. »
« On reste sans voix devant la liberté de ton et l’on s’amuse beaucoup, sur fond de bombardements. Insolent, ironique et tonique, décidément les douairières anglaises ont de quoi nous étonner ! » Ariane Bois « Didier Jacob, journaliste au Nouvel Observateur offre l’occasion, dans La Guerre littéraire, de prendre un peu de hauteur sur les germanopratineries. »
« L’auteur s’inscrit dans la lignée de Simenon : ambiances créées par les détails qui comptent, alternance des bistrots de la pègre et des beaux quartiers tout en restant complexes et, bien sûr, les bureaux du Quai des Orfèvres. »
« Un premier écrit visionnaire qui épate par sa justesse. » Zohra Karmass « On se laisse embarquer sans résistance par la sincérité de l’écriture. »
« C’est un livre optimiste qui rend heureux, rien de moins. Une très belle réussite et un bonheur de lecture. »
La librairie francophone « S’il y avait plus de Didier Jacob dans le monde aseptisé des écrivains, la littérature se porterait mieux. » « Un style qui a la clarté d’une simple équation à résoudre. » Marcel Cordier « La cruauté voisine la tendresse et cette proximité sensible donne toute sa tension au récit. En véritable chirurgien des pensées, la jeune écrivain de 28 ans dissèque le mal avec une profondeur et une maturité qui laissent pantois. » Geneviève Welcome « Beaucoup d’humanité avec une bien belle écriture, précise, pleine, vivante et proche. » Pierre Le Masson « Ce roman plonge dans un bonheur tranquille qui nous transforme tant on n’est plus tout à fait le même après la lecture. C’est une grande bouffée de bonheur simple et vrai, sans fioriture excessive, un concentré de fraîcheur et de délicatesse. » « À 24 ans, Giulia Carcasi nous livre là un roman sublime. Une écriture riche et imagée, un style tendre et fluide qui la placent sans conteste dans le top 10 des jeunes auteurs. » Noëmie Roussel, Privat Sorbonne à Nice « À l’heure actuelle, il n’y a que Vincent Ravalec pour exprimer, aussi bien que lui, un surnaturel naïf, baroque, inattendu, mais très prenant. » « Didier Jacob persiste et signe en offrant une seconde vie à ses chroniques. » « Les Liens du sang déconcertent à peine franchie la page de garde. » Rachel Grant « Peter Longerich passe au crible toutes les sources disponibles : rapports des institutions, journaux, émissions de radio, films, correspondances de journalistes étrangers et de diplomates, etc. » Dominique Vidal « Après avoir savouré sa prose ironique et distanciée, souvent meurtrière, mais jamais fielleuse, vous en conviendrez avec moi : de se voir assassiné avec autant de finesse, on serait presque en droit de se sentir flatté. » François Reynaert « Un premier roman ambitieux. » Nelly Kaprièlian « Ce premier roman est rendu excessivement vivant par l’écriture sensuelle de Ceridwen Dovey, capable de vous transporter au creux d’un bras, de rendre sensible le gonflement d’une veine. La préciosité du texte met magistralement en exergue toutes ces problématiques universelles liées au pouvoir et à ses ravages. »
« On ne peut qu’être touché par la beauté profonde, quand bien même souvent assez sombre, du texte de Thiery Bourquin. »
Eric Hennekein « Son jeu de mise en abîme est redoutable. » « Ce premier roman est époustouflant dans son thème, son ton et la maîtrise de l’écriture. » Sylvie Metzelard « La révélation “roman” de la rentrée littéraire française. » Daniel Riot « Des personnages colorés redécouvriront l’entraide, la solidarité et l’altruisme dans un roman qui n’a rien de glacial. » « 20/20 à Lauren, Juliette, Éloïse, Garance et Pierre-François. Ces six ados, âgés de 15 à 17 ans, sont les gagnants du Prix Clara 2008. »
« Ce premier roman est étonnant de maturité. Une belle performance. » Stéphanie Janicot « Un roman à dévorer en un rien de temps mais qui touche durablement. »
« Une histoire ciselée avec une précision d’horlogerie, animée par des personnages troubles et inquiétants, qui trouvera sa résolution lors d’une messe de minuit à Saint-Germain. Une intrigue formidablement bien menée jusqu’à la dernière ligne. »
« L’Ordre des jours n’est pas un livre sur la Seconde Guerre mondiale ou sur la Shoah : c’est un roman sur la possibilité ou non de vivre après la tragédie, une interrogation sur le temps qui passe, le passé qui ne passe pas et les vies à remettre en ordre pour des jours meilleurs. »
Marie Michaud, librairie Gibert Joseph Poitiers « Lire ce livre, c’est se laisser griser par les mots, charmer par ces chapitres qui ressemblent à des scènes que l’on rêve de vivre au moins une fois dans sa vie. »
Katia Brun Lasmartres, La Toute Petite Librairie, Gannat « Un premier roman singulier et prometteur. » Nathalie Seghair « Ce livre est un défi époustouflant à la littérature molle. » Martine Laval « Avec cette suite très réussie aux Sept Trains de l’impératrice, Roman Rijka prouve qu’il a conservé toute sa verve et son souffle. Un récit épique où l’imaginaire prend le pouvoir pour la plus grande joie des lecteurs. Les Champs cannibales sont tout à la fois saignants et fermes à souhait. Des morceaux choisis qui rendront papivores même les plus anorexiques d’entre nous. »
« Cela va coincer à Saint-Germain-des-Prés, c’est certain. »
Stéphanie des Horts « De ce livre, on en fait qu’une bouchée. » « Entre ironie, insolence et subversion, un roman élégant, plein d’humour, enfin réédité ! »
« Un style prenant et profond. » Michel Vagner « Une composition admirable, un univers proche de Quoi de neuf sur la guerre, servie par une magnifique écriture, à la fois surprenante et simple. » Laurent Segui « Deux femmes, deux destins brillamment mis en scène par l’auteur, Roman Rijka. » Annick Stevenson « Le goût de l’art se mêle à la gastronomie des mets et des mots. Bientôt, les discussions intellectuelles font place aux émotions irrationnelles. Passions passées et fantômes délaissés font leur retour au royaume de l’amour… Entre ces pages denses, la sensualité n’a plus d’âge. » Kerenn Elkaïm « Si l’on n’a pas envie de prendre la rentrée trop au sérieux, on découvrira avec le sourire La Guerre littéraire, où Didier Jacob a rassemblé quelques-uns de ses Rebuts de presse. » « De quoi vous faire froid dans le dos, et même peut-être vous obséder. »
« Pas un instant le lecteur ne peut deviner quelle violence va naître de ces errances en terre de sang. »
« On se croirait dans un roman de Simenon, s’il n’y avait quelques grésillements de fax et feulements de souris pour nous rappeler à l’ère d’ici. »
« Fortement imprégné des traditions initiatiques des civilisations d’Afrique centrale, ce roman est un voyage à l’intérieur de soi-même, de l’enfer vers la quiétude et l’espérance universelle. » A. N. « Un humour grinçant, une franchise déconcertante mêlés à la mélancolie qui marque les premiers émois. Un délice. » « Au diable la morale et les incorrections ! La romancière anglaise use de toutes les audaces pour démêler les drames adolescents d’une époque révolue. » Augustin Trapenard « Le style Yémy interpelle, demande au lecteur de ne pas rester indifférent. Il mêle le récit cru, factuel, violent, à l’imaginaire des contes, de l’oralité africaine. » Aurélie Mandon « Avant de penser à entrer au couvent, lisez ce livre des recettes du bonheur écrit par la géniale Lucía Etxebarria. C’est comme si notre grande sœur nous prenait par l’épaule. » « Un livre brillant. » Bernard Poulet « Elle conjugue avec élégance sexe et sagesse. » « Roman, poème, essai, le livre est inclassable. Tout comme l’histoire qu’il raconte. »
« Une recherche historique minutieuse qui aborde à la lumière de sources nouvelles l’implication passive du peuple allemand dans l’extermination des juifs. »
« Efficace, glaçant, ce court roman noir et subtil nous entraîne au bord de la folie. Et on se souvient de cette phrase, mise en exergue, de Patrick Modiano : “Au moins les lieux gardent une légère empreinte des personnes qui les ont habités.“ »
Émilie Grangeray « Écriture, art et sexe s’entremêlent dans une atmosphère très sensuelle. Le style est tout en finesse, parfois cru mais jamais vulgaire. Et la jeune auteure indienne en profite pour déclarer sa flamme à la capitale française. »
Sabrina Dufourmont « Un de ces grands livres comme seuls semblent pouvoir les "oser" ces auteurs anglo-saxons que n’intimident pas les ambitieuses synthèses. » Marc Riglet « Pour son premier roman, Ceridwen Dovey a réussi un puzzle caustique. C’est un mélange de Voltaire et de Garcia Marquez. L’un pour l’ironie permanente, l’autre pour la peinture sans concession d’une dictature, des milieux proches du pouvoir, remplacés par d’autres qui ne valent guère mieux. » Jean-Claude Perrier « Un livre passionnant, subtil et suprenant. »
« Une histoire dont les rebondissements accrochent le lecteur jusque dans les dernières pages. » François Charcellay « Tatiana de Rosnay a ce don précieux de s’intéresser au monde qui l’entoure. Cette nouvelle se lit d’une traite. »
« Les jeunes filles en fleur ne sont pas farouches, les courbures des statues suintent la sensualité, et la capitale redevient pour un instant le haut-lieu de l’art et du charme. »
François Perrin « Une fin d’enfance, nourrie de dialogues justes et piqués d’humour anglais. Un subtil bijou. » Philippe di Folco « Mêlant Histoire et fiction, l’auteur écrit à bride abattue un roman efficace. » Dominique Bona « Son livre, à la fois étude sérieuse et journal intime, est une invitation à secouer nos chaînes et à substituer au féminisme agonisant un combat mixte, pour une libération commune : mettons ce grand amour toujours échevelé de côté et voyons ! » « Une beauté convulsive et cohérente. » « Il y a des premiers romans annonciateurs de grandes vocations. Retenez ce nom il ira loin, très loin. »
« Cette jeune italienne débute avec une maturité rare et nous offre un récit à deux voix, dont l’universalité est des plus touchantes. Émouvant. » Zohra Karmass « Un tableau hésitant, et pourtant provocant, qui libère des désirs dérangeants. »
« Sept jours uniques, une bulle hors du temps, arrachée au contexte quotidien et à la morale. »
« Abha, la trentaine dynamique, est une comète : quand elle tient un sujet, elle en extrait la substantifique moelle puis zappe. À travers ses personnages, c’est elle qui s’interroge, retourne le problème dans tous les sens, et s’achemine vers une forme de sagesse qui mélange spiritualité et matérialité. »
Nathalie Six « Le thème a déjà préoccupé de nombreux chercheurs depuis des décennies. Peter Longerich se propose de reprendre de manière plus systématique l’étude de la presse. » Paul Pasteur « Avec des mots simples et des images fortes, Carcasi fait surgir l’essentiel. »
« La liberté de l’écrivain ne se monnaie pas, elle est une, entière, redoutable. »
« N’est-ce pas le premier pouvoir de la poésie que d’exprimer l’indicible ? » Alexis Brocas « Il ne décrit pas la mélancolie ou la nostalgie, il ne fait pas le portrait d’un fort ni d’un triomphant, mais redessine un continent meurtri, avec cette expression de gravité et d’éloignement qui n’appartient qu’à lui. » Gaston-Paul Effa « Un premier roman écorché vif, aux décors et aux ambiances en noir et blanc que rehausse l’œil du photographe. »
« La fin du livre ressemble à une promesse. La guerre est finie, la victoire assurée, reste l’amour. »
Anna Topaloff « Lucía démonte avec finesse l’implacable mécanique qui nous envoie trop souvent dans le décor, et nous donne quelques conseils intelligents pour une relation (à peu près) heureuse. » Gilles Chenaille « Les personnages sont attachants, malgré leurs multiples défauts. » Aurélie Paschal « Une écriture émouvante, noire, parfois inquiétante, mais très juste et qui vous transporte loin sans que vous vous en rendiez compte. On est presque étonné de voir le roman s’achever et de ne rien avoir vu venir ! » Noémie Vérot « Liberté de ton et d’amour, souvenirs de la guerre, ce roman tout en dialogues, écrit lorsque l’auteure avait 70 ans, est une évocation extraordinairement vivace de la jeunesse et de sa perte. » Adélaïde Clermont-Tonenerre « Jules Grasset construit une enquête rondement menée par un héros à la Maigret. À lire pour frissonner entre la rive droite et la rive gauche. » Pauline Sommelet « Une vraie réussite servie par une plume bien trempée, moderne et pleine d’humour. » Maxence Layet « Un dialogue émouvant. »
« On sait ce qu’il va nous raconter, mais on a envie, jusqu’au bout, qu’il nous le raconte. » Philippe Colin-Olivier « Facile à lire et riche en informations, le livre de Matthew Carr apporte un regard lucide sur ces nuances trop souvent oubliées. Un ouvrage salutaire. » Jérôme Anciberro « Piquant et envoûtant. »
Coup de cœur des lectrices "Corinne Roche excelle dans le burlesque et la sensibilité. Elle y ajoute un beau souci de vente." Georges Guitton « Ces nouvelles sont passionnées et tendres, toutes empreintes de cette envie parfois douloureuse de croire en la vie. »
« Joyeusement éducatif. » « Un roman dérangeant. »
Martine Galati « Abha Dawesar, dont l’écriture sensualise tout ce qu’elle touche, peut vous tenir un discours sur le pouvoir érotique d’un fromage : à faire pâlir d’angoisse ses congénères New-Yorkais. » Astrid Eliard « L’apport majeur de l’auteur est d’avoir pris le problème à la racine. » C. C. « Il n’est pas besoin d’arriver sur un terrain inexploré pour apporter de l’inédit. Yémy y parvient, en virtuose. Grâce à l’audace avec laquelle il retourne une phrase, non pour lui faire dire autre chose, mais pour lui donner une force plus grande. » Pierre Maury « Abha Dawesar a composé un roman complexe, toujours sur le fil du rasoir. » Jean-Claude Perrier « La poignante descente en enfer de cette héroïne fragile est restituée en peu de mots dans ce court et noir roman de Tatiana de Rosnay. »
« Burroughs ose tout. »
"N'hésitons pas à le dire : ce livre restera comme l'un des documents les plus dérangeants qui ait jamais été écrit sur la RDA. Non que nous manquions d'ouvrages historiques sur l'Allemagne de l'Est, la chute du Mur de Berlin ou la réunification de l'Allemagne. Mais le livre d'Anna Funder, une journaliste australienne qui s'est passionnée pour l'histoire de l'Allemagne de cette période, est d'une autre nature. Il révèle ce que beaucoup n'ont pas voulu voir : l'impact du régime policier unique en son genre mis en place en RDA sur la vie quotidienne et le destin des Allemands de l'Est, qu'ils fussent du côté des bourreaux ou des victimes." François Roche "Cosmofobia n'a rien de l'autobiographie romancée qui a fait sa renommée. Au contraire, dans ce livre, elle a su s'effacer derrière ses personnages sans perdre une once de son style inimitable. Et c'est à cela que l'on reconnaît un grand écrivain." Anna Topaloff « C’est la bonne copine dont on rêve ! Chaleureuse, piquante, festive, Lucía Etxebarria arrive d’Espagne pour secouer le vague à l’âme hexagonal. » Karine Papillaud « Les phrases de Yémy ont le ton haché, violent, au rythme sauvage qui dit toute l’horreur et l’incohérence du conflit vu à travers les yeux d’un enfant. Sa langue urgente et hypnotique, comme une mélopée, mêle un français classique à ses propres fulgurances et lie le son et le sens dans une littérature d’où sort une musicalité violente et virtuose. »
« Quatre raisons de le lire. 1- La précision des diagnostics. 2- La verdeur des exemples. 3- La lucidité des analyses. 4- La verve. » « Qui a dit qu’Internet allait tuer le livre ? » « Ces nouvelles sont intéressantes à découvrir pour le lecteur adulte, et faciles à lire pour les lecteurs adolescents qui s’y reconnaîtrons sans doute, et se découvriront peut-être une envie d’écrire. »
« La plume est toujours férocement drôle, Burroughs certifie ainsi son statut d’auteur barré et talentueux. »
« Un style unique, une plume incisive, et des mots qui font l’effet d’une lame de rasoir. » Feriel Berraies-Guigny « Cette lecture est une sorte de bain dans des eaux à la fois dangereuses et apaisantes : une épreuve pour la mémoire de chacun et une renaissance. Au fil du texte, revient comme une hydre cette question cruciale : celle de la transmission, et son respect ou non de l’individualité de l’être mis au monde. » Yaël Hirsh « Dans un livre qui se dévore et apporte au lecteur de nombreuses connaissances sur l’Ukraine des années 1930, Roman Rijka dessine des portraits de femmes fascinantes d’une plume légère et soucieuse des détails de l’époque. » Yaël Hirsh « Un livre sans doute en deça des violences réelles mais pourtant infernal et bouleversant. » Philippe Vallet « La langue française soutenue mêlée de poésie orale africaine donne à ce roman des airs de fièvre délirante. » Pascal Bories « L’idée, c’est de faire du prix Clara le rendez-vous annuel des talents de demain, la “Nouvelle Star” ou la “Star Ac” de la littérature en quelque sorte. » Nicole Catélan « Un ouvrage réussi et particulièrement bouleversant qui mène le lecteur sur les pas de Muna Nussadi, enfant-soldat en Afrique. Charniers, ventres ouverts, exécutions, bains de sang… tout est retranscrit dans une écriture étonnement douce et belle. Et une belle claque au passage pour le lecteur. »
N. W. « Livre plein de charme et de simplicité, pour rendre la vie amoureuse un peu moins triste, et pour donner de l’espoir à toutes les femmes malades d’amour. » « Le mérite de ce livre est de remettre en perspective ce qu’il nomme un “aveuglement assassin”. » François Malye « Lorsque de vrais écrivains s’emparent du thème amoureux, quelle que soit la forme choisie, c’est toujours infiniment mieux que les dossiers des magazines féminins. » Didier Pourquery « Cet ouvrage fait office de véritable document historique. »
« On conseillera aux lecteurs de Pensée magique d’éviter les transports en commun. En tout cas s’ils veulent échapper aux regards curieux, voire inquiets, lorsqu’ils seront secoués par des crises de fou rire irrépressibles… » Nicolas Blondeau « Un livre tonique, à l’image de cette sympathique Madrilène qui n’est pas une donneuse de leçons. Mieux, on l’adopterait illico comme copine pour rire avec elle de nos déboires et adopter ses recettes du bonheur. » "Être un dieu grec dans le Londres du XXIe siecle n'a rien d'une sinécure.
