Depuis la conceptualisation du terrorisme par les anarchistes russes à la fin du XIXe siècle jusqu’au drame du 11 septembre 2001, La Mécanique infernale bouscule les idées reçues.

Passant en revue des organisations aussi diverses que l’IRA, les Brigades rouges, le FLN ou Al-Qaida, Matthew Carr examine le terrorisme dans sa multiplicité, sa complexité, et, sans jamais la justifier, démonte le mécanisme de la violence. À rebours du discours dominant, il suggère que les néo-conservateurs américains et les médias occidentaux, en diabolisant les rebelles et en soutenant des mesures d’exception qui menacent l’État de droit, amplifient encore les conséquences funestes de la terreur.

La Mécanique infernale est donc un appel à la vigilance, car les politiques répressives peuvent faire le lit des extrêmes.