Née sous X et élevée dans un foyer de la Ddass, Francine obtient, à neuf ans, d’être placée chez de modestes retraités de Saint-Omer-la-Digue qui ont déjà la charge d’une petite Patricia.
Les liens d’adoption sont parfois plus solides que ceux du sang. A force de mots et de gestes, Jo et Louis cautérisent les blessures des deux filles. Au fil des jours, par cette soif d’amour réciproque, ils deviennent des parents adoptés. Petit à petit, elles deviennent des femmes.