Artémis balade des chiens, Apollon se lance dans la téle trash et Aphrodite
le teléphone rose. Mais quand une histoire d'amour avec une simple mortelle fait déprimer le roi du Soleil tous les dieux de l'Olympe vont devoir se battre! Un premier roman loufoque et erudit." Arianna Bois "Anna Funder a écrit un livre terrible et magnifique. Avec elle, resurgissent la terreur de la RDA, la bassesse de sa police, la compromission de ses fonctionnaires, la violence quotidienne, dont le souvenir s'estompe pour ne plus laisser place qu'à des regrets. La beauté de ce livre, sa force de conviction tiennent à son écriture incarnée, aux remises en cause de l'auteure, au sentiment de vulnérabilité qui l'accompagne dans sa traque des récits de ceux qui furent victimes ou acteurs d'un régime de mensonges. Cette enquête est un livre humain stupéfiant, noir comme un polar, acéré comme un cri." Philippe Trétiack "Imaginez qu'Apollon, Hermes et Athena soient descendus de I'Olympe pour habiter dans le Londres d'ajourd'hui... Fini les agapes divines, bonjour le metro-boulot-dodo! Désopilant et subtil. À placer d'office sur l'autel de chevet." Florence Broizat "C'est à plusieurs «vies des autres» sidérantes que Funder nous convie" François-Guillaume Lorrain "Ces témoignages poignants en disent long sur la terreur et la perversité que fait régner, jour apres jour, un tel regime totalitaire. Avec cette Stasi tentaculaire qui ne pouvait tolérer la moindre parcelle de liberté." Didier Gourin « Ce livre a déclenché un vaste débat dans le monde anglo-saxon. » « Un autre regard de fille sur sa mère avec ce roman qui nous fait voyager entre sourire et larmes pour un moment de lecture tout simplement délicieux. »
Zohra Karmass « Ce roman n’a l’air de rien, mais ne vous y fiez pas : la prose simple de Lizzie Doron vous arrache l’âme. » « Magnifique. » « Bouleversant d’émotion et d’humour. » Jean Berthelot « Un recueil en forme de requiem, primé en Israël et en Allemagne. » J.-C. P. « Lizzie Doron dresse le portrait bouleversant de sa mère au fil de la plume et des anecdotes, parfois teintées d’humour, sans jamais laisser transparaître ses sentiments personnels. Une étoffe se tisse, pleine de souvenirs douloureux, entremêlés à des secrets. Patchwork cousu avec un humour glacial, souvent plus proche des larmes que du rire. » « C’est loufoque, ça semble sorti tout droit de l’imaginaire d’un enfant et tout est vrai. L’air de rien, il dit et questionne tout haut ce qu’étant enfant, nous avons pensé tout bas. Au travers de son jeu de l’autodérision, c’est aussi la nôtre qui fonctionne ! Excellent. » JAL « À petites respirations syncopées, Georges Yémy raconte sur un ton hallucinatoire la guerre civile. » Jocelyne Rémy « C’est dans un rythme haché, en écho à l’horreur du conflit, que George Yémy raconte la folie et la violence. Avec finesse et poésie, il fait entrer le lecteur dans l’univers intérieur de son narrateur. » APD « Chaque chapitre forme une nouvelle à part entière, où la vérité se révèle chaque fois comme un choc. Elle porte un nom : la douleur. » A.S. « Pourquoi n’es-tu pas venue avant la guerre ? se lit, il est vrai, sans effort, mais non sans émotion. Et si l’on s’irrite du ton candide des premières pages, on est vite emporté par l’histoire aigre-douce d’une enfant dotée d’une mère comme on en voit peu. » Elizabeth Barillé « Ces textes, qu’elle n’avait pas l’intention de publier, sont devenus un récit à succès, merveilleusement fin, drôle et plein de vitalité. Il y’a de la tendresse et beaucoup de retenue, mais aussi de cocasserie dans ces chapitres rédigés de manière très simple. » Raphaëlle Rérolle « On en sort étourdi d’avoir tant pleuré, et tant ri aussi. » « Le talent n’attend pas forcément le nombre des années. » Cécile Jaurès « Dans un style mêlant loufoquerie et autodérision, Augusten Burroughs dynamite les clichés de l’autobiographie. Hilarant portrait d’un type insupportable, Pensée magique invite à méditer sur nos propres défauts. Dérangé et… dérangeant. » Anna Topaloff « À n’en pas douter, Pourquoi n’es-tu pas venue avant la guerre ? deviendra un classique de la littérature post-Shoah. » Guillaume Nicole « Bien plus qu’une pâle autobiographie, l’auteur ouvre les portes d’une âme tourmentée et névrotique qui n’a d’égal que son caractère passionnant. Un univers atypique dont il est difficile de se séparer. » Yohan Parrot « Parfois drôle, souvent poétique, empreint d’une gravité toujours présente mais jamais pesante, on aime ce récit largement autobiographique, écrit dans un style simple et épuré. » Éliane Girard « Un récit simple aux chapitres courts. Oui, le yiddish est une belle langue. » "Corinne Roche raconte avec malice et engouement les mésaventures de Mister Poullaouec, un tantinet gauche du haut de ses vingt-cinq ans, confronté à la rudesse et aux angoisses de la société israélienne au kibboutz à Kfar Nitai. Tamar, Yossi, Anat, Tali et les autres tempèrent allégrement dans ce livre détonnant et drôle, un coup de coeur imprévisible." Jean-Luc Slama "Anna Funder, une Australienne inconnue, a réussi le tour de force d'écrire le roman de la Stasi - cette ahurissante police secrète de Tex-Allemagne de
l'Est. Et rafle au passage le BBC Prize for Non-Fiction... Loin des canons de l'historiographie classique, Anna Funder procède par petites touches impressionnistes - portraits, confessions, retours sur les lieux... Resurgit ainsi un Etat policier, qui confine parfois au bouffon." Jérôme Dupuis "Tout l'intérêt du livre d'Anna Funder sur la police secrète de l'ancienne
RDA (République démocratique allemande) vient de ce qu'elle peut, comme elle est australienne, regarder, en toute impartialité, les choses, sans être marquée par l'une ou l'autre Allemagne. Elle f ait ressentir de l'intérieur la tension et l'angoisse permanente que ressentaient bien des citoyens de ce pays." Georges-Arthur Goldschmidt "Comment venir a bout des préjugés de ses proches qui ne cessent de critiquer Israël et son choix de vie ? Une comédie grinçante." Kerenn Elkaïm "Un livre tendre, amusant, plein d'humour sur nos images sociales et nos rêves d'être "autre" que ce nous sommes." Judith Lossman "Anna Funder ne crée aucune opposition. Elle ne cherche pas à jouer sur les
contrastes bourreau/victime. Son livre relève d'un projet plus global et ambitieux, qui consiste en l'exhumation et la mise en chantier de cet
aspect méconnu de la guerre froide, auquel on s'est peu intéressé, même en ex-RFA." Emily Barnett "Voyage enquête au pays de la Stasi, la police secrète de l'ex-Allemagne
de 1'Est qui tissa sa toile serrée à travers le pays, au long de ses quarante années d'existence. Complément littéraire indispensable du film La Vie des autres, le travail implacable de cette chercheuse australienne laisse s'échapper un très étrange parfum de nostalgie allemande." Olivier Barrot "Elue « Roman du mois », cette comedie grave n'a pas peur
d'aborder les sujets sensibles. « Les Israéliens sont toujours
un peu suspects », lance (des le début du livre) un
commerçant fataliste de l'aéroport de Tel-Aviv." France Cavalié « Cette chronique pure et simple de la vie d’une femme à Tel-Aviv est devenue une lecture essentielle pour comprendre et conserver la mémoire de la Shoah. » « Étonnamment humoristique. » J. H. « Il y a du conte dans ce livre, une histoire d’amour comme une oasis dans la guerre, des amitiés qui sont des bouées de sauvetage, le tout dans une langue survoltée. » Michel Vagner « Une autodérision et un mauvais esprit réjouissants. » Valérie Lapierre « Une admirable histoire juive, de celles qui font pleurer, et jamais l’on ne sait si c’est de joie, de tristesse, ou des deux. » "Si les mots pour dire le sexe, même le plus abracadabrant et provocateur, lui vont si bien, c'est qu'Héléna Manenské possède une gourmandise à jouer
avec leur sens et leur sonorité qui font les écrivains jouisseurs." Isabelle Potel "Un travail remarquable servi par une ecriture simple et humaine, dont l'immense force bouleverse forcement le lecteur. Un livre mdispensable" Jean Berthelot "Tout le monde connaît au moins une citation misogyne. Héléna Marienské a choisi de renvoyer l'ascenseur à huit des auteurs les plus connus dans cette spécialité française séculaire. Mais elle le fait avec une insolence toute feminine, aussi délicate que délurée." Pascal Bories "L'itinéraire émouvant d'un jeune homme perdu dans une vie qui ne l'a guère ménagé et qui se cherche dans un pays d'immigrants". Jean-Paul Guéry "Cette ancienne étudiante qui était à Berlin avant la chute du Mur démonte les rouages du système totalitaire est-allemand et de sa police politique.
Une enquête éblouissante."Astrid Eliard Astrid Eliard "Le nouveau livre de Héléna Marienské se compose comme un feuilleté de textes libertins épicé par un féminisme libertaire, vitaliste et joyeux." Juliette Cerf "La modestie de l'écrivain permet a ce tableau de s'élever dans toute
sa grandeur infâme, même si une chape de silence pesé encore sur le pays, faute de pouvoir ou de vouloir u poursuivre des anciens de la Stasi". Thierry Guinhut "C'est une extraordinaire enquête au coeur de la bureaucratie est-allemande du temps ou la Stasi, la police secrete de l'époque, espionnait sans relâche tous les citoyens du pays." Didier Jacob "Un mur dans la tête. Ein Mauer in Kopf… Et un univers encore plus orwellien que George Orwell n’osait l’imaginer dans son roman d’anticipation 1984. Stasiland, le livre de l’Australienne Anna Funder, est un essai formidablement sérieux". Serge Bressan "La dévoration de chair humaine dont il est question dans l’étonnante prouesse littéraire d’Héléna Marienské porte sur l’extrémité du membre viril, dont se trouve délesté le porteur par une partenaire censée lui exprimer autrement son appétit. C’est le prétexte narratif d’un « roman en pastiches » dont il faut reconnaître qu’il est sacrément comique, moins par son prétexte grivois que par le savoir-faire littéraire de l’auteur." Jacques De Decker "Après avoir bourlingué pendant quelques mois, Benjamin Poullaouec (25 ans) revient à Brest où il trouve un poste de professeur dans un cours privé et un appartement. Une vie rangée se profile à l’horizon… Panique ! Sur un coup de tête, il achète un billet d’avion pour Israël… Un saut dans l’inconnu qui lui ouvrira les yeux sur bien des réalités, le révélera à lui-même et lui apportera l’apaisement. Un roman enlevé, drôle, mais grave et profond aussi." Yves Loisel "Huit pastiches drôles, gourmands, délicieusement polissons où Héléna Marienské manie les mots avec virtuosité." Camille Perotti "Héléna Marienské manie l'art de la turlutte pastiche en virtuose. Sous le
fouet de délires sexuels, ses héroïnes s'acharnent sur la chipolata et leurs petites histoires de cul finissent mal souvent, mais à leur avantage." Anna Alter "Cet opus lestement troussé peut rejoindre en bonne place l'enfer des bibliothèques, section pastiche." Isabelle Gaschignard "Ce livre est ambitieux, comme le sont ses combats. Car, en se mobilisant contre la déforestation au profit de plantations commerciales, la Kenyane sème les germes du changement dans une société civile déresponsabilisée et s'attire les foudres du pouvoir. Un ouvrage passionnant qui n'oublie pas pour autant de militer pour plus de vert : il est imprimé sur papier recyclé." Stéphanie Gatignol "En exergue du dernier roman de Corinne Roche, auteur domiciliée sur l'île d'Oleron, cette citation de Charles Juliet, "La plus grande audace être
sincère Oser être soi". Une maxime que son héros, Benjamin Poullaouec, va faire sienne." "Cette femme-là écrit avec les dents. C'est un compliment : elle arrache les convenances littéraires avec gourmandise, portée par une énergie volcanique à laquelle aucune page ne résiste. Cette livraison de pastiches est nettement recommandée, bien que peu recommandable. Certes, le genre a ses limites
- l'exercice de style -, mais Héléna Marienské s'en fiche : elle transgresse, s'amuse comme une folle, façon khâgneuse sous acide, indomptable et carnassière." Erwan Desplanques "Ces dieux grecs que Marie Phillips fait vivre dans un quartier de Londres comme une bande de trentenaires ressemblant à des héros de séries télévisées, façon Friends ou Sex and the City, ont immédiatement trouvé leurs lecteurs. Et le succès a franchi les frontières." Luc Chatel "Tour à tour manifeste féministe et manuel d'érotisme, ce Degré suprême est un morceau de bravoure d'une auteure qui sait faire oublier par sa plume précise et brillante une culture littéraire que l'on devine immense." Myrtille Rambion "Cynique et drôle, le roman fera prochainement l'objet d'une adaptation pour un sitcom. Les droits ont été rachetés par l'acteur Ben Stiller." Elsa Berst "Se jetant sur les auteurs parodiés avec la même fureur boulimique que ses héroïnes sur leurs partenaires, elle montre que tout dans la vie n'est qu'une affaire de langue. Et que pour se faire respecter, il faut parfois l'avoir
tranchante." Patrick Williams "On s'en doutait depuis Jane Austen et Barbara Cartland, les romancières anglaises sont un peu piquées. Quand c'est à la facon charmante de Marie Phillips, quel délice! Et quelle idée! Les dieux grecs étant immortels,
ils doivent bien crécher quelque part, en 2008 n'est-ce pas? C'est à Londres qu ils ont élu domicile. Ils vivent tous sous le même toit, comme les Ewing ou les Barbapapa. Comme chez les premiers, tout le monde couche avec tout le monde, comme chez les seconds il y a du super pouvoir dans l'air. Et une touche sociale en supplément. C'est haletant! Et aussi hilarant, érudit, plein de finesse." Alix Girod de l'Ain "Avec une bonne connaissance de l’Allemand et de l’histoire du pays, mais sans a priori théoriques ou politiques, Anna Funder est un cicérone parfait dans les cercles infernaux qui demeurent ancrés dans les mentalités est-allemandes, dix ans après l’effondrement du régime. Entre le récit de voyage en « Stasiland » et somme de témoignages, ce livre est historiquement et humainement important." Yaël Hirsch "Héléna Marienské unit dans le Degré suprême de la tendresse la
finesse et la violence. La finesse pour saisir ce qui en quelques mots est le plus caractéristique d'un écrivain, et donc le plus imitable. La violence pour ne pas hésiter à lui infliger un traitement parfois sévère. On rit franchement à la lecture de ce livre, écrit avec allégresse, inventivité. Il y circule beaucoup d'amour pour la littérature, une humilité paradoxale devant les auteurs malmenés ou célébrés." Alain Nicolas "Où peut-on croiser à la fois Louis XIII, Philippe de Villiers, les Dalton, Christine Ango! et un rat mégalomane ? Dans le nouveau roman de Héléna Marienské, bijou de style et de fantaisie qui nous fait accéder à la quatrieme dimension littéraire. Du jamais lu. Il fallait oser. Mêler dans un roman castration masculine, sexe débridé, meurtres et cannibalisme, et comble du comble, en rire à gorge déployée." Carole Lanzi "Richard Andrieux a su se faire remarquer dans une rentree littéraire
foisonnante, un vrai coup de coeur pour libraires et lecteurs. Il explore, dans ce bref roman qui se lit d'un trait, l'imaginaire d'un enfant a part." Alain Dutasta "Un ouvrage-témoignage, qui sera donc aussi un testament. Passionnant." Jean-Marie Duhamel "Ce livre est utile, car il montre le prix et les sacrifices que certains
sont prêts à payer pour la démocratie." Mohammed Aissaoui "Comme l'Anglaise Linda Grant dans son reportage littéraire Le Roman que je n'ai pas écrit, cette comédie rythmée emprunte le regard de l'étranger pour décrire la réalité au plus près, révélant une humanité touchante et drôle." Agnès Séverin En somme, chacun y trouvera son bonheur qu'il connaisse ou non les auteurs pastichés, et qu'il goûte ou non leur style et leur univers. Grâce a Héléna Marienske, on pourra porter un regard neuf sur Christine Angot ou les auteurs médiévaux. Une belle performance."
