On ne disparaît pas impunément d’une maison de retraite avec des pensionnaires qui ont pris la poudre d’escampette. La jeune Blanche, animatrice de l’atelier d’écriture, complice malgré elle, le sait bien. L’improbable gang en cavale est mené par un petit bout de femme en fauteuil roulant, une septuagénaire qui perd gentiment la boule, et deux papis flingueurs armés d’un pétard et d’une canne de mousquetaire. Ces vieux-là gardent le poing levé et sont décidés à faire danser encore un peu le monde sous leurs pieds.

Une utopie du troisième âge, dont les héros ne sont ni sages ni assoupis. Subtil, drôle et désinhibé, Je vais beaucoup mieux que mes copains morts insuffle un ébouriffant vent de liberté, à rebours des préjugés.

Également disponible en ebook.