Anne-Sophie Demonchy "Cette autobiographie, témoignage d'une vie où la puissance et la gloire se
mêlent a l'horreur et à la tragédie." Françoise Chipaux "C'est sexy en diable, surprenant, jubilatoire. S'inspirant de faits divers que la morale des auteurs choisis approuve, Héléna Marienské réussit une extraordinaire « Restriction du domaine » qui restera non seulement comme le meilleur pastiche de Houellebecq, mais peut-être comme ce qu'il aurait produit de meilleur, s'il l'avait écrit." Didier Jacob "Les boxeurs de Froissart - Cerdan, Monzon ou Tyson - "n'entrent pas dans la légende". Ils sont cabossés inquiets, escroqués. Ils doutent, ils transpirent, ils tombent. Ils ont la trouille au ventre. Le romancier journaliste s'attache à conter leurs défaites, leurs abandons, leurs derniers combats. Leur mort aussi, souvent misérable parfois sordide. Nul besoin d'aimer la boxe pour suivre ces héros d'un jour. Impossible de ne pas aimer les boxeurs en refermant ce livre." Olivier Péretié "Après avoir usé d'un bonobo gérontophile pour mettre le feu aux moeurs d'une maison de retraite (« Rhésus », bardé de prix littéraires), la romancière a décidé, pour son deuxième livre, d'unir son talent de pasticheuse à son art de la provocation. Au fil de pages habilement troussées, l'histoire littéraire tient son rang. Clin d'oeil au libertinage, lettre canaille de Céline à Roger Nimier, et feu d'artifice oulipien à la manière de Georges Perec dans un feuilleton final où l'on cherchera, en vain, la lettre «e»." Valérie Marin La Meslée "Avant son retour d'exil en octobre 2007, Benazir Bhutto avait mis à jour son autobiographie, Benazir Bhutto, fille de l'Orient (Editions Héloise d'Ormesson, à paraître le 10 janvier). Le Point publie en exclusivité des extraits du nouveau prologue et du dernier chapitre au titre fatidique Premier ministre et au-delà." "Ne jamais se fier aux apparences, se répète-t-on en sortant des Dieux ne valent pas mieux, le premier roman de Mary Phillips. Sous ses allures modèles, dès qu'elle prend la plume, ça décoiffe, ça file du côté des allumés ultimes des années 70, les Monthy Pythons. Chez Phillips, les dieux sont jaloux, arrogants, paresseux. Oui, en fait, ils ont beaucoup de défauts des humains, des mortels. La jeune Marie Phillips pourrait être une cousine de John Cleese, Terry Jones et autres Terry Gilliam, qui aurait lu et relu Alice au pays des merveilles et Orphée aux enfers…" Serge Bressan "Benazir Bhutto, fille de l'Orient s'ouvre sur la mort du père, premier ministre charismatique, pendu par les militaires en 1979. Date fondatrice de son engagement, de son succès populaire aussi." Lisbeth Koutchoumoff "« Anticonformistes, non-consensuels, curieux des nouvelles technologies, peu
soucieux du "qu'en-dira-t-on", les vignerons corses que j'ai rencontrés ne s'embarrassent pas des préjugés de leurs pères », écrit le sommelier du Cala Rossa, l'autochtone Patick Fioramonti." Jean-Francis Pécresse La romancière botte en touche, mais pour le bonheur des rieurs. Fil conducteur des « variations Marienské » : la révolte d'une femme qui, au lieu de poursuivre une fellation ad nauseam, tranche dans le vif ad sanguinem. La romancière démontre qu'en certains cas le pastiche peut révéler plus de virtuosité langagière que l'oeuvre originale. Le pastiche de Marienské
fera saliver les auteurs qui désespèrent d'être pastichés !" Philippe Delaroche "On oublie vite l'exercice, gardant en bouche le meilleur. A notre goût, outre Houellebecq, un bref Céline, un long et généreux Perec et un réjouissant La Fontaine. Au-delà du brillant jeu de pastiches mêlant fantaisie, féminisme et érotisme, il est question de l'homme et de la femme et de leur éternel face-à-face. Dans l'aventure et la conquête de sa liberté, la première remporte une courte victoire. Dûment cannibalisé, le premier perd et l'objet et la face. Au-delà de la performance litteraire, Héléna Marienské a touché juste." Jacques Gantié "Au moment ou le Pakistan pleure la mort prématurée de son premier ministre, ces mémoires deviennent le vibrant testament d'une femme qui s'est battue toute son existence pour la démocratie, au point d'en mourir." "Dans ces huit textes drôles et délurés, les femmes que l'on privait de la parole ne se laissent plus « clouer le bec », elles coupent court, et les hommes sont alors quelque peu malmenés. Texte brillant et malicieux, pour le plus grand plaisir des sens jusqu'au degré suprême de la tendresse." Betty Trouillet (librairie Cultura, Carcassonne) "Toutes les familles ont leurs petites bizarreries, les dieux de l'Olympe, sur ce point, les éclipsent toutes. Passés de mode, reclus dans un quartier populaire de Londres, ils se laissent aller au désespoir le plus profond et enchaînent les déconvenues. Jusquau jour où deux mortels vont, bien malgré eux, bouleverser la donne... Un premier roman où l'humour typiquement
british le dispute à un imaginaire sans limites." Sandrine Filipetti "Un récit testament qui se lit comme une saga. Et galvanise." France Cavalié "L'auteur croque, « à la manière de » des histoires joyeusement libertines : les souffles de Montaigne, Angot, Céline, Houellebecq, Pérec et d'autres nourrissent sa plume corrosive et crue." France Cavalié Avec ce premier roman, l'anglaise Marie Phillips propose au lecteur une belle partie de réjouissances. Son style vif et percutant tranche dans les clichés
antiques et olympiens avec humour et fraîcheur. Et ces dieux hautains, mordants, et inaccessibles, se révèlent complètement désemparés et finalement très humains Olympe, ton univers impitoyable !" Maëlle Alan "Wangari Maataï est une Africaine atypique. Contrairement à une majorité, plus sensible aux charmes du bitume qu'à celui de la verdure, cette Kenyane n'a jamais eu de cesse de clamer son amour pour la nature." Olivier Ménouna "Roman? Témoignage? Peu importe. Lauteur qui s'y connaît en matière de sport et de ring, raconte de manière percutante douze rounds, qui ne finissent pas
très bien. La réalité est parfois plus imaginative et noire que la fiction. Et la fiction, parfois, aide à faire passer la réalité." Robert Colonna d'Istria C'est un hymne à la Corse et à ses vignerons, dont Patrick Fioramonti dresse le portrait, qui, à force de travail et de talent, ont illustré l'histoire vinicole insulaire et marqué de leur empreinte son avenir. Un hymne qui puise toute sa force et sa richesse dans les trois mots qui accompagnent le titre, a tarra, l'omini, a passioni." Robert Colonna d'Istria "Plus d'un milliard d'arbres ont été plantés dans le monde en 2007! Les objectifs fixés par l'Onu pour la reforestation de la planète ont été
dépassés... Notre rêve s'est réalisé." Propos recueillis par Julia Dion "Des itinéraires reconstitués par un homme qui connait assez la boxe pour la chroniquer depuis des années dans les pages de Liberation. II sait en dire la violence et 1'intimité, la fragilité aussi." Daniel Martin "Son livre témoigne de ce combat mais aussi d'un parcours de femme hors du commun. C'est aussi une réflexion sur l'état de monde, et le rôle que chacun
peut y jouer pour que les choses aillent un peu plus"dans le bon sens. Le combat d'une vie." Pascal Hénisse Ayant résolument tourné le dos à la logique productiviste des années 1967-1970, le vignoble corse - sans doute un des plus anciens de France - renaît à la qualité depuis plusieurs années. Dans ce bel ouvrage, le sommelier Patrick Fioramonti rend un hommage appuyé aux artisans de cette révolution."
J.G. "Ces neuroleptiques d'une sceptique gaie font sa signature, inimitable." "La Kenyane Wangari Maathai est à la tête du Mouvement de la ceinture verte, le plus grand projet de reboisement d'Afrique. Biologiste et enseignante, elle est prix Nobel de la paix 2004. Et appelle à une prise de conscience aussi bien au Nord qu'au Sud." Christian Losson Pelot n'a pas son pareil pour embrouiller et brouiller les pistes. Un peu comme le jeu du chat et de la souris. Oui, il s'amuse à repousser les limites de l'écriture . L'histoire n'est plus qu'un prétexte. Un vrai regal !" "Lionel Froissart replonge dans l'univers de ces boxeurs aux destins tragiques De Monzon à Tyson en passant par Cerdan, Christophe Tiozzot ou le Coréen Deuk-Koo, il jongle avec les époques, les catégories, les continents, les avatars et devoiements en tous genres. Sombre mais fascinant." Georges Guitton "On fabrique du vin en Corse depuis le VIè siecle avant Jesus Christ, c'est dire si les habitants de l'île de Beauté s'y entendent en la matière. Le livre visite les cépages et suggère quelques idées pour accommoder mets et breuvages." "Après avoir questionné un grand écrivain et assisté à d'inquiétantes scènes troublant un quotidien bien réglé, Pavel va basculer. Et ses interrogations de devenir les nôtres : quel est le rôle des mots, de la poésie,
des romans de la litterature ? Qu'est-ce qui donne l'envie de se battre ? Une belle piqûre de rappel." Tatiana de Rosnay "Si la coiffure de Don King, qui se peigne avec un treuil, ne vous hérisse pas, si le souvenir du combat truque Liston/Clay ne vous consume pas l'extrémité des phalanges, si « Sugar » Ray Robinson, écrasant avec une grâce assassine ses gants contre le pif en titane de La Motta ne vous apparaît pas comme gestuelle divine, vous ne prendrez aucun plaisir à découvrir le beau texte de Lionel Froissart. Tant pis pour vous. L'auteur, qui a un talent exquis pour le malheur, imagine le monologue de ces analphabètes que sont les grands boxeurs. Le ring, les gangs, la sueur, les filles, les managers, la dérive des frappeurs, Norman Mailer ne les a pas mieux décrits." Philippe Colin-Olivier "Son témoignage force l'admiration et rend contagieux son goût de l'action." France Cavalié "Un premier roman, avec sensibilité et pudeur, grâce à une écriture tout en sobriété. José marque assurément la naissance
d'un véritable écrivain." "Ce très beau livre réunit tout ce qu'il faut savoir sur le vin corse en intégrant les informations au milieu des merveilleux paysages qui ont fait la réputation de l'île, superbement photographiés par Jean Harixçalde. Un livre qui va au-delà de l'ouvrage à regarder distraitement." Nicole Barette Ryan "S'il aborde des thèmes tristes ce texte est touché par une grâce qui le rend porteur d'espoir, et atteint forcément, voire bouleverse le lecteur. José est sans doute l'un des plus beaux romans d'enfance." Jean Berthelot "En semant dés arbres, en travaillant avec des groupes de femmes, en assurant un acces à l'eau, à l'éducation, par des gestes simples et par la détermination, Wangari Maathai a su proposer une voie différente, respectueuse des plus pauvres et de leur environnement." Fabien Franco "Entre droites foudroyantes et coups tordus, ces récits sont d'abord des hommages poignants à des hommes durs au mal mais trop tendres pour survivre dans l'univers de la boxe." A.W. Lag "Le label "roman" a son importance. Les personnages sont identifiables et les situations véritables, mais dans les sillages incertains de Tyson, Monzon, Cerdan, ou Moore, Lionel Froissart, journaliste à Libération, tricote des dérives imaginaires, voire des post-scriptum inattendus." "Les Normales saisonnières appartiennent à la même catégone de litterature exacerbée, émotionnelle sans jamais quitter la réalite
quotidienne et cette fatalité humaine qu'est le tourment." Jean-Paul Germonville "La vigne et le vin corses sous tous leurs aspects. Un coup de coeur pour les portraits de vignerons et de leurs vignobles, et pour le petit lexique des mots du vin en langue corse. Pédagogique et chaleureux, ce volume grand format est aussi un superbe recueil de photos de Jean Harixçalde, qui sait
capter le regard des hommes et l'âme des paysages." Christian David "Dans cette narration libre de douze boxeurs en autant de chapitres impeccables où s'entremêlent triomphes et descente aux enfers. Y-a-t-il un boxeur heureux?" "La pasionaria, la rebelle est devenue une espèce d'icône mondiale de la cause environnementale. La féministe, convaincue que si elle avait été un homme elle serait peut-être aujourd'hui présidente du Kenya, travaille désormais avec deux de ses enfants. La pionnière est devenue une référence. Une caution morale. Le chemin parcouru par la petite fille, aînée de six enfants, est considérable. Et loin d'avoir été de tout repos, comme elle le raconte par le menu dans son autobiographie. L'avocate de la nature, aujourd'hui ministre adjointe de l'Environnement au Kenya, est une vraie nature. Pas franchement du genre frêle roseau. Et encore moins saule pleureur." Anne Fulda "De Greb à Tyson (bouleversant) en passant par Cerdan ou le grand Monzon (indompté), Froissart redonne beaucoup à ces hommes déchus. Leur honneur? Pas seulement. Du coeur et de la grâce aussi." Stéphane Guibourgé "Journaliste à Libération, Lionel Froissart chronique la boxe depuis vingt ans et connaît les moindres recoins de ce milieu si singulier. Son style précis, intimiste, procure à cette succession de nouvelles l'odeur inimitable du camphre, les frissons de la peur physique. Et celle, plus terrible, du vide, de l'après. Rien ne manque pour donner de la chair à cette épopée troublante de réalité." "Il en est qui tombent au-delà des cordes, et parfois tuent. Confidence de Tyson : "La boxe est une vieille histoire. Je suis seule. Je suis divorcé. Je ne vois plus mes enfants. Je n'ai jamais été heureux. Tout est passé trop vite". Et avec ce roman, une nouvelle preuve que la geste sportive demeure une des belles sources d'inspiration de la littérature" "Il en est qui tombent au-delà des cordes, et parfois, tuent. Confidence de Tyson : «La boxe est une vieille histoire. Je suis seul. Je suis divorcé. Je ne vois plus mes enfants. Je n'ai jamais été heureux. Tout est passé trop vite». Et avec ce roman, une nouvelle preuve que la geste sportive demeure une des belles sources d'inspiration de la littérature…" Serge Bressan "Ils sont douze dans ce livre, leur vie en vrac. Ca sent la sueur et le sang, et si l'espoir a une odeur, elle y flotte aussi, sous les puanteurs des fanges et du pathétique au ras des jours et des nuits. Les taureaux s'ennuient le dimanche, quand il s'agit de mourir pour nous. A quoi ressemblent les dimanches des boxeurs?" Pierre Pelot "Héléna Marienské se livre à un exercice de style aussi atypique que brillant, à partir d'un thème osé." Jean-Claude Perrier "Biologiste, féministe, pacifiste, la nobélisée en avait gros sur la patate.
Elle publie un récit où elle raconte son itinéraire en dents de scie jusqu'au
Nobel." Anna Alter "Richard Andrieux a écrit ce premier roman pour l'enfant qui est en lui, Petit Prince perdu sur sa planète. Un conte tout public, poignant et craquant, où l'auteur-compositeur raconte avec infiniment de pudeur les silences entre une mère et son fils, la terrible solitude des enfants, le besoin d'échapper à un quotidien sans étincelles." Emmanuelle de Boysson "Dans un style fluide, engagé, parsemé de faits historiques et d'anecdotes humoristiques, l'auteur évoque, avec simplicité et tendresse, les victoires comme les doutes qui l'ont élevée, malgré elle, à son actuelle notoriété." Anne-Laure Bovéron "Pourtant, une fois le livre refermé et la vente révélée, on ne regrette pas les ruses attentistes du romancier noir et de sa ténébreuse romance. On n'oublie pas de sitôt le climat nautique, l'allure grognon, la mise éplorée de ce récit aux contours parfaitement armoricains." Georges Guitton Pierre Pelot donne ici son meilleur, une intrigue policière d'atmosphère. Très juste, la qualité d'écriture de Pelot excelle à créer un climat inquiétant mais plausible, sur fond de folie amoureuse." Olivier Barrot "L'écriture sobre de l'auteur souligne l'émotion, sans pathos." Eliane Girard "Un destin exceptionnel, avec l'Afrique d'hier et d'aujourd'hui en toile de fond." Maxence Lalyet "On dira, en premier lieu, l'essentielle étrangeté de ce très beau roman, l'un des plus réussis de cet automne, son mystère immobile à la Patricia Highsmith, la qualité de sa langue, d'une blancheur incandescente. Pierre Pelot joue sur le ralenti, la finesse des détails, un sens machiavélique de la construction pour installer une atmosphère de menace étouffée, où rien n'est jamais sûr, sauf le drame qui peut surgir à tout instant. Le livre
refermé, certains mystères demeurent, inébranlables, sur la personnalité de son héros, sur la réalité des événements relatés, et l'on se surprend à le
relire immédiatement : comment ce diable de Pelot s'y est-il pris pour nous intriguer ainsi ?" Michel Abescat "Ce livre est composé d'ombres très noires et de lumières aveuglantes, il sent la sueur et le sang, la rage et la désespérance et cet élan aussi, qui en est le contraire, qui a pousse ces hommes à parcourir ces chemins-là fort voisins les uns des autres, vers une même fatidique direction. C'est de l'enchantement." Pierre Pelot "Qui a tué Davey Moore? Et Sonny Liston, et Benny Kid Paret? La Mafia, l'alcool, les femmes?" s'interroge En douze portraits de boxeurs mythiques, de Harry Greb à Mike Tyson, un passionné du combat à la fin de leur vie, qui vous tiennent en haleine. Un très bel hommage au ring et à ses hommes." Philippe Di Folco « Le premier Prix Clara, qui récompense six écrivains de moins de 17 ans, prend la forme d'un recueil intitulé Pour Clara, édité par Héloïse d'Ormesson et vendu au profit de l'Association pour la recherche en cardiologie de l'hôpital Necker. » Karine Papillaud « En mémoire de Clara, une adolescente décédée en 2006 des suites d'une
malformation cardiaque, un grand concours de nouvelles a été lancé, auquel plus de 600 jeunes de moins de 17 ans ont participé. Un jury présidé par Erik Orsenna a couronné six textes que les éditions Héloïse d'Ormesson viennent de publier en un seul volume Pour Clara, 256 pages, 10 euros. » « Six nouvelles écrites par des adolescentes - écriraient-elles davantageque les garcons ? - qui reflètent 1'univers culturel et les préoccupations de leur génération. Un univers à la fois sombre et tourmenté, mais où la magie, le rêve et 1'au-delà trouvent aussi une large place. Si le thème d'inspiration était laissé libre, le personnage de Clara hante certaines d'entre elles, comme si les adolescentes avaient cherché à se 1'approprier. » Christine Legrand « Le premier Prix Clara qui distingue des écrivains de moins de 17 ans a été attribué à six jeunes auteurs sélectionnés parmi plus de 600. Les six textes, tous écrits cette année par des jeunes filles ont été réunis sous le titre de Pour Clara. » Alain Beuve-Méry « Clara, décédée l'an dernier des suites d'une malformation cardiaque, adorait lire et écrire. En mémoire de l'adolescente, les éditions Héloïse d'Ormesson ont créé un prix, le Prix Clara, destiné aux 17 ans qui aiment les livres. Six cents écrivains en herbe ont envoyé une nouvelle. Six ont été sélectionnés par un jury présidé par l'écrivain Erik Orsenna. » « Ils sont six, ont moins de 17 ans et viennent de recevoir le premier Prix Clara en mémoire d'une enfant de 13 ans morte subitement des suites d'une malformation cardiaque. Plus de 600 adolescents ont participé à ceconcours. Les six meilleures nouvelles sont publiées ce mois-ci aux
éditions Héloïse d'Ormesson. » « Elles ont remporté le Prix Clara, concours d'écriture pour les moins de 17 ans. Leurs nouvelles sont publiées dans un recueil, vendu au profit de la recherche en cardiologie. Un hommage à Clara, morte à 13 ans d'un problème cardiaque. » France Cavalié "On ne guérit pas de son enfance, pas plus qu'on oublie un roman de Pierre Pelot. L'une et l'autre vous poursuivent, même sur une plage lointaine et sauvage." Marcel Cordier "Un témoignage très humain écrit àla première personne et qui donne envie d'agir." Olivier Nouaillas "Ecrit dans un style limpide, José est un livre sensible et touchant. Richard Andrieux a effectué une plongée dans l'univers solipsiste d'une enfant qui tourne le dos au monde des adultes, ne veut rien leur devoir et finit par construire sa propre prison. Sa petite musique émotive va droit au coeur." Claire Julliard "Derrière l'anecdote s'ébranlent soudain des pans entiers de vies cassées, mal rafistolées, irrémédiablement boiteuses. Avec la caméra qu'il s'est fait
greffer dans la tête, Pelot suit au plus près ses personnages. Au point qu'on les entendrait transpirer quand la tension est à son paroxysme. Époustouflant." Michel Genson "Un roman d'atmosphère, mystérieux et ambigu." Yves Loisel "En douze chapitres, en douze rounds, le roman de la boxe. Saisis dans leur légende, sur le ring ou dans l'intimité, certains détails inventés, mais toujours vrais, les héros se nomment Marcel Cerdan, Mike Tyson, Carlos Monzon. Leurs meilleurs combats ne sont pas forcément ceux qu'on croit." "À travers cette fable aux accents réalistes, c'est une passionnante réflexion qui se nourrit en filigrane, nous invite à analyser la nature même de la réussite et à nous interroger sur cette valeur tant exaltée aujourd'hui." Nicolas Blondeau "Celle qui plante les arbres est à considérer comme une leçon de vie, un document in fine optimiste pour l'Afrique et le reste du monde. Simple
question de conviction, d'énergie, et d'amour de son prochain Les principales
vertus de Wangan Maathai." Jean-Claude Perrier "Pierre Pelot nous fascine avec ses ambiances désolées, sa violence sourde et ses menaces en demi-teinte. Et puis, en contrepoint, en italique, comme un journal intime, il y a une véritable radiographie des pensées du héros, un scénariste portant le nom de Cochise. Non, il ne peut pas inventer tout cela. Voilà tout l'art de Pierre Pelot, nous ballotter de-ci, de-là,
comme une coque de noix un jour de tempête." Bernard Babkine "Lionel Froissart tente de faire comprendre que les plus valeureux combats menés par ces champions sont ceux de l'ombre. Car, une fois qu'ils sont redescendus du ring, le carré de lumière n'est plus qu'un vague souvenir, symbole d'une gloire éphémère. Et là, le K-O. n'est jamais très loin". Benjamin Lemay "Après lecture, on ne restera pas sans se demander qui a tué Davey Moore, et vous vivrez les derniers instants de Carlos Monzon. Finalement, vous ne serez pas sans constater que les boxeurs finissent mal, en général. Lisez ce livre, c'est une vraie réussite." Véronique Bruneau "Pas seulement écologiste, cette "Womantree" défend le droit des femmes, devient une militante pacifiste et combat pour la démocratie. Sa renommée mondiale lui vaut de nombreux soutiens, mais aussi d'être persécutée par le régime du président Moi, et emprisonnée. En 2004, elle reçoit le prix Nobel de la paix. Une leçon de vie et un espoir pour le monde." Betty Trouillet (librairie Cultura, Carcassonne) "Certains parcours forcent le respect. Celui de la Kenyane Wangari Maathaï,
prix Nobel de la Paix en 2004, est l'un d'eux. Celle qui plante les arbres est le témoignage passionnant d'une femme en lutte, au coeur des bouleversements de l'Afrique tout juste décolonisée. Et l'on se dit, en
refermant ce livre, que c'est avec des femmes comme elle que l'Afrique peut s'en sortir". Isabelle Marchand "Pierre Pelot donne ici son meilleur, une intrigue policière d'atmosphère. Un certain Cochise Datier, scénariste, débarque dans un petit port de Bretagne, une arme au fond du sac. Il prend pension dans un hôtel dont la patronne lui plaît assez. Le voici sur la grève, puis il s'introduit dans une villa, déterminé à régler un vieux compte... Cela vous rappelle Charles Branson dans Le Passager de la pluie ? Très juste, la qualité d'écriture de Pelot excelle
à créer un climat inquiétant mais plausible, sur fond de folie amoureuse." Stéphanie Gatignol "L'un des meilleurs romans de la rentrée. Quand polar rime avec poésie, les genres mineurs explosent en regards majeurs sur la destinée humaine et
cela fait plutôt un bon livre." Benoît Gousseau "Pierre Pelot a produit plus d'ouvrages que nous tous. Une centaine peut-être. Et on le perçoit d'emblée. Un je-ne-sais-quoi qui montre qu'il a beaucoup de métier. Il pourrait écrire les yeux fermés. N'empêche, Pierre Pelot a le don de nous faire tourner les pages d'un roman où, certes, il se passe peu de choses. Mais où il s'en passe suffisamment." Philippe Colin-Olivier "Dans ses Normales saisonnières, l'auteur joue pleinement la carte du mystère, happant les lecteurs dans l'univers étrange du héros. Ils assistent à la tempête qui fait rage sous son crâne et essayent d'analyser avec lui ses obsessions. Souvent drôle, parfois torturé, ce vrai faux roman policier est surtout une esquisse poétique des ravages de la jalousie." "À l'instar de son personnage, Richard Andrieux impose tout doucement sa voix. Une écriture dédiée à l'imagination, qui préfère toujours laisser libre cours à l'étonnement de l'enfant, à la poésie du quotidien, aux bruits et aux couleurs. D'une extrême simplicité, ses mots ne font jamais de vagues. Pas un n'est plus haut que l'autre, ils coulent comme de l'eau de source, étonnent par leur pudeur mais savent s'assembler dans la magie d'une phrase et bouleverser le lecteur." Augustin Trapenard "D’une plume implacable, Grunberg sait faire fonctionner la grande machine absurde afin de nous faire réfléchir : à la fois touché par l’abnégation dont Xavier est capable et horrifié de le voir subir les pires atrocités du fait de sa terrible crédulité, le lecteur réfléchit vite et fort aux abîmes que les lieux communs peuvent ouvrir et où les individus disparaissent comme des pantins aux oubliettes. La machine continue de graver ses mots fossilisés dans la chair fraîche des prisonniers de notre colonie spectaculaire. Et celui qui la peint avec ses à-coups et ses grincements mériterait bien … le Médicis étranger." Yaël Hirsch "Et l'on comprend que Pierre Pelot, tel un marionnettiste facétieux, s'est follement amusé à tirer les fils narratifs de cette série d'histoires entrelacées comme les mailles d'un filet de terre-neuvas. Compte tenu des normales saisonnières, la pêche de Pelot aura été miraculeuse." Olivier Delcroix "Pour écrire ce conte philosophique impressionnant sur "l'ironie de l'histoire", l'auteur n'arrive pas exactement les mains vides. Et ne recule devant rien : pléthore de personnages secondaires, invraisemblable et provocation, brutal télescopage du farcesque et du tragique... Dieu sait si ce roman est souvent drôle, mais, on le sait, l'ironie de l'histoire, elle, ne prête guère à rire". Rachel Grandmangin "Avant même d'ouvrir le livre, on pressent, voyant sur la couverture un escargot perché au sommet d'un bocal en verre, qu'on va se retrouver, ou se perdre, dans une atmosphère à la Patricia Highsmith, dont le goût pour les
escargots, et même les élevages d'escargots, est bien connu. On ne sera pas déçu. Jusqu'à la dernière ligne, et même après avoir refermé le livre, tout demeure érugmatique. On est tantôt du côté de Corto Maltese - il est parfois question, allusivement, de dessins et de BD -, tantôt dans l'immobilité
angoissante de Highsmith, où l'on pressent le drame, sans savoir quand l'événement va se produire." Josyane Savigneau "Les Normales saisonnières est un livre poétique qui ressemble à un film de Jean-Pierre Melville avec des hommes privés d'amour s'enfermant dans une pièce pour éviter la promiscuité. Pierre Pelot sait raconter les aventures musclées, multipliant les péripéties, les personnages secondaires, les destins contrariés. Mais il a également le talent pour suivre l'itinéraire d'un type à la dérive, qui aimait une fille depuis l'enfance et n'a jamais cessé de la perdre et de la chercher. Cette fois, il croit la voir dans un port bousculé par les embruns. Est-ce un mirage? Il faudra patienter jusqu'à la dernière ligne pour le deviner. Mais on a tout le temps." Christine Ferniot "Impossible de résister à l'univers étrange et charmant de José. Poétique, singulier, un premier roman empreint d'émotion et de sensibilité." Tatiana de Rosnay "Dans une intrigue de vrai faux roman criminel, l'auteur brosse la souffrance d'un homme amoureux que la jalousie détruit. «Elle m'a quitté. Tu es venu un jour et puis tu es parti au bout de quelque temps, tu es parti avec elle, elle est partie avec toi, elle t'a suivi et je ne l'ai jamais revue», se plaint-il. Troublant, poétique et émouvant, il faut accompagner Pierre Pelot au bout de la tempête pour comprendre chacune des vagues qui le submergent." Elsa Berst "José est son premier roman sensible, juste, bouleversant et triste; Richard Andrieux y explore l'enfermement, l'abandon, le deuil. L'imaginaire d'un enfant à part dont la vie ne tient qu'à un fil. Beaucoup d'émotions..." Virginie Lannoy, Librairie Majuscule, Armentières "Il vous faudra suivre mot à mot, pensée après pensée, les pas de Datier dans son fantasme ou son besoin de tuer... Mais qu'est-ce-qui l'inspire? Qu'est-ce-qui le mène vers son destin? Et qu'y a-t-il dans cette maison de la rue Goyen? Un amour fou? Un magot à récupérer? Quelqu'un à tuer? Tout cela a-t-il vraiment un sens? Une chose est sûre, il s'appelle Cochise, Cochise Datier. Ça ne s'oublie pas ça! C'est une histoire tellement peu commune et si peu saisonnière qu'elle vous déroutera. Soyez-en certain." Véronique Bruneau "Avec un humour très grinçant et une ironie corrosive, Arnon Grunberg déccrit sans complaisance le monde actuel, la violence brutale, les préjugés et les hypocrisies. Le lecteur aura plus d'une occasion de frémir en lisant certains épisodes de cette farce burlesque." Jean Capdeville, Librairie Capdeville "Comme son auteur, Anamika, surnommée Babyji, se pose beaucoup de questions existentielles, interroge l'inné et l'acquis. Pourquoi est-il superficiel de préférer la beauté à l'intelligence? Est-ce parce que la première s'acquiert en naissant tandis que la seconde est le fruit d'un effort? Les catégories binaires - gay ou hétéro, actif ou inactif - relèvent)-elles d'une construction occidentale?" Marion Rousset "L'enfant de 9 ans, impénétrable et seul, combat les tragédies de sa vie avec l'imaginaire du désespoir. Jusqu'à la résilience d'un Petit Prince qui s'ignore." France Cavalié « Bon sang, Lagarde et Michard peuvent remballer leurs presses, Nathan, Hatier et tous les Darcos et Beaumarchais du monde devraient en prendre de la graine, même un adolescent “pécéphage” ne peut rester insensible à cette morgue capricieuse, à ces coups de gueule incisifs, ces enthousiasmes formidables. Lire la définition de la physique ondulatoire par Jean d'Ormesson qui argumente sur Louis de Broglie, c'est un régal de vulgarisation ironique, si, si ça existe... Comme à son habitude, le verbe est brillant, l'esprit subtil et malicieux, un brin canaille. Son insolence est élégante, sa rosserie courtoise, on guette la vacherie, la pirouette pour l'atténuer. » Yves Harté "Réfléchissant sur le désir de frustration de notre société du spectacle ; et joignant consciencieusement, et non sans difficultés, les bribes éparses de "son" auteur le plus énigmatique, l'éditeur dresse une huile impressionniste des qualités de cet individu dans lequel se concentrent un homme de chair, un artiste talentueux, et un personnage obsédant." Yaël Hirsch "Il ne manque pas un galet, pas un goéland, ni les silences ni les mots, on est dans un film, image par image, mieux : avec les odeurs aussi, le goût et le dégoût des choses. Le poids de la perte qui fait se vouter un homme. Et les illusions perdues qui font le chagrin d'une vie." Jacques Lindecker "Mêlant passé, présent et futur (via un dialogue fragmenté entre les deux rivaux), cet énigmatique roman du prolifique Pierre Pelot baigne dans une ambiance plutôt oppressante pour le lecteur qui reste fasciné par le personnage central." Jean-Paul Guéry "Avec une élégance et un humour débridés, Pierre Pelot prend plaisir à brouiller les pistes. Pour le plus grand bonheur des lecteurs... Une évidence : là, on a un des temps forts de cette saison littéraire 2007/2008." Serge Bressan "Le Néerlandais Arnon Grunberg, 36, ans est l'un des écrivains les plus talentueux de sa génération. Un des plus sérieusement barrés, aussi. Dans Le Messie juif, son cinquième roman traduit en France, il est au paroxysme de sa virtuosité et de sa dinguerie". Raphaelle Leyris "La fable est originale, bien construite, subtilement menée, et inspirée de quelques exemples authentiques. Philippe Langenieux-Villard inaugure son propre parcours romanesque avec une fiction décalée, réflexion sur l'écriture, l'écrivain, l'édition, la librairie, les médias, le public... Espérons pour son éditeur qu'il ne va pas disparaître tout de suite." Jean-Claude Perrier "Ce livre, dont la technique narrative pêle-mêlant récit au ton volontairement neutre, comme le serait un rapport de police ou un article sans sensations, et dialogues furtifs entre deux personnages jouant un poker sans réel gagnant, doit être lu avec la même attention, la même tension qu'on lirait un bulletin-météo, mi-marine, mi-normale, totalement humaine, tant les passions conscientes et inconscientes décrites sont comme le reflet changeant des couches de saisons que trimbalent les hommes, tous." Arnaud de Montjoie « Jean d’Ormesson, dont l’esprit est si peu académique, vient de publier l’un de ses meilleurs livres. C’est un recueil de chroniques. Un livre irrésistible. Gai. Léger. Désinvolte. Très sérieux. Un peu cabot. Mais surtout extraordinaire vivant. » François Busnel « Cette Odeur du temps, avec ses quelques cents chroniques, en onze chapitres, est un constant bonheur de lecture. » Josyane Savigneau « Bref, quand il parle de littérature, tout est bon chez Jean. Les nombreuses caresses comme les rares coups de dents. » Pierre Maury « Odeur de temps est le livre de vacances idéal pour ceux qui fuient les romans et les polars dits “de l’été”. Il est destiné aux amateurs de ces digressions enlevées, qui sont à la littérature ce que sont les tapas à la cuisine bourgeoise. » Emmanuel Hecht « C’est quand on croit tout connaître d’un auteur qu’il est temps de le relire. Personne n’ignore qui est Jean d’Ormesson et personne ne sera surpris des thèmes qu’embrasse la petite centaine de chroniques, billets et articles qu’il a signés de 1969 à aujourd’hui. Textes où l’espièglerie, la légèreté et la culture de l’académicien ne lassent jamais. » Jérôme Béglé "Au fil des pages, prend forme une fresque romanesque et romantique, où le lecteur se délectera sans nul doute à compter les clins d'oeil et à mesurer les écarts par rapport à la réalité." "Dans une contrefaçon de la Russie contemporaine, une journaliste s'efforce de faire la lumière sur la disparition de la famille impériale, mais un commissaire du peuple lui met des bâtons dans les roues. un roman politique et satirique." Jean-Michel Ullmann "Avec ce dernier roman, Lucia Etxebarria nous laisse percevoir que "la réalité, ce n'est pas ma verité ou celle de l'autre, mais ma vérité et celle de l'autre"." Christelle Lagattu "Dans ce livre bourré d’humour et de bons mots, Jean Marie Cantonné se moque du monde de l’édition, des médias et de l’arène politique. Sans se prendre au sérieux, il nous gratifie d’un pamphlet rafraîchissant et cynique, qui va au bout de l’absurde et des méthodes dictées par l’audimat littéraire." "Sa plume, comme une loupe, attire le regard sur ce que chacun peut voir autour de lui - la misère sociale et morale - sans y prêter forcément attention, par peur ou par confort. Ce cantique de la racaille invite à préserver un monde commun où se mêlent les singularités étrangères. Un roman
citoyen beau comme un programme politique." Laurence Haloche "Une vingtaine de personnages qui vont s'aimer, se détester, se croiser, dans une vaste comédie humaine picaresque, métissée, goûteuse, exaltante, totalement exubérante". Bernard Babkine "En s'inspirant des tragédies de l'Histoire, Roman Rijka a créé un univers d'une grande originalité servi par une plume alerte et un humour tonique." "Pour raconter le destin ferroviaire et tourmenté de ces deux femmes que rien ne prédisposait à se rencontrer, sinon le goût de l'aventure, l'auteur (...) a trouvé la meilleure cadence : le roulis infernal. On soupire de soulagement quand on stoppe enfin dans une gare ou quand le train s'arrête soudain, sur un obstacle imprévu, en pleine steppe." Dominique Bona « Son livre, qui comprend aussi de belles pages intimes dédiées à son père et à sa mère, se lit par petites touches, s’apprécie comme un bon vin ; c’est un modèle pour les critiques, un bréviaire pour les écrivains, une leçon d’allégresse pour tous. » Claire Julliard « A l’encontre du politiquement correct et du socialement admis, ce livre nous interpelle sur la responsabilité qui est la nôtre. » « A l’encontre du politiquement correct et du socialement admis, ce livre nous interpelle sur la responsabilité qui est la nôtre. » "Fraîcheur, intelligence, impertinence : un roman qui donne la pêche !"
Elisabeth Barillé "L'héroïne part en reportage en Russie où elle tombe sur le scoop du siècle : l'enlèvement de la famille impériale... À propos de ce livre de Roman Rijka, l'éditeur évoque Michel Strogoff et le docteur Jivago... Avec une touche de Fantômette quand même!" "Régénérant le thème de l'artiste maudit, Joey Goebel, jeune américain de 27 ans, se livre dans son deuxième roman à une critique virulente de l'Amérique avec un humour cynique et impitoyable." "Une rafraîchissante rencontre, ce Goebel." "Un roman sensible et captivant." "C'est un grand roman d'aventures, un récit de formation et une impressionnante enquête politico-policière." Jean-Rémi Barland "Le livre de Ian Patterson ne revient sur l'événement lui-même que pour mieux l'insérer dans un contexte culturel et stratégique : ce qui l'intéresse est
plutôt la figure de la mort et de la destruction venues du ciel, une des grandes peurs apparues au XXè siècle, et dont Guernica, le premier « bombardement sur zone » de l'histoire, est évidemment un moment fondateur." Vincent Robert "Au mitan des années 1930, les Anglais comme les nazis avaient théorisé l'attaque aérienne comme ferment d'une démoralisation utile des populations. C'est l'honneur du livre de Ian Patterson que de le rappeler. Comme de revenir sur le soutien des multinationales britanniques et américaines au général Franco. Bref, de parler de Guernica pour ce que c'est : avant un tableau, qui l'évoque à peine, un acte de guerre." "On pleure, on rit. On est pris par ce roman qui illustre parfaitement ce que la fiction peut apporter d'incomparable à la mémoire..." "Le livre de Ian Petterson est d'accès facile: ; émaillé de citations littéraires, il est attrayant. À la fois chronique dramatique et observation métaphysique, il fera réfléchir." "Tatiana de Rosnay maîtrise complètement son récit (...), lecture bouleversante qui atteint son but : faire en sorte que nous n'oublions jamais." Florence Meney « L'académicien écrivant est aussi amusant que le fou chantant. Sa silhouette tire avec élégance le paysage intellectuel, littéraire, culturel et politique du demi-siècle. » Emmanuel Lemieux "Courir à Madrid? Pour y rencontrer Claudia, Anton, Akram, Amina, Leonor, Jamal, et tous les autres personnages du dernier roman (ébouriffant) de Lucia Etxebarria. Pour explorer Lavapies, le quartier ou ils vivent : immigrés clandestins, commerçants rusés, précaires de tout poil et intellos fauchés s'y tricotent les histoires de fric, de fesses et de coeur les plus palpitantes d'Europe. Sans doute grâce à Lucia, qui les invente avec tant de brio." Romain Bassoul "Un roman poignant qu'elle a porté pendant cinq ans." P.F. "Excellent roman, œuvre d'un ancien chanteur à crête de 27 ans qui tire sur tout ce qui bouge." "Petit roman satirique dont les saveurs cyniques pimentent l'intrigue et cachent quelque peu une troublante superficialité. A noter la qualité de la traduction qui passe inaperçue." "En croisant, avec tendresse et humour, dans Cosmofobia les histoires, les personnages et les origines, Lucia Etxebarria montre avec force que la peur du monde, la « cosmophobie » n'a pas, ne devrait pas avoir droit de cité." Michel Vagner "Jean-Marie Catonné met à son implacable entreprise de démolition un enviable brio. Il prend place, sans conteste, dans ce courant des nouveaux satiristes qui s’attaquent avec allégresse a l’énorme édifice idéologique de notre temps." Jean-Claude Lebrun "Un roman et un essai, un double hommage au nouvelliste Babel." Daniel Martin "Une épopée politique et sentimentale qui se pose comme une réflexion sur le pouvoir et sur les totalitarisme d'État."
Jean-Rémi Barland "Avec un réalisme parfois un peu cru, ces récits métisses dessinent les contours d'une société qui peine aujourd'hui à trouver son identité." Sophie Blitman "Ce roman, qui n'a rien de révolutionnaire, a le mérite de rendre très justement la vie quotidienne au plus rude des temps soviétiques. Et la difficulté conséquente de jouer les héros." Daniel Martin " Sans prétendre à un travail d'historien, Tatiana de Rosnay décrit avec une justesse poignante la détention, la peur et l'incompréhension de ces familles juives. Au-delà de l'histoire de Sarah, le lecteur à cette journaliste déterminée à accomplir son devoir de mémoire. Bouleversant." "Le dernier roman de Tatiana de Rosnay est un concentré d'émotions, un roman magnifique." "Ce roman grinçant décrit sans complaisance le monde de l’édition et de la télévision, et montre que les victimes ne sont pas toujours qui l’on croit." Anne-Sophie Demonchy "Ce roman grinçant décrit sans complaisance le monde de l’édition et de la télévision, et montre que les victimes ne sont pas toujours qui l’on croit." Anne-Sophie Demonchy "Cosmofobia est un roman d'autofiction, en forme de recueil de nouvelles qui décrit une farandole de personnages. Lesquels s'entrecroisent,
comme dans la vie, comme dans certaines rues, certaines tranches de vie, certains chapitres. Le truc de Lucia Etxebarria, c'est décidément l'amour." Guillaume Chérel "Un roman qui donne envie d'observer nos propres quartiers dits difficiles avec une autre approche, celle de l'écoute, de la tolerance, de la patience car, se refusant a tout misérabilisme, il en offre une vision bien plus positive que celle a laquelle nous sommes habitues Avec ce qu'il faut de
fatalisme." Annick Stevenson "Cette saga au souffle épique (…) est le premier volume d'une grande série, ce qui signifie que le plaisir de lecture est loin d'être consommé. Attention à l'addiction au fil des tomes."
Céline Fillot "Sur un sujet éculé, Dawesar opte pour une voie de traverse, faisant de son héroïne une Lolita à l'envers (…). Avec sa charmante crudité, qui en ferait une sorte de Houellebecq des jeunes filles en fleurs…" Françoise-Marie Santucci "Abha Dawesar réussit un roman ambitieux et surprenant. Parfois complexe, souvent drôle, il remet en question les a priori et la méconnaissance que les occidentaux ont de ce sous-continent encore inconnu et mystérieux." B.B "Son meilleur livre". Emmanuelle de Boysson "Un quartier, un immeuble, un appartement parfois, peuvent contenir un monde, concentrer l'humanité dans sa complexité infinie. Avec Cosmofobia, Lucia Etxebarria décrit une tranche d'humanité dans un quartier populaire madrilène." Virginie Lannoy de la Librairie Majuscule, Armentières " Tatiana de Rosnay dispose du talent d'accaparer ses lecteurs et de les faire vivre avec ses personnages qui leur deviennent familier. Nul ne pourra désormais oublier Sarah." "Un roman captivant et bouleversant qui nous plonge au cœur d'un événement honteux de l'histoire de France, la Rafle du Vel d'Hiv." "Malgré son apparente légèreté, une réflexion pas idiote sur la culture de masse où Pamela Anderson croise Zola sans le moindre remous." Satire grinçante du rêve américain et d'une société qui n'a de cesse de repousser les limites de la morale pour arriver à ses fins. "Unité de temps et de lieux, c'est Short Cuts en littérature. C'est un Madrid populaire, et déjà le monde de demain." Stéphane Guibourgé "Chargé en émotion mais facile à lire, contemporain et historique, ce roman plaira aux jeunes lecteurs (...) comme aux plus âgés." S. Morelli " A lire d'urgence"
"On s'attend à trouver un vieil inspecteur, un verre de whisky et des tournures de phrases simplistes. Catherine Locandro balaie tous ces poncifs dès la première ligne (…). En toute innocence, elle mélange horreur, désespoir et poésie. Un effet de contraste à l'image de ce roman, à la fois beau et violent." A.D. "Federico Andahazi, écrivain argentin, psychanalyste, se plait à disséquer le tourment des âmes aux prises avec la frustration sexuelle et le pouvoir religieux (…). C’est aussi l’histoire du saint suaire revisitée avec malice, d’une Eglise qui se fait complice de l’escroquerie et de celle des amants sacrifices sur l’autel des vices." "Un personnage particulièrement vivant tant Dawesar a su trouver la voix et les émois de l'adolescence, mais surtout ce ton impatient, lunatique, tour à tour exalté ou abattu, péremptoire ou désemparé qui lui est propre. Enfin, les expression indiennes conservées telles quelles dans la traduction française, restituent toute la musicalité de l'anglais tel qu'il est pratiqué en Inde."
Yasmine Youssi "Avec la précision d’un anthropologue, Travis Holland observe les errances de son personnage dans un Moscou sombre et glauque, en cette année 1939 où les menaces de guerre se précisent. Mais plus que dans des descriptions sur la pauvreté matérielle et intellectuelle du peuple russe, c’est dans des dialogues finement ciselés et toujours percutants, entre Pavel et ses amis, sa mère ou même ses supérieurs, que l’écrivain dévoile son véritable talent de romancier." Laurent Pericone "Ian Patterson rappelle que, pour la première fois, des civils ont été la cible délibérée d'une attaque aérienne massive. L'essayiste dresse la généalogie de cette doctrine de la terreur qui, de Guernica au ll Septembre, en passant par Hiroshima, reste terriblement d'actualité." Laurent Perricone "Loubianka est le premier roman fulgurant d'un jeune écrivain américain prometteur." Laurent Perricone "Dans la tradition du Monde selon Garp, avec un humour décapant, Joey Goebel épingle l'industrie du divertissement." "Exploitant habilement les stéréotypes du polar, ce texte sensible et dur prend peu à peu les accents d'une tragédie grecque contemporaine. Malgré la noirceur ambiante, le lecteur s'attache vite à ces trois protagonistes solitaires, murés dans leur souffrance (…). Finalement, il n'y a que les anges qui soient déçus." Olivier Delcroix "À travers ces portraits, Etxebarria nous dresse un catalogue épicé de toutes
ces pathologies qui poussent sur les trottoirs des villes comme du chiendent. Sans misérabilisme, mais avec du nerf et du rire." Astrid Eliard " Elle s'appelait Sarah revient avec force sur cet événement inscrit dans la tragédie de la Shoah sans que le romanesque n'édulcore les faits historiques. Le poids du silence, celui d'une culpabilité collective que la nation s'est empressée de classer, surgissent ici tandis que le cortège des disparus donne à ce livre une intensité poignante." "Un hommage poignant aux enfants qui ne sont jamais revenus des camps."
M.G. "Un roman palpitant dont les droits ont déjà été cédés à seize pays." Agathe Fourgnaud "Ancré dans la réalite communautaire et économique d'un quartier au
coeur de Madrid, à travers une succession d'histoires croisées, Cosmofobia déploie un monde de personnages qui se heurtent, s'accrochent sans jamais se mélanger." Laetitia Paré "Il y a du Prozac, cher à l'auteur, de l'alcool, des clopes et d'autres substances qui s'avalent, se fument et s'inhalent par tous les orifices.
Foisonnant, drole, parfois confus comme un film qu'on aurait oublié de monter, le dernier roman de Lucia Etxebarria nous entraine donc à cent à l'heure au coeur de sa Movida personnelle et métissée. Très «hype»." Valérie Gans McGarry "Un essai dense et complet consacré à la guerre totale au xxe siècle." L'auteur d'Amour, Prozac et autres curiosités, salué par la critique en 1997, s'enfonce dans la réalité vibrante de ce quartier haut en couleur et emblématique. A travers les témoignages des habitants qui fréquentent le centre associatif du quartier, elle crée une fresque vivante, réelle et intense d'une vingtaine de personnages." Elsa Berst "Une œuvre drôle, cynique et originale sur la phénoménale industrie du divertissement." " L'histoire prend aux tripes. Impossible de ne pas verser quelques larmes, tant Tatiana de Rosnay s'y entend pour dépeindre, tout en nuances, les sentiments et les émotions qui animent chaque personnage. Leurs doutes, leurs espoirs, leurs révoltes et leurs interrogations ne laissent pas le lecteur indifférent (...). Un livre magnifique, sensible et marquant." Cette fiction émouvante sert l'Histoire et le devoir de mémoire.
I.M. "Etxebarria évoque la confusion des sentiments, des genres d'êtres désorientés en proie aux hasards de la vie. Elle ne prétend pas dresser un portrait mesuré de Lavapiés maîs plutôt d'évoquer "le paysage qui s'offre
depuis la fenêtre de sa chambre"." "En ouvrant l'une des pages les plus sombres de l'Histoire, la journaliste-écrivain livre un ouvrage fort et poignant."
Virginie Guedj-Bellaïche "Soutenu, emporté, vivant, le rythme accompagne une intrigue brillamment menée…" Jeanne Garcin "Une écriture élégamment pince-sans-rire que nous avons si longtemps enviée aux Anglais." B.Q. "Une satire féroce du monde de l’édition. » « Double Je vole dans les plumes de ce milieu avec humour et férocité. C’est délectable et salutaire." Delphine Peras Tatiana de Rosnay réussit tout à la fois à faire oeuvre de mémoire en revenant sur un tragique moment de l'histoire française - la rafle du Vel'd'Hiv - et à dresser un portrait de femme bouleversant et juste. E. G. "Un excellent roman." Claire Lesegretain "C'est un roman, certes mais il est composé à partir de faits réels. Il raconte les derniers mois de Babel, de loin et de très près cependant, par la
voix d'un narrateur, Favel, lui aussi écrabouillé par la machine policière, à la fois innocent et coupable." Gilles Lapouge "Sans jamais accabler ni dédouaner, Tatiana de Rosnay opère le fameux "pas de côte" qui permet de voir les choses dans leur vérité la plus crue et la plus dérangeante." Virginie François "Idéaliste issue de la classe moyenne, l'adolescente prend progressivement conscience que la revendication de la liberté sexuelle doit s'accompagner de la lutte en faveur d'un changement en profondeur de la société. Cette fermentation intérieure, Abha Dawesar la traduit en un écheveau complexe et parfaitement maîtrisé." Sandrine Fillipetti "Réaliste et feutrée, ponctuée de descriptions subtiles et de dialogues maîtrisés, la prose de Holland, explore, à une cadence lente et sûre, le climat de délation et de terreur sous Staline." Béatrice Pire "Son point de vue (…) est toujours à la fois proche, enthousiaste, intense et en même temps distancé (…). Surtout, Abha Dawesar porte sur le corps des femmes un regard extraordinairement libre, sans être impudique." R.R "Ce remarquable premier roman d’un écrivain américain explore les marges de la responsabilité individuelle dans un univers totalitaire". Claire Julliard "J'ai reçu une grosse claque en lisant le livre de Tatiana de Rosnay. Livre magistral et universel sur un sujet qui concerne chacun de nous." "Cynisme et humour grinçant sont les maîtres mots de cette satire hilarante du monde de l'édition. Une lecture salutaire pour tous ceux qui rêvent d'avoir leur nom en haut... de la couverture!" Anna Topalof Tatiana de Rosnay signe une œuvre forte qu'on n'oubliera pas de sitôt. Patrick Poivre d'Arvor "Vous ne lirez plus jamais le dernier essai d'un homme politique, les souvenirs d'une vedette de la télévision ou le roman d'une star médiatique en sortant de ce Double Je. Jean-Marie Catonné y conte, avec humour et ironie mais heureusement sans cynisme, le parcours douloureux d'un écrivain devenu nègre." François Bourboulon "Elle s'appelait Sarah participe au devoir de mémoire tout en rendant hommage aux survivants." "Ce roman intense, inspiré de faits réels, se dévore comme un thriller." Stéphanie Janicot "On sent Tatiana de Rosnay bouleversée par son enquête sur cette période honteuse de notre histoire. Elle a laissé parler son émotion. Son roman est salutaire."
Hélène Mathieu "Voilà le genre de livres que l'on ouvre avec une curiosité un peu désinvolte, et que finalement on ne lâche plus."
Isabelle de Montvert-Chaussy "C'est la finesse des descriptions intimes et la force des sentiments qui marque, à la lecture d'un récit aussi exotique et — tout à la fois — universel que celui-ci." P.B in "Dossier la littérature indienne contemporaine" "Quinze pays ont déjà acheté les droits de cette œuvre forte qui restera dans nos mémoires. Elle s'appelait Sarah le mérite, c'est une formidable leçon de vie." "Le lecteur ira de surprise en surprise, se réjouissant d'être tenu en haleine de bout en bout par ce livre qui se lit en une après-midi, mais qui laisse longtemps son empreinte." "Sur le ton d'un candide perdant peu à peu ses illusions, Double Je est d'une cruauté réjouissante". Isabelle Falconnier "Ainsi par son roman, Travis Holland rend hommage à des résistants anonymes autant qu’à la littérature." Thierry Guinhut "Rédigé dans un équilibre particulièrement réussi de très beaux morceaux de prose, de dialogues truculents et d'élans de quasi-slam qui lui donnent toute son originalité et sa modernité, il se lit avec d'autant plus de plaisir que l'humour et la tendresse sont toujours à portée de main, sur le bord de la route." Annick Stevenson "Un jeu à la vie à la mort bien servi par sa représentation théâtrale." L.C. "Hallucinations et hilarité garanties ! Coïc nous transporte entre P.G Wodehouse et Tom Sharpe. Vous cédez à la mélancolie ? Vous craignez d'être trop cher payé au travail ? Lisez Contravention. Echappez à la pseudo-réalité et à la mesquinerie du monde… pour une fois qu'une contredanse met en jambe et qu'on sait où va l'argent du PV." Philippe Delaroche L'écriture [jaillit] de façon frénétique, viscérale [...]. Les éditions Héloïse d'Ormesson ont eu un coup de coeur et ils ont su le transmettre. 15 pays [...] ont déjà acheté les droits. Sarah le mérite. Notre mémoire aussi. Anne Ducrocq "Une lecture agréable (…). C'est absurde et gai, on rit à chaque page…"
Stéphane Hoffmann "On va de surprises en étonnement dans une ambiance électrique à couper au couteau. Sur ces Anges déçus planent des ombres de mort et de sombres désirs qui nous collent à la peau." B.B. "Avec humour, l'auteur joue le jeu de la dérision et fait découvrir un univers empreint de folie et de tendresse."
Livre du mois.
&&&& Roman tragique et sentimental qui ne s'oublie pas. "Une mise en scène subtile donne du corps à ce court roman, implacablement rythmé, proche du polar (…). Le style coupant distille ce qu'il faut de violence et de suspense pour rendre dramatique ce chassé-croisé et surprenant le dénouement." "Une critique drôlement féroce et férocement drôle du monde politico-médiatico-culturel qui frétille-pétille-s'agrippe-s'agape-s'attrape, un monde où ne pas être connu est une faute majeure et reconnu, un suicide professionnel... Commencez Double Je de Jean-Marie Catonné, un auteur qui aurait déjà dû être médiatisé, si le milieu de l'édition n'était pas encombré de livres tendance qui exigent de la place au détriment de ceux à qui il faudrait en faire. Comme Double Je. Qui mériterait de cartonner. Pardon de Catonné." Isabelle Morini-Dubosc " Poignant."
VG-B. « PARIS, 18 jan 2007 (AFP) - Un premier Prix Clara des jeunes écrivains, du nom d'une adolescente de 13 ans morte d'une malformation cardiaque indécelable, est lancé dans les journaux d'actualité pour enfants et adolescents des éditions Play-Bac, avec publication à la clé. » Dominique Chabrol "Contravention plonge le lecteur dans un univers à la fois réel et onirique, dont la poésie sous-jacente fait le régal de celui qui dévore ses pages." Guillaume Monier "Implacable, Catherine Locandro tire les fils d'un scénario piège, et nous mène d'une traite jusqu'au bout de ce roman." "Ce roman très sombre, sonde parfaitement les arcanes de la solitude. Il parvient à combiner une écriture serrée avec des héros d'une grande densité." K.E.
"… on ne peut résister à l'envoûtement de ses œuvres au noir ciselées d'un coup de plume magistral. La force des mots produit un effet de malaise quasi permanent. Chaque chapitre, incisif, convoque des sentiments de répulsion ou de compassion envers des personnages plus attachants qu'il n'y paraît. Un roman poignant dont la sincérité aiguë rappelle la musique d'un Chet Baker trompettant avec brio son infinie douleur de vivre." Laurence Haloche "Cela se passait au XIVe siècle, bien sûr. Mais l’auteur nous encourage à lire son roman comme une parabole moderne, une condamnation résolue du fanatisme, de la tartuferie, de l’exploitation de la crédulité populaire par les religions. Quant à sa version de la saga du saint suaire, pourquoi pas ? Cet Andahazi est diaboliquement talentueux." Jean-Claude Perrier "Ce roman court est écrit dans un langage incisif et plein d'esprit." Maya Coscioli, librairie Coiffard, Nantes "Catherine Locandro installe une mécanique implacable et confirme son talent pour les ambiances nocturnes et le roman noir."
N.S. "Contravention est une fantaisie, inventée par un gars qui a de l'imagination à revendre. Il a aussi un humour hérité du british nonsense, du style et de la tendresse." J.-C.P "Ce petit roman aux tons de l'humour et de l'espoir est paru une première fois en 2003, mais on ne s'étonne pas qu'il ait vite été épuisé. À lire tout de suite, sans même attendre un coup de blues, qu'il a certainement le pouvoir de guérir". Renata Libal Ce roman ô combien excellent m'a particulièrement émue. J'y ai découvert un pan de notre Histoire inacceptable certes, mais aussi, et surtout, une formidable leçon de vie. [...] La traduction d'Agnès Michaux en est particulièrement excellente. Martine Galati "Bravo à Isabelle-Augustinas pour ce livre tendre et tonique". Cavanna "Donner à entendre que le pire n'est jamais sûr, et qu'il est possible d'écrire une "véritable invitation à l'optimisme", un roman plutôt gai sur un thème qui ne l'est absolument pas". Goguet "Entre saga juive et roman latino-américain, la Descendance dresse, dans un style aux accents d'Isaac Bashevis Singer, le portrait d'une génération partagée entre le désir de s'intégrer et la peur de perdre sa judaïté. À lire et à méditer..."
Actualité Juive hebdo "Isabelle Alonso signe un roman très touchant sur son enfance et l'exil de ses parents." Isabelle Monnart " Les chercheurs de vérité climatique doivent absolument lire Les Faiseurs de pluie de Tim Flannery, directeur du laboratoire de zoologie de l'Australian Museum. Réputé pour sa rigueur et ses talents pédagogiques, Flannery dresse une synthèse des connaissances à la fois lumineuse, poétique et effarante." Alain Brunel "Ce premier roman a le goût brûlant de la nostalgie, la saveur délicate de la générosité." Mohammed Aissaoui "On croque à pleine dents dans ce récit drôle, poignant, piquant où les voyelles paprika et les consonnes galushka s'ordonnent avec délice." Christine Rousseau "Loin d'être un livre revanchard ou militant, L'exil est mon pays est plein d'amour et d'humour. Bref, Isabelle Alonso n'est pas celle que l'on croit et elle mérite sa place au rayon littérature." Guillaume Chérel "Un hymne à la vie, au goût, à la langue, aux racines, à la culture de l'autre."
Francis Kochert "L'histoire d'un pays sur le ton de la gourmandise." Adrienne Nizet "Écrit avec finesse, ce premier roman remonte aux ingrédients dont sont composés les racines et le "miel de nos écorchures". Kerenn Elkaim "Le personnage principal du roman à venir s'appelle Emeline. Il y a aussi un Cherokee. Cela se passe après la guerre d'indépendance américaine. Je n'ai toujours pas compris d'où venaient les histoires, ni où elles vont quand elles ne sont pas racontées".
Pierre Pelot "Dans cet ovni littéraire mêlant le réél, la fable politique et la fiction, JM Ledgard dévoile le massacre inexplicable et resté secret, en Tchécoslovaquie, du plus grand troupeau de girafe en captivité. La propagande communiste rêvait de créer "une race supérieure", Camelopardalis bohemica. À travers les grands yeux de Snehurka, magnifique femelle que l'on arrache à sa savane et ceux d'Emil, qui l'accompagne dans son périple, on assiste à une tragédie d'une étonnante intensité. Un pur bijou."
Adelaïde de Clermont-Tonnerre " Une histoire simple et belle." Hubert Lemmonier "À travers les destins de ces trois garçons, cette saga aborde des thèmes aussi vaste que la diaspora, la création de l'État d'Israël, les racines et l'identité juive" Tribune Juive "Traversée du siècle, La Descendance passe de la chronique rocambolesque à la saga familiale, du roman d'aventure au roman d'amour pour aborder les questions de l'assimilation et de l'identité." Biblioteca Magazine "Avec ses mots d'écolières, elle explique comment Angel et Libertad durent démarrer une nouvelle guerre, non pour leurs idées mais pour leur identité. Elle raconte surtout, avec fraîcheur et humour, comment une fillette apprivoise le déracinement, se débrouille avec ses questions de môme." Biblioteca Magazine "L'Exil est mon pays : un bonheur d'intelligence, d'humour et de tendresse lucide rarement atteint dans cet exercice difficile qu'est l'autobiographie." Laurent Rouquette "Dans un style maîtrisé, avec grâce et poésie, JM Ledgard nous offre la vision d'un monde qui n'est plus, un monde dans lequel même les girafes ont pu être des instruments de propagande. C'est aussi une histoire inoubliable sur l'exil, sur la captivité et l'emprisonnement, mais surtout sur la Tchécoslovaquie." Barbara Bessat-Lelarge "Dans son troisième roman, la chroniqueuse raconte son histoire. Et, à travers elle, celle de ses parents, Angel et Liertad, réfugiés espagnols arrivés en France dans les années cinquante. L'histoire d'Isabelle Alonso n'est cependant pas une version hispanique de La valise en carton de Linda de Suza. Son récit est gai et alerte." Anne Fulda Extraits de l'interview d'Isabelle Alonso, réalisée à l'occasion de la 28e édition du "Livre sur la Place", Nancy : "Cette histoire je la porte en moi depuis très longtemps", "La révolte contre l'injustice, je l'ai têtée au sein de ma mère", "J'imagine souvent créer un Etat représenté à l'ONU et qui s'appellerait Exil, où se reconnaîtraient tous ceux qui ont eu à quitter leur pays. Notamment les enfants." Michel Vagner « Grâce au "rakott palacsinta", arrosé de vin blanc, elle évite, dans sa quête autobiographique, l’assaisonnement des larmes. "Je voulais éviter le pathos", dit-elle. C’est réussi, avec saveur. » Michel Vagner "Les parents de la narratrice ont fui leur pays et leur langue. A elle, née à Paris, de redécouvrir la Hongrie, en épelant les plats, en goûtant les mots." Claire Devarrieux "Un roman sensible, subtil, non dénué d'humour, où Marcela Seranno, avec tendresse, s'attache à un problème actuel : la place des femmes dans les sociétés latino-américaines, réputées pour leur côté macho. Marcela Seranno partage son temps entre le Chili et l'Argentine. son combat en faveur des femmes, thème central de ses romans, lui a valu une notoriété régionale et internationale, en Italie notamment. Elle n'avait pas encore été traduite en français. Un injuste oubli aujourd'hui réparé."
Jean-Claude Perrier "On craquerait aussi pour... Girafe de JM Ledgard : une girafe arrive avec 20 de ses congénères en Tchécoslovaquie , où la dictature communiste veut créer une nouvelle race. Insolite." Céline Toussaint Entretien "Ambition, sexe et politique" avec les journalistes Emilie Aubry et Christophe Deloire "Ce qui sauve les épouses, c'est d'avoir un rôle ou un engagement politique réel." "Le remariage est tout aussi conservateur que le premier, dans la mesure où il s'agit de proposer une image qui va plaire à l'électeur." "Aujourd'hui, avec l'évolution de la médiatisation, les politiques sont contraints à une certaine transparence." "Il est tout de même assez sympathique de voir la multiplicité de modèles conjugaux que les Français élisent." Anne B.Walter "La quête des origines aurait pu engendrer un album rasant aux visages aussi fermés que le rideau de fer. Au contraire, le choix d'un mémorial gustatif donne des couleurs à ce "petit peuple" fier et jovial. Viviane Chocas entretient un rapport charnel avec la débauche de longues voyelles et de consonnes chuintantes de ses racines. Mais aussi avec notre idiome qu'elle empoigne avec audace. Pour qu'une langue vieillisse aussi bien qu'un bon vin, disait sa mère, il faut l'habiter. La leçon a porté ses fruits" Jeanne de Minibus "Une fille d'immigrés hongrois revisite la culture de ses parents à travers ... la nourriture. Un récit touchant, original et sensuel."
Stéphanie Janicot "Premier roman, ce récit aux saveurs autobiographiques donne une faim de loup."
"Pas facile de repérer un bon premier roman dans le raz-de-marée de la rentrée. Celui de Viviane Chocas se distingue du lot. Oserais-je dire que c'est un régal?"
Tatiana de Rosnay "Dans son "roman vrai", Isabelle Alonso offre une chronique tendre d'une enfance déracinée. On y reconnait le franc-parler de la femme engagée et l'impertinence de la journaliste de la bande à Ruquier." F.Cavalié Ledgard n'est pas un écrivain ordinaire… Girafe est un roman aussi puissant et hypnotisant qu’un conte de fée ; il agite l’inconscient du lecteur. Pas un mot n’est gaspillé… Un rêve terrible et dérangant, comme si (la chanson) Idioteque de Radiohead avait été mixé avec les mots de Haruki Murakami. Karen Long Une parabole délicate, profonde et pétillante de ce que fut la Tchécoslovaquie communiste, où les camarades vagabondent à travers la vie tels des somnambules, languissant… un morceau de bravoure, un talent incomparable. Meghan Helsel "L'héroïne a puisé dans ses souvenirs pour décrire, avec humour, la nouvelle vie d'une famille d'exilés dans la France des années 60." Femme actuelle "L'Exil est mon pays est un livre aux accents très autobiographiques (...) écrit sous forme de roman. L'auteur y raconte, à hauteur d'enfant, avec fraîcheur et humour, l'histoire des parents d'Angustias, réfugiés politiques fuyant l'Espagne franquiste pour rejoindre la France, où ils se cherchent une identité." L'Indépendant "Un récit plein de fraîcheur et d'émotions" M&J.latorre "Les journalistes Emilie Aubry et Muriel Pleynet racontent l'histoire des cinq couples qui ont occupé le palais de l'Elysée sous la Ve République, mais aussi celle des huit couples qui aimeraient leur succéder... Ces biographies montrent que le conjoint n'est plus seulement le "point fixe" sur lequel le candidat peut s'appuyer, mais un élément indispensable d'une stratégie de conquête." Carl Meeus "Girafe est un des plus beaux personnages roman féminins de la littérature... C'est un drame divers, on pourrait dire voltairien; c'est candide au milieu de la jungle. C'est très touchant. J'ai été subjugué par ce personnage de Girafe. L'écriture est très belle et très poétique". Laurent Bonelli (libraire chez Virgin) "A lire absolument… Une superbe histoire de stupidité bureaucratique instillant des comportements surréalistes d’une méchanceté extrême… et qui parvient à capturer l’aspect terne et la cruauté détachée d’une oppression anonyme." William Georgiades "Ledgard observe la nature et le monde animal avec une finesse rare… Le livre est frappant, remarquable et intrigant." Adam Kirsch "Le livre de Tim Flannery tire la sonnette d'alarme et nous explique, de façon concrète et lucide, les dégâts que nous avons déjà provoqués e les méthodes pour nous sortir de là." Mariana Grépinet "Cinq étoiles. Voici un livre qui pourrait faire partie des best-sellers dans plusieurs catégories… Vous en finirez la lecture aussi remué qu’au sortir d’un rêve." Anderson Tepper "Un livre loufoque, cocasse et farfelu. Un objet littéraire non identifiable, petit chef-d'oeuvre de non-sense comme l'on dit de l'autre côté de la Manche." Bernard Lehut "Récit réaliste et halluciné d'une épopée au coeur de la drogue, et d'une Australie inconnue, cette romance de la dépendance et de la déchéance est du genre qui vous colle à l'âme." Tancrède Baptiste "Etre femme ET maman, c'est du boulot. Voilà le message que laisse Eva/Lucia à sa fille, dans une lettre crue et colorée. Elle y parle d'elle, de nous, de la féminité." Estelle Peten "Avec L'ombre des voyageuses, Pierre Pelot compose le plus formidable des romans d'aventure, son 165e livre! Une réussite totale." Michel Vagner "En racontant le séjour des locataires successifs, Vonne Van Der Meer esquisse avec finesse une suite de tableaux aux touches subtiles, reliés entre eux par le fil conducteur apparent de la maison, mais surtout par une grande justesse de ton." Générations femme « De chapitre en chapitre l'écriture de Pelot se resserre, l'angoisse monte. Mais l'intrigue policière ne trouve son dénouement que dans les toutes dernières lignes de ce roman où tout le talent et le métier de Pierre Pelot s'expriment pour le plus grand plaisir du lecteur. » Emmanuel Romer "Un maître conteur, plus en verve que jamais." Gérard Noël "Odysée sur terre comme sur mer, ce récit haletant plonge au coeur du XVIIIe siècle, plein de fureur, de poésie et d'amour." "Un roman dense, foisonnant, en continuelle expansion." Olivier Delcroix "Sambeth raconte dans son livre l'enchaînement des faits, la pression des actionnaires, les petites et grandes lâchetés d'une grande société, la cascade des irresponsabilités, les avertissements qui ne sont pas entendus." Anne Fulda "Phrases et vocabulaire dépaysent de deux siècle en peu de mots." Jean-Baptiste Harang "Le grand mérite de ce Pas de deux à l’Élysée est d’abord de retracer une chronologie précise de la médiatisation de la vie privée des dirigeants." Philippe Ridet "L'auteur a non seulement travaillé la langue de l'époque mais son patois ; les coutures disparaissent aussitôt car l'artisan a du métier et la fluidité emporte le lecteur." Pierre Assouline "Il réussit son coup comme jamais." Josyane Savigneau "Dans un ouvrage très détaillé et méticuleusement documenté, les journalistes Muriel Pleynet et Emilie Aubry analysent le phénomène de couple à l'Elysée. Et montrent que dans l'histoire de la Ve République, l'épouse du chef de l'Etat a toujours joué un rôle éminent." Frédéric Gerschel "L'Ombre des voyageuses n'est pas seulement un roman d'aventures... c'est un exercice de style." Guillaume Cherel "Tim Flannery signe un excellent check-up planétaire." F.L. " Comme une pâte longuement pétrie, copieusement épicée de patois vosgien et de français du XVIII ème siècle, la phrase invite autant à la ripaille qu'aux noirceurs les plus extrêmes. Le roman retrouve une fonction libertaire de formidable bousculade dans l'imaginaire." Michel Genson "Une écriture sanguine qui n'en finit pas de nous emporter et de nous éblouir." Christine Ferniot "Passage douloureux entre la vie (...) et la mort (...) Entre ces deux points extrêmes, le chemin qu'emprunte chacun d'entre nous avec son lot de vicissitudes, de trahisons, de bonheurs fragiles que Lucia Etxebarria déroule dans une langue fiévreuse où l'humour cinglant s'invite volontiers." Fabrice Gaignault "La plume de Pierre Pelot est tranchante comme une flèche affûtée." François Aubel " Un miracle en équilibre, c'est une longue adresse affectueuse et drôle, piquante et poétique, où une mère dit à son enfant le bonheur qu'elle a de l'avoir conçue, portée, mise au monde." Créola "Dans un docu-roman où tout est vrai, sauf les noms, Jörg Sambeth décortique l'incroyable "conglomérat de stupidités" qui a mené, le 10 juillet 1976, à la première grande catastrophe écologique, celle de Seveso." Michel Vagner "Une troupe d'élite en lutte contre la redoutable Bolnavie. Raymond Clarinard nous fait chavirer de rire." T.G. "...des arrêts sur image, magiques et inoubliables. Vonne Van Der Meer nous ravit par sa subtile écriture et la profondeur émotionnelle de ses personnages." Anne Malat "L'essai du scientifique australien sur les dérèglements climatiques est devenu le livre de chevet d'Al Gore et de Tony Blair." Fabien Gruhier "Flannery envisage des solutions concrètes, immédiates, efficaces que chacun est en devoir d'apporter dans son quotidien en acceptant d'apprendre à vivre, à se déplacer, à consommer différemment." Francis Kochert "Jôrg Sambeth sort de son silence en signant un docu-roman éclairant sur les circonstances troubles et révoltantes de la tragédie. Il évoque aussi ses remords avec une franchise rare." André Greiner "Jörg Sambeth, ancien directeur des usines du groupe Givaudan-Hoffman-Laroche, dresse un constat édifiant et éclairé sur les causes de la catastrophe de l'usine de Seveso, une commune située dans la banlieue de Milan." Vivien Vergnaud "Raymond Clarinard renoue avec un genre malheureusement délaissé : le roman loufoque, mieux : "hénaurme", à la Jarry. Un petit livre sans prétention à déguster au lever des couleurs." Philippe Dufay "Voguez vers les îles printanières de la côte frisonne, au large des Pays-Bas, grâce au très joli et sensible roman de Vonne Van Der Meer." Maxi « Pas fleur bleue pour un sou, ces quinze histoires, inspirées de faits réels, parlent de viols, de lesbiennes, de prostituées, de mères célibataires… » Aurélie Sarrot "Eva, le nouveau personnage déjanté de Lucia Etxebarria, la romancière culte d'Amour, Prozac et autres curiosités, écrit une lettre ouverte, drôle, piquante et poétique à sa fille qui vient de naître." le Magazine Parents "Le roman du mois : Un mirace en équilibre Avec sincérité et humour, ce roman touchera toutes les femmes d'aujourd'hui. Il décrit la complexité de la vie au féminin, sans tabou." Eliane Girard "Ce récit hors norme et très bien conté plaira aux lecteurs que lassent les sentiers battus : on en sort enchanté du voyage, et tout prêt à louer pour cet été une maison dans les dunes ou dans les frimas." Version Femina "C'est drôle, grave et léger, impitoyable et sensible : la maternité comme on l'a encore rarement lue." A.-E.L. "Nouveau roman coup de poing sur l'univers de la drogue, Candy a la justesse de ne pas s'enfermer dans une vision manichéenne de la défonce. Pas de sensationnalisme chez Luke Davies, pas mal d'humour noir, de joies, à l'instar de vies qui brillent encore par ces instants volés aux ténèbres." Jean-François Micard "Avec Un miracle en équilibre, Lucia Etxebarria décape la maternité avec l'humour qu'on lui connait, mais aussi avec une profondeur et une émotion nouvelle." Olivia de Lamberterie "Candy est une impressionnante exploration des mécanismes de la dépendance et de la déchéance physique et sociale. Au-delà de cette obsession noire et froidement détaillée, le livre rayonne d'une immense empathie pour ses héros." Epok "Comme dans ses précédents ouvrages, Lucia Etxebarria saisit très exactement les petits désordres qui tiraillent le coeur des femmes modernes (...) La naissance est le pavé dans la mare dont elle s'amuse à peser le poids avant d'analyser avec justesse les ondes de choc qu'il a provoquées." Laurence Haloche "Pression des actionnaires, course à la rentabilité, jeux d'argent et de pouvoir : tout y est, certes romancé mais le camouflage, nécessaire pour des questions juridiques, est parfait.Voici donc un livre nécessaire." La liberté "Voilà un premier roman qui réussit à traiter deux périodes clés de l'histoire de France avec juste ce qu'il faut de distance, sans manichéisme, sans donner de leçons." A.E. "Il y a chez Etxebarria gravité, fulgurance et humour omnidirectionnel : c'est toujours saisi, impliqué, sur le fil." Marc Lambron «Tim Flannery ne se contente pas de décrire une catastrophe annoncée, il expose ce qu'on peut faire pour l'éviter."Quiconque lit Les Faiseurs de pluie en tirera un enseignement et mesurera à quel point c'est notre génération qui doit agir pour le protéger", prévient le néo-écolo Tony Blair.» P.S. "Jamais, depuis septembre 2001, l'histoire du monde n'avait inspiré une fiction aussi délirante que ce livre de Raymond Clarinard, émule de Rabelais et des Monty Python." Lire "Lucia Etxebarria signe, à quarante ans, un texte de la maturité pour lequel elle a reçu en 2004 le prestigieux prix Planeta." Clémence Boulouque "Voici le livre que toutes les femmes en âge de procréer attendaient! Dans Un miracle en équilibre, Lucia Etxebarria balaye tous les clichés sur la maternité. Avec l'humour qui a fait sa renommée, elle raconte, au jour le jour, la difficulté de passer du statut de femme libérée à celui de mère aimante." Anna Topaloff "Entre rires et larmes, aveux sincères sur un passé alcoolisé, clins d'oeils médicaux et réflexions jubilatoires, ce romane est un vrai cadeau." C.S. "JM Ledgard s'est intéressé à une improbable tranche de vie, ou plutôt à une histoire secrète, et l'a racontée, à mi-chemin entre fable et fiction. Le résultat est un premier roman exceptionnel, pétillant d'idées et de poésie." Sam Phipps "Ledgard fait preuve d'une admirable inspiration pour mettre en fiction cette affaire honteuse. Girafe est l'oeuvre d'une passion incontestable et d'un grand talent." Alex Gibbons « Le sous-titre Nouvelles caustiques annonce clairement la couleur ! En sept histoires au ton faussement léger, mais dans un style cru qui peut parfois choquer, les femmes prennent une sacrée revanche sur les hommes et les clichés… Jubilatoire ! » "Entre hormones et verres d'alcool, les rapports homme/femme, la recherche de l'amour, celle de l'équilibre, équilibre écriture, la et les familles, tombent dans l'analyse sincère et le recul amusé et humoristique de Lucia Etxebarria." Rose Blin-Mioch "Roman underground avant de devenir culte, Candy est de ces romans qui vous prennent et que vous ne lâchez pas." E.G. "Un roman sur la banalité ordinaire de l'Occupant et de l'Occupé... Un livre à lire pour mesurer ce que fut l'indifférence devant l'hypnose nazie." E.C.-R. "Un premier roman passionnant et remarquablement construit." Philippe Dufay « L’auteur livre sept nouvelles jubilatoires et terrifiantes à la fois, poussant jusqu’à l’absurde les fantasmes sexistes des uns et des autres. Elle invente l’adultère à double détente, l’inversion des outrages et du temps, l’élection d’un présidente de la République imposant les bordels destinés aux femmes… On nage en plein délire, non ? » « Une écriture serrée, au fil du rasoir, et une énergie étonnante font de ce livre un indispensable pour bien commencer le printemps. » « Un livre résolument féminin, sensuel, félin. Anne Calife y explore l’univers, les émotions et fantasmes à travers son odorat. Une manière rare de mettre tous les sens en alerte, en parfaite sincérité avec le texte. » Francis Kochert « Arthur Japin compose un roman subtil et admirablement écrit, dans lequel on trouve, outre une belle variation sentimentale, un tableau foisonnant de l’Europe des Lumières. » « Cette France vue sous son mauvais profil reste, années soixante écoulées, un merveilleux cadre romanesque. Le meilleur : documentation soignée, habilement novellisée, vie quotidienne vraisemblable. Alors, avenir ? Passé ? Posté sur un chemin parallèle, je dis : très bon « roman de formation ». Eh oui, les vieux genre tient le choc, et cet avatar très honnête va plaire pour de justes raisons. » François Nourissier " Luke Davies ne nous injecte pas pour autant une dose morale, il raconte simplement, parfois crûment, la vérité d'un couple dépendant." Co.B. "Pour un lecteur sans bagage scientifique, ce livre est magnifiquement parlant : d'un style alerte et captivant, bien écrit, l'auteur nous promène dans l'intimité personnelle et professionnelle des plus grands mathématiciens. Du Sautoy est un remarquable conteur qui maîtrise parfaitement son sujet." Henri Lemberg "L'analyse est subtile et la conteuse, prudente." François Nourisser "S'il est hors de question pour Luke Davies de donner des leçons, une chose est sûre : en refermant Candy, on se souvient de la chanson de Gainsbourg qui résonne, tel un avertissement : "Ne touchez pas à la poussière d'ange"(Les enfants de la chance)." Emilie Grangeray « Japin prouve avec Un charmant défaut qu’il est un bon observateur des ruses amoureuses, aussi habile à rendre le rose que le noir, la mouche que la pustule. Tout en faisant revivre les mœurs et les idées qu’il connaît intimement, il livre un addendum hollando-vénitien aux Liaisons dangereuses, le sensualisme roué de Casanova le disputant au cynisme défensif de la pauvre Lucia. » Claire Arnaud « Ce Casanova vu du côté des femmes est inattendu, et plutôt convaincant. On discourt, on raisonne, on ratiocine. On aime aussi. On se croirait parfois dans un roman de Jean-Jacques Rousseau, que Lucia croise, d’ailleurs, dans sa jeunesse. Un des nombreux clins d’œil de ce livre réjouissant. » « Une histoire triste, où présent et passé s’entremêlent, des êtres sensibles qui se cherchent, un style travaillé qui suggère toutes les nuances des émotions, composent un roman d’atmosphère envoûtant, parfois déroutant. Même les blancs, les non-dits et les ambiguïtés contribuent à créer un climat en demi-teintes où le lecteur est invité à sentir et à deviner intuitivement. » « Sur fond de guerre du Vietnam, d’université pour tous, de séparation des Beatles et d’avènement de la pilule contraceptive, Charlotte et la pourriture noble est un premier roman subtil et captivant que sert la plume souple et raffinée d’un nouvel écrivain à découvrir absolument. » "Sur fond de guerre du Vietnam, d'université pour tous, de séparation des Beatles et d'avènement de la pilule contraceptive, Charlotte et la pourriture noble est un premier roman subtil et captivant que sert la plume souple et raffinée d'un nouvel écrivain à découvrir absolument." Passion du Livre "Sur le mode romanesque et autobiographique, Jean-Pierre Grivois fait vivre de manière attrayante, dans toute sa simplicité d'homme et dans toute sa complexité de musicien, l'un des plus grands génies de l'histoire européenne." Jean-Pierre Longre "Il aura fallu 20 ans de travail à ce passionné de musique, organiste à ses heures, pour livrer cette étonnante biographie de Jean-Sébastien Bach." Côté femme "Une longue quête du Graal admirablement contée par Marcus du Sautoy." Jean-Marc Biais « Gérald Tennenbaum nimbe d’une atmosphère mélancolique un itinéraire blessé. L’hiver est
« violacé », le ciel prend des reflets ocre. Son style rythmé nous absorbe jusqu’à l’achèvement. » Cécile de Corbière "Luke Davies, ex-junkie, nous plonge dans l'illusion du gai en poudre. Et c'est drôle, tragique, bien mené. Terrifiant et léger." Le Soir "Charlotte découvre le monde de la collaboration et tente de s'en échapper. Mélange d'insouciance et de gravité." Livres de France "Marcus du Sautoy raconte, comme pour un roman, cette quête avec ses héros, ses traîtres, ses rebondissements inattendus." F.M. "Cet ouvrage captivant permet d'appréhender la vie et l'oeuvre du Cantor de Leipzig." Jean-Noël Coucoureux "Le Louvre en peinture, décrit par un dessinateur hors pair qui, pari gagné, troque le trait pour la lettre, catapulte l'imagination dans les entrelacs d'un vertigineux dédale." P.S. "Riche de dialogues, cette biographie romancée est au demeurant bien documentée et souvent convaincante." L'éducation musicale "Ce livre contient quelques pages inoubliables, qui ont fasciné déjà des centaines de milliers de lecteurs anglo-saxons, Umberto Eco, rarement aussi dithyrambique, comme Olivier Sachs." Jean-Michel Kantor "L'auteur qui a bien flairé son histoire, réussit ce tour de main avec un sacré coup de patte." François Cérésa "Traduit de l'anglais, l'ouvrage de Marcus du Sautoy - professeur de mathématiques à Oxford et intervenant au Collège de France - traite du dogme (vérité admise mais non prouvée) des nombres premiers qui hantent les mathématiciens depuis que les mathématiques existent." Marc Dupuis "Sous les traits de ce héros canin, l'auteur nous offre une satire "mordante" et loufoque des travers humains. Un roman à dévorer sans plus tarder." Anne-Françoise Koch "Une expérience fondatrice qui l'a marquée au-delà de ce qu'elle aurait pu imaginer et qu'elle raconte dans un livre choc." François d'Alançon "L'auteur a choisi, avec un brin de malice, une pointe d'humour et beaucoup d'à-propos de nous raconter l'histoire d'un dénommé François Larcin qui a décidé de vivre clandestinement à l'intérieur du musée du Louvre." Hubert Lemonnier "Biographe solidement documenté, toujours prêt à s'effacer derrière son personnage." Rémi Kauffer "Un grand roman jubilatoire, drôle et effrayant. Un écrivain est né!" Jean-Rémi Barland "Marcus du Sautoy raconte l'histoire des nombres premiers et du mystère qui les entoure à travers une galerie de personnages de roman qui transforment une matière aride et abstraite en véritable aventure humaine. (...) La passion de Marcus du Sautoy pour son sujet anime chaque page de ce livre, vendu à 50 000 exemplaires dans les pays anglophones." Michel Alberganti "Thierry Laurent montre un talent certain pour le comique et possède déjà une férocité bien aiguisée." Jo.S. "Cet hymne à la rêverie, cri d'amour d'une fille vers son père, irréel et poétique, entraîne le lecteur dans un monde différent, peuplé de figures mythiques, où les animaux et les oiseaux jouent un rôle majeur." FR "Vous ne verrez plus jamais le Louvre comme avant, après avoir lu ce livre. Ce roman à la première personne alterne élans lyriques artistiques, petites phrases philosopiques et anecdotes du quotidien tendrement ironique." à Paris "Ce document est bouleversant. Il raconte la difficulté du travail en équipe dans des pays en guerre, la dure réinsertion au retour. Entre devoir de mémoire et jeu politique, entre travail de professionnelle et vie de femme, Clea dit tout, n'oublie rien." La revue Art Sud "Humour, transgression, audace et authentiques qualités d'écrivain sont au rendez-vous de ce pamphlet plus que mordant." Culturissimo "Satirique et enlevé, un roman qui a du chien." L'express "Thierry Laurent compose, sur le thème kafkaïen de la métamorphose, une satire menée tambour battant d'un milieu parisien, où se rencontrent hommes politiques, entrepreneurs bourgeois et gourgandines arrivistes." Tâm Van Thi "Passionnant et drôle, l'essai sur les nombres premiers de Marcus du Sautoy retrace les efforts des mathématiciens, de l'Antiquité à nos jours, pour éclairer le mystère de ces nombres qui se succèdent sans ordre apparent. (...) C'est un excellent vulgarisateur, son humour anglais est délicieux. Les nuls en maths ne le suivront pas dans ses démonstrations, mais ils resteront, spectateurs émerveillés, sur le seuil de cette histoire de passion, de folie et de rêves." Isabelle Rüf "Erotique, ironique, drolatique, forcément cynique, ce roman est un divertissement de haut vol." Jacques de Decker "Des mots percutants, servis par un style élégant, alerte, qui entraîne le lecteur dans une danse cannibale infernale, s'achevant par un point d'orgue flamboyant." Henri-Noël Gélineau "Allégorie d'une obsession sexuelle où la morsure supplante le baiser, fable désopilante sur la domination dans le couple, Thierry Laurent brille par son absence de complexes à s'emparer du thème de la métamorphose et par un style tout en verve." Pascal Thuot "Evènement de la rentrée littéraire, cette patte de chien apparaissant sous un costume trois pièces crée un électrochoc violent." Tibo Bérard "Une aventure allègre et allégorique." Marcel Cordier "L'écriture, inventive, d'une sensibilité à fleur de mots rend le plus bel hommage qui soit à ceux dont les oeuvres savent si bien parler des âmes simples." F.B. "Le récit fantastique est mené avec talent et le lecteur suit doucement cette évolution hésitant entre réalisme et symbolisme." Marie-Paule Caire "Habile roman que l'on lit entre gêne et plaisir." Blandine Longre « Espagnole, porte-drapeau littéraire de la movida, Lucía Etxbarria a le chic pour parler de relations d'amour. » Marie- Christine Luton « Lucía, madre de dios !, Lucía a le sens de l'humour. Même si la dragée est au poivre, on la suçote avec plaisir, simplement parce que le rire et l'amertume, comme enrobés de sucre, finissent par se confondre et s'annihiler. » Francois Cérésa « La néerlandaise Vonne der Meer possède le don de capturer ces petits instants du jour, qu'elle restitue de fort jolie manière à travers six savoureux tableaux. » D.G. "Dantesque, Mordre est un réjouissant buffet froid où la justesse du trait émeut." Topo "Yves di Manno est sans nul doute l'un des poètes qui le mieux incarne la nouvelle poésie en France." Gérard-Georges Lemaire « Lucía milite pour le « plutôt seule que mal accompagnée » et croque, en quinze nouvelles, avec un humour cru, les relations homme-femme et parfois femme-femme. » Monique Ayoun « Il y a le regard aigu et vif de Pierre Pelot sur l'enfance dans Méchamment dimanche. Si le rire est là, les larmes ne sont pas loin. Avec talent Pierre Pelot déchire nos bonnes consciences d'adultes en dessillant nos regards. » Hélène « Ce livre vaut l'escapade. » « Aime moi, por favor !, recueil de quinze nouvelles inspirées de témoignages, est plus qu'une œuvre de fiction : un formidable kaléidoscope de la condition féminine. » Isabelle Lortholary « À la fois légères et graves, ces histoires de femmes, « interprétations littéraires de la réalité » reprennent les thèmes chers à l'auteur : sexe, drogue et castagnettes dans une Espagne échauffée où se croisent ses personnages toujours en marge, marqués par leur solitude et leur quête sans fin d'un amour idéal qui semble les fuir indéfiniment. » Émilie Barian « Un recueil de plusieurs histoires de vraies femmes, qui ont toutes du mal à aimer et à se laisser aimer comme elles le voudraient. » « Faut-il l'entendre comme une supplication, un rire quasi désespéré, un acte d'accusation ? Le titre du dernier livre de Lucía Etxebarria, Aime moi, por favor ! est tout cela. Un cri. (…) Quinze nouvelles drôles, crues, tragiques. (…) La romancière n'a, en racontant ces histoires presque vraies, rien perdu de sa verve, de son humour violent, de sa chaleur. Elle prouve, si c'est nécessaire, que l'on peut encore militer, défendre une cause et donner du plaisir au lecteur. » Jacques Duquesne « Il pince avec bonheur quelques cordes sensibles qui nous rattachent aux paysages de l'enfance. Il y a chez Pelot un côté Pagnol des provinces de l'Est capable de nous faire entendre la respiration de la forêt, la fraîcheur de l'onde, la présence des animaux, et la façon souvent douloureuse qu'ont les hommes et leurs fils de s'accorder au monde. » Olivier Rondeau "Chantal Portillo entrelace les mots dans cet ouvrage qu'on a envie de croire autobiographique." Jocelyne Remy « Ces pages riches en épisodes mêlent avec bonheur les souvenirs d'enfance, le suspense et le fantastique.» "Ce livre parle comme l'écrivain panse la souffrance de son héros. C'est un regard à la Doisneau, ombré des inventaires, façon Prévert, avec des dialogues dignes d'Audiard. L'auteur écrit comme il dessine, sans superflu." Frédéric Picard "Un vrai roman, dense, émouvant et pourtant drôle, un petit livre haletant qui vous happe dès les premières pages et ne vous lâche plus avant la cent vingt-sixième." Véronique Maurus "Dès les premières pages de ce récit d'enfance où une petite fille apprend la vie auprès de son père, on distingue la claire voix et la vive sensibilité blessée de Chantal Portillo." P.K. "A travers son témoignage, on découvre un métier qui est aussi un combat contre l'impunité." S.H.-L. " Un roman émouvant né d'une passion d'un dessinateur pour l'art et d'un héros qui échoue au Louvre par un jour de pluie. Une extraordinaire visite doublée d'une belle fresque humaine." Delphine Dematte "Bernard Chenez,accessoirement et professionnellement, jusqu'à présent dessinait du sportif. Personne ne savait qu'il dessinait aussi avec des mots et qu'il était dans la discipline, médaille d'or." Pierre Pelot « Un polar finement mené, une histoire d'enfance, de clans ennemis, de pêche a la ligne, de grandes vacances. Une intrigue en deux temps, qui se déroule dans les Vosges entre hier et aujourd'hui. C'est tout ça Méchamment dimanche. Mais c'est surtout un roman diablement bien écrit. » "Thierry Laurent a de la fantaisie, du souffle, de réelles qualités d'écriture, Mordre se dévore." J.-C. P. "Le livre, terriblement émouvant, ne comporte pas de détails scabreux en dépit du réalisme des descriptions. Il restitue avec intérêt la vie et le combat difficiles de ces équipes projetées au loin en mission humanitaire." Notes Bibliographiques « Actuel et pertinent, drôle et déprimé, comme si Nicolas Rey avait changé de sexe et s'était converti à la sangria. » Pascal Bories « L'auteur du Pacte des loups et de L'Été en pente douce signe un suspense de caractère sur fond nostalgique des années 1950. Ce roman haut en couleur, qui n'a pas peur des ombres, peint un monde à la campagne ou le dimanche n'est vraiment pas de tout repos. » Dominique Bona "Ces victimes rwandaises ou bosniaques qu'elle déterre, étudie, pour que justice leur soit rendue. Un monde étrange qu'elle nous livre dans la Mémoire des os. Un livre dérangeant." Dorothée Werner « Chronique des heures qui passent dans une jolie maison des îles Frisonnes, louée chaque été à de nouveaux vacanciers. Par la Virginia Woolf de la location saisonnière. » « Sous la plume de Lucía Etxbarria, le désespoir n'est pas intenable. Ses descriptions d'avocats fortunés au bord de la crise de nerfs et de la rupture, de junkies madrilènes ou de Sahraouies envoyées à Cuba font de son livre un drôle de kaléidoscope affectif, bien fracassé. Dans ce livre à la saveur de bonbon au poivre l'amour est une chimère dont le cœur ne peut se passer. » Clémence Boulouque « Un recueil de quinze nouvelles qui brossent de très poignants destins féminins où l'amour apparaît dans tous ses états. Tantôt tragique, tantôt drôle, toujours sincère. Un prétexte en vérité pour dénoncer les carcans de toutes sortes qui emprisonnent encore ses congénères. Abhorrée et adorée, l'enfant terrible des lettres espagnoles a poli sa plume et canalisé ses révoltes, non sans continuer à militer très activement pour la défense des droits de la femme et de son image malmenée par les diktats de la publicité et de la mode. » Delphine Peras « Pour l'heure, il convainc les lecteurs. Et Héloïse d'Ormesson, directrice d'une jeune maison d'édition dont il dit qu'il ne s'est jamais senti comme ça — c'est à dire si bien — avec un éditeur. » Vianney Huguenot "Le témoignage d'une scientifique, en charge d'exhumer les restes humains des génocides. Un travail de deuil nécessaire au processus de guérison des survivants." Jean Chatain « Un bilan de la condition des femmes toujours esclaves des idées d'amour, de beauté et de réussite très tôt inculquées. » « La palette de Pierre Pelot s'enrichit de livre en livre. (…) Et les pages de défiler, ponctuées d'expressions savoureuses, l'intrigue se ramifiant sans relâche. On sera à chaque moment sensible au lyrisme qu'inspire la terre et à l'analyse des terreurs qui, parfois, frappent l'enfance.(…) L'écrivain a contracté, parmi les siens, l'amour du travail bien fait, qui se déploie dans ce roman d'apprentissage, une fois encore. » Olivier Delcroix "Dans ce roman polyphonique, Corinne Roche donne une vision noire de la France profonde. Vision que tempèrent son humour et la légèreté de son style" Claire Julliard « Une écriture torrentielle, têtue et fière au service d'un thriller vosgien.(…) Tout est mystérieux chez Pelot, tout est au bord du gouffre, et tout prend son temps. Le classicisme du grand récit d'apprentissage rural joue des coudes entre les néologismes en cascades de phrases à la poésie rocailleuse et bravache. » Judith Steiner « Une histoire simple et magique comme ces coquillages qu'elle rapporte sur la plage à la fin de la saison. » A.L. "On serre les dents et l'on pleure devant ce beau "Fred et Mathilde" si près de l'os, sans gras, sans concession, presque méchant à force d'être lucide." Didier Pourquery "Corinne Roche sait faire rire et pleurer d'une page à l'autre, elle sait rendre ses personnages si attachants, si crédibles, que l'on a l'impression de les connaitre jusqu'au grain de leur peau ou au timbre de leur voix" Tatiana de Rosnay "Bernard Chenez libère des facettes méconnues du musée: désacralisant le lieu et proposant une vision iconoclaste et savoureuse, il l'humanise et le met à portée de tous." Blandine Longre « Son dernier livre Méchamment dimanche est peut-être le plus personnel, à coup sûr un de ses meilleurs. Cette attention au décor, ce souci du détail, le sens du rythme et du récit font de lui l'un de nos meilleurs conteurs. Méchamment dimanche exprime ainsi tout le talent de Pierre Pelot. Son goût et son art des histoires, l'humanité lucide de son regard, son sens de l'émotion et de la pudeur, sa passion pour la langue et pour les mots, les anciens en particulier, dont il joue avec une évidente gourmandise. » Michel Abescat « Dans un style sobre, l'auteur dresse une série de portraits féminins drôles et émouvants. Lucía Etxbarria nous parle d'une humanité blessée qui finit toujours par trouver la voie de la dignité et de l'amour. » Luc Chatel "L'oeuvre est aussi celle d'un médecin légiste, et d'une anthropologue distinguée par le Times literary supplement et le New York Times : lucidité extrême, subjectivité intelligemment contrôlée, hauteur de vue et de ton." Topo « Lucía Etxbarria dresse un bilan choc de la condition féminine au XXIe siècle. Vrai et émouvant. » Francois Alquier « S'il y a bien un roman dont on ne devra pas faire l'impasse cet été, surtout si par bonheur on se retrouve sur une plage, ce sera sans nul doute ce petit joyau du grand écrivain Vonne der Meer. L'auteur dans un style simple et précis, nous guide dans une série d'existences ordinaires, en faisant toujours ressortir ce qui est de nature à nous parler intimement. On se laisse donc guider, le sourire rêveur, par ces aventures banales qui ne sont que des claques de ce que nous avons tous vécus un jour ou l'autre. » "Bien davantage qu'un récit technique sur le travail de légiste, ce livre, écrit à la première personne, insiste sur la quête de justice de l'auteur et ses états d'âme face à l'innomable, notamment au Rwanda." AFP "Un parfait galop d'essai" Benoît Heimermann "Dans son autobiographie, Clea Koff raconte les excavations et les autopsies à la chaîne, la puanteur qui fait monter les larmes aux yeux... Sans fausse pudeur, elle nous livre son quotidien." Yann Laurent "Le texte de Clea Koff dégage une humanité dont la naïveté parfois et l'enthousiasme toujours sont les plus sûrs moteurs." Sylvain Bourmeau « Le nouveau Pelot, entre innocence et drame de l'enfance. » Brigitte Ollier « Tout le talent de Pierre Pelot est là : le sens de l'intrigue mais aussi les jeux sur la langue, les rythmes et l'émotion au bord des lèvres. » Christine Ferniot "Clea Koff témoigne de sa propre expérience, au Rwanda, en Bosnie, en Croatie, avec une humanité bouleversante." Ouest France « Sacré Pierre Pelot ! C'est le romancier le plus prolixe de sa génération, adoré du cinéma. » Olivier Barrot « Les souvenirs de cette nouvelle Guerre des boutons sont joliment restitués dans une langue verte et imagée, avec des mots du pays drôles et poétiques. (…) Avec Méchamment dimanche il a peut-être écrit l'un des meilleurs romans de l'année. Une histoire comme on les aime, pleine de tendresse, de rires, de larmes et de nostalgie. » Bruno d'Épenoux « Son talent trouve son plein équilibre dans le lent balancement entre la dureté des situations et la sensualité d'une écriture qui peint aussi bien les couleurs de la nature que les atermoiements du cœur. » Hubert Prolongeau « Si Pierre Pelot laisse ici parler sa tendresse et sa passion des Vosges, il n'en oublie pas pour autant sa générosité, son art de faire monter l'inquiétude et de conférer aux événements simples l'ampleur d'une quête initiatique. Les nouvelles Éditions Héloïse d'Ormesson commencent de la sorte, en beauté, leur production. » Jean Maurice de Montrémy « Pour ses débuts d'éditrice dans sa propre maison, Héloïse d'Ormesson a mis la main sur une merveille. La Maison dans les dunes, ce sont des variations sur la meilleure manière de s'arranger avec les drames de la vie. » Stéphane Hoffmann « Hyperdrôle ! » |


